Distributions dans lesquelles le logiciel est intégré
Indiquer les distributions (version courante ou à partir de). L’objectif est double : donner un élément sur l’importance de la diffusion et éviter une perte de temps s’il n’est pas nécessaire d’installer le logiciel.
Plate-formes
Préciser les plates-formes logicielles et/ou matérielles sur lesquelles le logiciel fonctionne correctement (y compris la langue et les versions si nécessaire)
Logiciels connexes
Donner ici les noms et références (type de licence, url du site…) des logiciels connexes, i.e. dont l’utilisation peut-être liée à celle du logiciel décrit dans la fiche. Indiquer succintement l’obligation ou non d’utilisation et les fonctionnalités principales apportées.
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Pour chaque logiciel listé, préciser le type de licence. L’objectif de cette liste est d’une part de situer l’utilisateur par rapport à des logiciels qu’il connaît ou pratique déjà, d’autre part de l’aider à différencier celui qui est décrit dans la fiche des autres logiciels existants par une fonctionnalité, le type de licence. Attention à ne donner ici que des informations objectives.
Environnement de développement:
Type de structure associée au développement
Décrire la structure éditant le logiciel (éditeur professionnel, association, projet ou groupement, particulier…)
Eléments de pérennité
Complémentaire au « type de structure », donner ici des indications sur ce qui peut permettre au logiciel de « vivre ». Cette indication est importante pour évaluer les chances d’évolution et/ou de succès du logiciel.
Références d’utilisateurs institutionnels
Indiquer les institutions utilisatrices ou des chiffres ou statistiques d’utilisation ou toute information susceptible de donner des indications sur l’utilisation.
Environnement utilisateur:
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Indiquer les urls où les trouver. Préciser la langue qui y est utilisée. Donner de préférence celles en langue française mais aussi celles en anglais si elles sont plus riches.
Documentation utilisateur
Indiquer des pointeurs sur de la documentation en ligne, des tutoriels, des « how-to » ou tout autre type de documentation. Préciser la langue utilisée. Donner de préférence celles en langue française mais aussi celles en anglais si elles sont plus riches.
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Cette rubrique est libre pour toute information qui peut aider le futur utilisateur, en particulier pour commencer une utilisation standard.
Contributions
Indiquer s’il y a lieu comment contribuer au logiciel décrit.
Plates-formes :
Solaris, FreeBSD, Linux
Logiciels connexes:
Sendmail, Postfix
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes:
Amavisd-new+SpamAssassin+Postgrey licences libre
Type de structure associée au développement:
structure: Ecole des Mines de Paris
développeur: Jose-Marcio Martins Da Cruz
Références d'utilisateurs institutionnels:
le Comité Réseau des Universités, campus de JUSSIEU, Université de la Méditerranée, Ecole des Mines de Paris
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums:
Le code est fourni avec sa version de PCRE et de BerkeleyDB, ce qui facilite la compilation et la maintenance. Il suffit juste d’installer la libmilter de sendmail (prendre la version 8.14 de sendmail)
Postfix doit être assez récent pour bien utiliser la libmilter > 2.4.3
Le code comprend environ 80000 lignes de C
Astuce : Un fonctionnalité très intéressante de j-chkmail est le filtrage des messages qui contiennent une pièce jointe exécutable. Cela permet un filtrage très peu consommateur en ressources (pas de scan du message) et permet d’éviter une très grosse majorité de programmes malveillants véhiculés par messagerie. Ainsi, lorsqu’une nouvelle extension est concernée, il suffit de la rajouter dans la liste des fichiers “non sûrs” (cas par exemple des fichiers zip inférieurs à 64 Ko). L’expéditeur et le destinataire sont prévenus du blocage du message.