travail collaboratif

Travail collaboratif
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 30/10/12
  • Correction mineure : 28/08/13
Mots-clés

ELOG : implémentation électronique de "logbook"

Description
Fonctionnalités générales

Elog est une implémentation électronique d'un cahier de bord d'expériences ("logbook") dont l'interface est sur Internet. Ce type d'outil est aussi connu sous le nom de "weblogs". Il permet à ses utilisateurs de mettre des informations en ligne sous la forme de textes, classés en général par ordre chronologique. Ces entrées peuvent alors être consultées par un ensemble de personnes auquelles on a donné (individuellement) les droits appropriés.

Les intérêts de Elog sont :

  • son extrême facilité d'utilisation qui permet son utilisation par des groupes peu familiers avec les outils informatiques ;
  • sa grande souplesse de configuration qui permet de l'adapter à de nombreux types d'usage.
Autres fonctionnalités
  • Une même instance de Elog permet de gérer plusieurs logbooks (disons un pour l'expérience A et un pour l'expérience B) et l'accès à chaque logbook peut être autorisé pour une liste donnée de personnes (indépendamment pour les expérinences A et B).
  • Chaque personne ayant l'autorisation de consulter et d'écrire dans un logbook peut aussi choisir de recevoir les nouvelles entrées postées sur ce logbook par courriel.
  • La gestion d'un logbook peut être facilement déléguée à une ou plusieurs personnes.
Interopérabilité

Les fiches d'entrées de Elog peuvent être créées via l'interface web (mode habituel d'utilisation), et elles peuvent aussi être créées automatiquement par l'envoi de courriels (ceci peut être utile par exemple lorsque des robots sont utilisés pour surveiller des services).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Dans mon laboratoire, nous avons mis à disposition une instance de Elog. Celle-ci est utilisée par différentes communautés, chacune pour un "projet" donné. Ces projets regroupent des membres internes au laboratoire, ainsi que des membres extérieurs au laboratoire, voire d'autres tutelles et d'autres pays.

Concrètement, nous utilisons Elog :

  • le plus souvent comme "journal de bord" pour un service ou une expérience données, c'est-à-dire qu'à chaque action/suivi, nous créons une entrée Elog décrivant cette action/suivi, l'ensemble de ces entrées est ensuite présenté sous forme chronologique.
  • Nous avons aussi créé une liste de tâches avec, associée à chaque entrée, notamment la ou les personnes assignées et le statut de la tâche.
  • Une autre utilisation que nous avons faite de Elog est pour l'annonce de "news", pour cela nous nous servons de la notification automatique par courriel qui est incluse dans Elog.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Les images et les graphiques sur lesquels s'appuie souvent une entrée de logbook ne peuvent pas être mis directement dans le texte mais ils doivent être attachés à l'entrée et apparaissent à la fin de l'entrée. Cette configuration est peu pratique et oblige à faire dans le texte des références aux fichiers attachés.

Environnement du logiciel
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Elog a été développé au PSI (Institut Paul Scherrer avec une équipe de physique subatomique) et il est utilisé largement depuis le début du siècle dans de nombreux sites de physique des particules (voir utilisateurs institutionnels ci dessous).

PSI continue à développer et soutenir le projet original Elog, dont la version 2.9.2 a été publiée en avril 2012.

Eléments de pérennité

Laboratoire national de prestige (PSI) qui soutient le développement, sans concurrent direct dans la communauté de physique des particules et l'utilisation dans pratiquement tous les laboratoires apparentés.

Références d'utilisateurs institutionnels
  • Centre de Calcul de l'IN2P3 (http://cc.in2p3.fr/) pour le suivi des services
  • ANTARES
  • CERN (www.cern.ch) pour le suivi des opérations de la grille informatique ainsi que dans les expériences LHC
  • DESY (Allemagne), pour les accélérateurs et les expériences
  • TRIUMF (Canada) :http://elog.triumf.ca/
  • PSI
  • SLAC
  • FNAL
  • JLAB
  • et de nombreux autres probablement
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Le site de Elog contient le lien vers un forum de discussion, ainsi que vers une documentation d'installation et administration.

Documentation utilisateur

Le site de Elog contient une documentation très complète pour l'utilisateur, ainsi qu'une FAQ et des exemples concrets.

Divers (astuces, actualités, sécurité)

L'expérience ATLAS au CERN a "bifurqué" (forked) le code source vers 2005 (aussi connu sous le nom d'atlog) afin d'utiliser une instance Oracle à la place de simples fichiers pour le stockage des données. En 2012, cette collaboration a publié le développement de l'application Elisa, un nouveau type de cahier de bord électronique toutefois compatible avec le format de la base de données Oracle d'atlog. Le logbook ATLAS permet l'authentification via le système SSO du CERN (en Shibboleth).

VNC : prise en main de poste distant

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 23/10/12
  • Correction mineure : 04/02/13
  • Auteur : Dirk Hoffmann (Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM-IN2P3))
Mots-clés

VNC : prise en main de poste distant

Introduction

VNC désigne à la fois un protocole de prise en main d'un poste (sous Windows, Linux, MacOS, etc.) et les logiciels qui l'implémentent. Cette fiche ressource se veut générique dans le sens où elle décrit le protocole VNC ainsi que les caractéristiques communes aux logiciels qui l'implémentent.
Cette fiche reprend délibérément le format d'une fiche logiciel, plus exhaustif (et contraignant) qu'une fiche ressource.

Un site générique pour VNC en tant que protocole n'existe pas. Le domaine historique vnc.com renvoie vers le site de la société RealVNC, issue d'une partie de l'équipe initiale des développeurs et détenteur de la marque déposée VNC™. Voir plus loin pour les sites des différentes implémentations, commerciales ou libres, du protocole VNC.

Fonctionnalités générales

Prendre la main (vue de l'écran et contrôle du clavier et de la souris) sur une machine distante, pour faire par exemple de l'administration ou de l'assistance utilisateur. VNC utilise le protocole RFB (remote frame buffer), qui peut s'appliquer à tous les systèmes affichage "en fenêtres" (dont Windows, le protocole X11 et Macintosh). De par sa conception extensible, il a permis aux différentes implémentations (depuis la fin des années 1990) de rester largement compatible entre elles.

Plate-formes et interopérabilité

Fonctionne sur toutes les plate-formes majeures (Windows, Linux, MacOS, etc.), sans problème d'interopérabilité. Cela signifie qu'un client à partir d'un système d'exploitation donné peut se connecter à un serveur tournant sur un autre système d'exploitation. Cependant, l'interopérabilité entre les différents logiciels VNC (saveurs) n'est pas toujours donnée, surtout quand le logiciel serveur et le logiciel client ont des dates de fabrication trop éloignée l'une de l'autre.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

  • serveur VNC sur un serveur Windows pour l'administration à distance,
  • serveur VNC sur des postes clients pour faire de l'assistance à distance,
  • serveur VNC sous Linux, des clients VNC permettent aux utilisateurs d'accéder à cet environnement depuis des PCs Windows.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Le protocole est vulnérable à certains types d'attaques, quoique le mot de passe et la transmission des données soient cryptés. Des solutions à base de tunnels SSH ou de VPN sécurisés permettent de pallier cette faiblesse.

Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Quasiment toutes les distributions Linux intègrent un client/serveur VNC.

Logiciels implémentant le protocole VNC

  • RealVNC: http://www.realvnc.com/, existe en version gratuite "Free" (licence propriétaire), "Personal" et "Enterprise Edition". La version Free est distribuée pour Windows, Linux x86, Solaris 7, HP-UX 11, code source (Unix) et code source pour le Viewer en Java et pour Windows.
  • TightVNC: http://www.tightvnc.com/, entièrement gratuit (octobre 2011) en licence GPL. Dernière version (2.5) serveur + client disponible pour Windows. Une version précédente (1.3) également en saveur "Unix-like", ainsi que source et "binaire" en Java pour un Viewer en version 2.6.
  • TigerVNC: http://tigervnc.sourceforge.net/, est un fork de TightVNC fondé par un ancien co-développeur de TightVNC pour diverses raisons. Ce dérivé se veut " high performing, stable and generic". Est disponible gratuitement en licence GPL.
    Je n'ai pas pu le tester, mais il est distribué avec Fedora 13 par exemple.
  • UltraVNC: http://www.ultravnc.fr/, gratuit en licence GPL, donations possibles, pour Windows.
  • Vine Server/Client : http://www.testplant.com/support/downloads/vine/, précédemment distribué sous le nom OSXvnc, est un couple serveur/client VNC libre et open-source de TestPlant, Inc., vendu également avec un service support par la même entreprise.

Des fiches logiciels pour ces applications n'existent pas actuellement dans PLUME. Si vous êtes utilisateur régulier d'une de ces "saveurs" de VNC, contactez l'auteur de la fiche pour contribuer à la collection avec votre description du logiciel.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

  • Symantec pcAnywhere (client et serveur payants).
  • Windows Terminal server (payant) et client RDP (intégré à Windows ou rdesktop, FLOSS pour Unix)
  • Nomachine NX, logiciel commercial, mais version gratuite "Free Edition" disponible qui est limitée à deux utilisateurs (comptes) déclarés simultanément sur la machine serveur. (Voir NX-Freenx pour une implémentation gratuite.)

Historique et Éléments de pérennité

Le protocole a été développé à l'origine dans les laboratoires de recherche joints des sociétés Olivetti et Oracle. Les laboratoires ont été vendus en 1999 à la société AT&T, qui ferma les activités de recherche en 2002. Suivant cette fermeture, plusieurs développeurs du projet ont fondé RealVNC, afin de pouvoir continuer à produire le code open source et commercial sous ce nouveau nom. Les sources ont été mises sous licence GPL et réutilisées (forked) par plusieurs autres équipes de développement.
Aujourd'hui, de (trop ?) nombreuses implémentations du client/serveur disponibles sur la majorité des plate-formes existent.
Protocole éprouvé et très répandu.

Références d'utilisateurs institutionnels

  • ATLAS control room management / sysadmins (CERN).
  • Accès à distance local (labo) et international (collaborations) au CPPM (CNRS).
  • Utilisation de VNC pour l'administration et l'intervention à distance sur les postes gérés par les ASR du LAAS (CNRS).

Augmentation de la sécurité du protocole

Le protocole VNC n'était pas un protocole sécurisé à la base, et malgré des progrès récents, surtout dans des versions commerciales de l'implémentation, il convient de donner quelques conseils pour augmenter la sécurité.

Serveur VNC sous Windows

  • Via la base de registre côté serveur, il est possible de n'autoriser que certaines adresses ou plages d'adresses IP à se connecter à un serveur VNC en paramétrant une valeur "AuthHosts" ou "Hosts" selon l'implémentation de VNC utilisée ("AuthHosts" VNC et UltraVNC , "Hosts" pour RealVNC).

  • Le paramétrage d’AuthHosts est une clé de type REG_SZ employée pour indiquer un ensemble de masques d’adresses IP que les connexions entrantes doivent respecter afin d’être acceptées. Par défaut, le masque est vide et les connexions de tous les centres serveurs sont acceptées. Le masque est de la forme :
    +[masque d’IP]
    ?[masque d’IP]
    -[masque d’IP]

Explications :

Le [masque d’IP] représente l'adresse IP ou le masque de sous-réseau qui doit être pris en compte. Il peut être de la forme 192.168.1.10 (et désignera alors une adresse IP précise), ou 192.168 (et désigner l'ensemble du sous-réseau 192.168.x.x et toutes les adresses IP en faisant partie).

    • le symbole "+" indique que le [masque d’IP] correspondant est autorisé.
    • le symbole "-" indique que le [masque d’IP] correspondant est interdit.
    • le symbole "?" indique que le [masque d’IP] correspondant doit être accepté côté serveur par l'intermédiaire d'une fenêtre de dialogue.
    • le symbole ":" (VNC) ou "," (RealVNC) sert de délimiteur, permettant ainsi de définir plusieurs valeurs.

On aura donc par exemple comme valeur de clé :
HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\RealVNC\WinVNC4
"AdminPassword"=hex:dc,c6,6b,58,6d,e4,19,7c
"Hosts"="+192.168.82.0/255.255.254.0,?192.168.0.0/255.255.0.0,-255.255.255.255/0.0.0.0"

Serveur VNC sous Linux ou Windows avec SSH

Il est possible de rediriger les ports utilisés par VNC vers la machine locale à travers un tunnel SSH afin d'en sécuriser la connexion : ainsi les mots de passe VNC ne transitent pas en clair sur le réseau.

ssh $SSH_SERVER -L$LOCALPORT:$VNC_SERVER:$VNCPORT

Le cadriciel cygwin peut fournir un serveur SSH pour une machine équipée de Windows.

Fiche logiciel à valider
  • Création ou MAJ importante : 14/10/12
  • Correction mineure : 15/10/12
  • Rédacteur de la fiche : Jean-Philippe Magué - Pôle de Diffusion des Savoirs - Atelier des Humanités Numériques (ENS de Lyon)
  • Responsable thématique : Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique - ENS Lyon)
Pour aller plus loin
Fiche en recherche de relecteurs
Cette fiche est en recherche de relecteurs. Si vous êtes intéressé(e)s, contactez-nous !

eSciDoc : système de gestion de ressources numériques

Ce logiciel est en cours d'évaluation par la communauté PLUME. Si vous utilisez ce logiciel en production dans notre communauté, merci de déposer un commentaire.
Description
Fonctionnalités générales

Projet commun à la Max Planck Gesellschaft et au FIZ Karlsruhe, eSciDoc se présente comme un environnement de e-recherche. Construit autour de l'entrepôt de données Fedora Commons, eSciDoc expose un certain nombre de services offrant aux chercheurs, bibliothécaires, etc, la possibilité de développer des applications pour gérer, manipuler et publier leurs données.

Autres fonctionnalités

eSciDoc est présenté comme ayant une architecture orientée service structurée en trois couches : l'infrastructure eSciDoc, les services communs, et les solutions (ou applications) eSciDoc. En fait, la couche la plus externe, les solutions eSciDoc, sont des applications entièrement fonctionnelles, très spécifiques, construites à partir de l'infrastructure et des services communs. Le développement d'une nouvelle application basée sur eSciDoc s'appuiera donc, de la même manière, sur ces deux couches internes.

Les solutions eSciDoc disponibles sont :

- PubMan, une application de gestion de publications ;

- Faces, une application pour la gestion d'une corpus de portraits illustrant différentes expressions faciales ;

- Sengbusch Collection, une application qui regroupe l'ensemble des publications du Professeur Dr. Reinhold von Sengbusch, biologiste et ancien directeur du Max Planck Institut für Kulturpflanzenzüchtung ;

- VIRR, un environnement collaboratif pour la gestion d'un corpus sur la législation dans le Saint Empire Romain.

L'infrastructure eSciDoc regroupe les fonctionnalités les plus génériques :

- organisation des données et des métadonnées,

- accès aux données,

- gestion des versions,

- authentification et autorisations,

- statistiques…

Les services communs sont des fonctionnalités plus haut niveau : fournisseur de données OAI-PMH, gestion de listes d'autorités, extraction de métadonnée techniques, gestion d'identifiants uniques, recherche, export, ...

Interopérabilité

L'infrastructure eSciDoc comme les services communs sont implémentés sous forme de services web, chaque service ayant une interface SOAP et une interface REST. eSciDoc peut donc s'intégrer facilement dans n'importe quel environnement logiciel. De plus, il existe un client Java, lui-même construit sur ces services web, permettant d'interagir avec eSciDoc avec des classes représentant les objets manipulés par eSciDoc

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Nous avons testé eSciDoc comme infrastructure commune à plusieurs projets de corpus numériques.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

eSciDoc est une plateforme complexe, relativement lourde à mettre en place. Chaque service web a son propre schéma XML pour décrire les données à échanger avec lui. Il semble que la multiplication des schémas rende compliqué les développements utilisant directement les services web. Néanmoins, utilisant le client Java, nous n'avons pas été exposé à cette complexité.

Environnement du logiciel
Plates-formes

JBOSS sous Linux/Unix.

Logiciels connexes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
Eléments de pérennité

Une page du site d'eSciDoc est consacrée à la pérennité du projet. La Max Planck Gesellschaft et le FIZ Karlsruhe reconnaissent tous deux le caractère stratégique d'eSciDoc pour leur développement et ont signé un accord de coopération pour la poursuite du développement du logiciel.

Environnement utilisateur
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 08/10/12
  • Correction mineure : 27/08/13
Mots-clés

TOMUSS : tableur web collaboratif pour la gestion pédagogique des étudiants

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like
  • Version actuelle : 5.2.5 - 21/08/2013
  • Licence(s) : GPL
  • Etat : diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Thierry Excoffier
  • Contact concepteur(s) : thierry.excoffier@univ-lyon1.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : LIRIS

 

Une fiche logiciel décrit plus en détail ce développement, consultez la pour plus d’informations : TOMUSS
Fonctionnalités générales du logiciel

TOMUSS est un tableur web dont l'objectif est de simplifier la gestion pédagogique des étudiants et des enseignements. Il permet :

  • de saisir des notes, du texte, des présences dans des tables (une par enseignement et semestre) et d'associer un commentaire à la valeur saisie ;
  • d'afficher l'historique des modifications des cellules des tables ;
  • de gérer facilement les enseignements avec de nombreux intervenants ;
  • de calculer des moyennes pondérées en tenant compte des absences justifiées ou non, des devoirs non rendus ou impossibles à noter ;
  • d'importer et exporter sans erreur les données dans d'autres tableurs ou les applications officielles des scolarités (APOGÉE par exemple) ;
  • de gérer les justificatifs d'absence, les dispenses et les conditions spéciales d'examen ;
  • de faire des calculs statistiques pour déterminer des problèmes de notation ;
  • de diffuser leurs notes aux étudiants de façon individuelle ;
  • de faire un suivi personnalisé des étudiants en consultant une page synthétisant les informations saisies dans les enseignements qu'ils suivent ;
  • de filtrer et trier les données avant de les traiter ;
  • de faire saisir aux étudiants des valeurs dans le tableau (prise de rendez-vous, choix de sujet...) ;
  • d'avoir les trombinoscopes et les listes d'adresses mails ;
  • de gérer les enseignants référents pédagogiques et leurs étudiants ;
  • de voir en temps réel les modifications faites sur les tableaux.

Les enseignants peuvent facilement obtenir leurs listes d'étudiants, de mails, les trombinoscopes, feuilles d'émargement et bien sûr calculer les moyennes sans saisir de formules compliquées. On peut très facilement filtrer les étudiants qui ont une mauvaise note pour les convoquer à une séance de soutien, ou bien afficher la liste des étudiants qui ont un justificatif d'absence pour le jour de l'examen.

Les étudiants voient l'ensemble des informations les concernant qui ont été saisies dans TOMUSS. Ils ont accès au nom de la personne qui a fait la saisie de la note, au commentaire et à la date de saisie. Il peuvent connaître le rang de leur note dans le groupe, s'abonner à un flux RSS pour être tenu au courant des dernières notes saisies. La transparence du processus permet aux étudiants de prévenir rapidement les enseignants quand il y a une erreur de notation, ceci évite les corrections après le jury.

La scolarité dispose d'un outil spécialisé pour la saisie des justificatifs d'absence et des dispenses d'assiduité. Les conditions spéciales d'examen sont simplement saisies dans une table particulière, ceci permet la traçabilité de toutes les opérations. Les utilisateurs peuvent créer des tables (visibles ou non par les étudiants) pour la gestion de la scolarité, par exemple pour suivre les étudiants en mobilité internationale.

Les administrateurs TOMUSS le configurent en modifiant des tables. Ils peuvent définir des hiérarchies de groupes d'utilisateurs (en plus de celles de l'annuaire LDAP). Pour chacune des fonctionnalités de TOMUSS on peut lister les utilisateurs y ayant accès. Ils disposent de nombreux outils pour surveiller le bon fonctionnement du système.

TOMUSS est un outil très souple et généraliste qui peut-être utilisé pour autre chose que la gestion des étudiants. Il peut être adapté très facilement à son environnement car le coeur de TOMUSS et les modifications locales sont clairement séparés, permettant ainsi de faire des mises à jour simplement.

Pour installer TOMUSS il est nécessaire d'avoir un serveur Unix avec Python ainsi qu'un service web d'authentification des utilisateurs. TOMUSS est directement utilisable s'il y a un service CAS (Single Sign-On) et que les groupes d'étudiants sont stockés dans un annuaire accessible via LDAP.

Contexte d’utilisation du logiciel

TOMUSS a commencé à être utilisé en 2008 à l'Université Lyon 1 dans le cadre du plan licence afin de faciliter le suivi des étudiants.
Chaque semestre, 100000 valeurs sont saisies par plus de 300 enseignants, et il reçoit un million de visites de 6000 étudiants qui viennent voir leurs notes.

Publications liées au logiciel

Pour essayer TOMUSS sur le site de démonstration : http://demo710.univ-lyon1.fr/TOMUSS/=super.user

Une liste plus détaillée des fonctionnalités avec des copies d'écran : http://perso.univ-lyon1.fr/thierry.excoffier/TOMUSS/fonctionnalites.html

La documentation utilisateur : http://perso.univ-lyon1.fr/thierry.excoffier/TOMUSS/doc_table.html

La documentation technique nécessaire pour adapter TOMUSS à son environnement (listes d'étudiants, photos...) : http://perso.univ-lyon1.fr/thierry.excoffier/TOMUSS/DOCUMENTATION/Welcome.xml

Les «comment faire pour» en vidéo : http://perso.univ-lyon1.fr/thierry.excoffier/TOMUSS/TUTORIALS/howto.html

La page d'accueil en anglais : http://perso.univ-lyon1.fr/thierry.excoffier/TOMUSS/home.html

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 12/03/12
  • Correction mineure : 12/03/12
Mots-clés

dotclear : moteur de blog

Description
Fonctionnalités générales

Dotclear est un moteur de blog (gestionnaire de blog) libre écrit en PHP et s'appuyant sur une base de données MySQL, PostgreSQL ou SQLite. Il se veut simple d'utilisation. L'installation est automatisée, il n’est pas nécessaire d'avoir des compétences spécifiques.

Il peut convenir pour une utilisation personnelle ou pour proposer un service de blog à toute une population. En effet, les caractéristiques principales de Dotclear sont d'être multi-utilisateurs et multi-instances.

La grande force de Dotclear est d'avoir une interface d'administration permettant d'effectuer l'ensemble des opérations d'administration. Voici une liste (non exhaustive) des opérations réalisables depuis l'interface :

  • Gestion des comptes utilisateurs et de leurs permissions
  • Création et modification de blogs
  • Rédaction et publication de billets avec un éditeur type WYSIWYG
  • Installation (téléchargement) et édition des thèmes directement via l'interface
  • Installation (téléchargement) et gestion des plugins
  • Installation et choix de packs de langues
  • Mise à jour de dotclear par l'interface

Pour faire simple, la seule manipulation à faire directement sur le serveur hébergeant un dotclear est la configuration d'Apache et de la base de données.

Aperçu rapide

Exemple de blog, le blog du Laboratoire d'Informatique de Paris-Nord :

http://www-lipn.univ-paris13.fr/actualites/

Le tableau de bord d'un utilisateur :

http://fr.dotclear.org/documentation/_media/2.0/sc...

Le gestionnaire de média :

http://fr.dotclear.org/documentation/_media/2.0/sc...

Autres fonctionnalités

Dotclear propose aussi :

  • Un gestionnaire de média avec arborescence
  • Un système de commentaires des billets, avec éventuellement une modération possible
  • Une syndication via des flux RSS
  • La possibilité de référencer d'autres blogs
  • Un classement des billets par catégories
  • Une utilisation de tags personnalisés
  • Un moteur de recherche
Interopérabilité

Il est à noter un utilitaire d'import/export. On peut exporter seulement vers un fichier texte, par contre il y a plus de possibilités du coté de l'importation :

  • Import depuis un fichier plat
  • Import depuis un flux RSS
  • Import depuis une autre instance de Dotclear 1.2
  • Import depuis un blog sous Wordpress

Cette fonction peut être utile pour gérer différents environnements (développement, recette, production).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Je rédigeais des documentations sur un wiki (dokuwiki) mais je trouve le fonctionnement d'un blog plus adapté à mon besoin. Je peux rédiger mes articles tranquillement avant publication, l'utilisation de tags et de catégories rend le référencement et la navigation plus aisée que dans un wiki.

Mon choix s'est porté sur Dotclear car il s'agit d'un projet libre français.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Mode d'édition des billets

Dotclear propose deux modes d'édition : wiki et wysiwyg. Le mode wiki ne permet pas de maîtriser la mise en page, j'ai eu des fonctionnements aléatoires. De plus, le passage d'un mode à l'autre casse la mise en page. Je conseille d'utiliser exclusivement le mode wysiwyg et de faire la mise en page une fois l'article finalisé.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Debian wheezy/sid

Plates-formes

Côté serveur, Dotclear nécessite un serveur de pages web pouvant interpréter le PHP ainsi qu'une base de données. On peut donc installer Dotclear sur un système type Unix/Linux ou sur un système MS Windows.

Côté client, l'accès se fait par navigateur sur n'importe quel système.

Logiciels connexes

PHP 5.0 ou + avec les extensions :

  • mbstring
  • iconv
  • simpleXML et domXML
  • SPL

Une base de données supportée (au choix) :

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Autres moteurs de blog ou CMS permettant un mode de fonctionnement "blog" :

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Initialement en 2002, une seule personne, Olivier Meunier, un français, est à l'origine du projet Dotclear. Une équipe assure maintenant le développement du projet. Depuis juillet 2009, cette équipe est devenue une association.

Références d'utilisateurs institutionnels

Quelques exemples d’utilisation dans des EPST :

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Le forum de Dotclear pour des demandes de support :
http://forum.dotclear.org/ (en français)

Documentation utilisateur

La documentation complète (installation et documentation d'utilisation) de la version 2 est disponible ici :
http://fr.dotclear.org/documentation/2.0

Pour obtenir plugins et/ou thèmes :
http://dotaddict.org/

Un wiki pour les créateurs de thèmes et plugins

Contributions

Les utilisateurs de Dotclear peuvent déposer des demandes d'amélioration via le centre de développement de Dotclear :
http://dev.dotclear.org/

sciencesconf : gestion de congrès scientifiques

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 05/03/12
  • Correction mineure : 05/03/12
Mots-clés

sciencesconf : gestion de congrès scientifiques

Sciencesconf.org est une plateforme de gestion de congrès scientifiques s'adressant aux organisateurs de colloques, workshops ou réunions scientifiques. Ce service est réservé aux établissements de l'enseignement et de la recherche.

Une fois la conférence initialisée, il est possible de configurer les différentes étapes et les fonctionnalités choisies (communications depuis la réception jusqu'à l'édition des actes en passant par la relecture et la mise en ligne du programme), inscription des participants, transfert des articles et présentations dans HAL (archive ouverte)...

Un bac à sable permet de se faire une idée du service.

Chaque conférence dispose d'une url personnalisée et pérenne et de pages web dont la présentation et le contenu sont configurables.

Le support est réactif et l'application évolue vite ce qui comble un peu le manque de documentation en ligne.

Expérience personnelle : dans mon environnement de travail, France Grilles, nous avons utilisé Sciencesconf avec satisfaction pour l'organisation de nos premières rencontres scientifiques.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 17/01/12
  • Correction mineure : 19/08/13
Mots-clés

GeoNetwork : catalogue de gestion des métadonnées de données à référence spatiale et des services associés

Description
Fonctionnalités générales

GeoNetwork est une application Open Source, basée sur les standards, offrant la possibilité de gérer de manière efficace les métadonnées de données à référence spatiale.

Ce type d’infrastructure, appelé géocatalogue (ou géorépertoire), vise une meilleure connaissance de la donnée géospatiale existante au sein d’une groupe afin d’en améliorer sa gestion, sa consultation et sa diffusion - sans corrompre la propriété de la donnée ou ses droits d’accès et/ou droits d’usage. Au travers de l’usage de GeoNetwork, qui permet une meilleure structuration et valorisation de l’information géographique, c’est finalement la mise en réseaux de chercheurs et de professionnels de toute discipline et tout type de structure (public et/ou privé) qui est recherchée.

Autres fonctionnalités

Ci-après, une liste non exhaustive des fonctionnalités de l'outil.

  • Recherche par mots clés, par date ou par localisation spatiale de métadonnées, présentes sur des catalogues locaux et/ou distribués.
  • Les métadonnées récemment mises à jour sont accessibles par flux RSS/GeoRSS.
  • Récupération, au format XML, PDF ou texte, d’une sélection de métadonnées.
  • Gestion des groupes et des utilisateurs avec un contrôle des accès (aux données, aux métadonnées, aux Web Services, etc.) totalement paramétrable.
  • Gestion des catégories de métadonnées et gestion des thesaurii importés au format SKOS.
  • Rédaction en ligne de métadonnées en lien avec un système de modèles par défaut (compatibles ISO19115/ISO19119/ISO19139/ISO19110 et ISO Profiles, FGDC et Dublin Core) ou entièrement défini par l’administrateur. La saisie d'information sur les données attributaires est gérée au sein de GeoNetwork.
  • Création possible de fiches de métadonnées parent et enfant.
  • Chargement et téléchargement de données et de documents associés.
  • Visualisation interactive de données raster et vectorielles à partir de Web Map Services (WMS) de serveurs distribués dans le monde entier (NASA Earth Observations, Demis, etc.).
  • Moissonnage possible entre géocatalogues distribués, répondant aux standards en vigueur (c'est à dire de type GeoNetwork, CSW, Z39.50, OGC WxS, WebDav, Thredds, Local filesystem, OAI-PMH).
  • Ajout du logo de la structure afin d’identifier d’un coup d’œil les métadonnées propres à un établissement.
  • Récupération d’une métadonnée au format XML ou d’un ensemble de métadonnées dans un fichier zip.
  • Import/Export des métadonnées avec l’outil GAST afin de créer une sauvegarde complète du jeu de métadonnées ou afin d’implémenter un nouveau géorépertoire.
  • Interface utilisateur multi-langues (anglais, catalan, japonais, allemand, espagnol, français, néerlandais, portugais, grec, turc)
Interopérabilité

GeoNetwork a été développé selon les principes du FOSS (Free and Open Source Software) et est basé sur les standards internationaux et ouverts pour les services et les protocoles, tels que l’ISO-TC211 et les spécifications de l’OGC (Open Geospatial Consortium). Il supporte les standards les plus communs pour décrire spécifiquement les données géographiques (ex : ISO 191139, FGDC et Inspire) et les standards internationaux pour la documentation (Dublin Core). Il utilise également les standards pour visualiser des cartes sur Internet (OGS WMS).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Depuis 2007, en lien avec un projet développé au sein de la Zabr (Zone Atelier du Bassin du Rhône) et initié dès 2002, nous disposons d’un géorépertoire, le clone de métaZABR. En 2009, notre équipe a souhaité disposer d’un outil plus dynamique, en accord avec les standards du moment et évolutif c’est-à-dire disposant d’une communauté de développeurs actifs. Nous avons opté pour GeoNetwork. Depuis lors, après différentes phases, telles que l’évaluation des potentialités de l’outil, la promulgation de l’intérêt de cet outil au sein des communautés de chercheurs, la compréhension des normes et directive existantes à mettre en œuvre pour la gestion des métadonnées de données géospatiales
et bien évidemment, la saisie de métadonnées et la mise en place des Web Services et Web applications associés, nous cherchons à mettre en place un système toujours plus performant et plus complet. C’est ainsi que nous commençons à prospecter vers des solutions tout intégrées comme Easy SDI, GeOrchestra ou NatureSDI.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Cette liste est le résultat d'une évaluation du logiciel vieille de 2 ans et est en lien étroit avec la configuration de notre installation.

  • Alors que la version installée en local est relativement stable, la version serveur peut rencontrer des difficultés quand elle est très sollicitée en terme de saisie. Ce qui nécessite un redémarrage quotidien du serveur.
  • L’organisation des fichiers n’est pas toujours très évidente à comprendre.
  • Le fait que tout soit développé en Java fait que la rapidité d'exécution n’est pas forcément là.
  • Quelques bugs dans les versions persistent, mais ce ne sont pas toujours les mêmes...
  • Le profil français n'est pas encore disponible. Par contre, la validation Inspire est possible à présent.
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré
  • geOrchestra (déclinaison communautaire du projet initial GéoBretagne)
  • Easy SDI
Plates-formes
  • Windows
  • GNU/Linux
  • Mac OS X
Logiciels connexes

Par défaut, GeoNetwork nécessite l'installation de JRE (Java Runtime Environment), d'un container Java (Jetty par défaut ou Tomcat) et d'une base de données compatible JDBC (McKoi par défaut ou MySQL, PostgreSQL, PostGIS, Oracle, SQLServer).

Beaucoup de personnes utilisent le couple GeoServer - Geonetwork. Mais il est possible d'utiliser bien d'autres serveurs WMS/WFS, que ce soient des solutions libres ou des solutions propriétaires : MapServer, ArcGis Server, etc.

Les logiciels ci-après ne sont pas nécessaires, mais ils peuvent être utilisés en complément :1) Luke pour voir le contenu de l’index Lucene. 2) Druid pour inspecter la base de données.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
  • GéoSource : ce projet français, initié en 2006 par la Direction Générale de la Modernisation de l’État, s'est entièrement construit sur le projet GeoNetwork. Son objectif était de pouvoir mettre à disposition des collectivités principalement, un outil de géocatalogage Open Source conforme à la réglementation française et à la Directive Inspire - si possible, en langue française. GéoSource devait ainsi devenir un outil entièrement adapté au contexte français, pouvant bénéficier des évolutions de GeoNetwork. Seulement, malgré tous les efforts mis en œuvre par la communauté réunie autour de ce projet français, il s'avère difficile de faire évoluer GéoSource à la vitesse de GeoNetwork qui dispose d'une communauté de développeurs toujours plus importante et toujours plus active. Le rapprochement de GéoSource et de GeoNetwork est donc souhaitable. A priori, le fork français GéoSource devrait, sous peu, être entièrement intégré à GeoNetwork.
  • MDweb : il s'agit d'un outil libre de catalogage et de localisation de ressources (données, documents et services), accessible sur la toile. Il s’appuie sur les standards de métadonnées en vigueur (ISO 19115, 19119, 19110, Dublin Core) et de communication (CSW-2 de l’OGC) de l’information géographique. Depuis 2007, un partenariat s'est développé entre l’IRD - ESPACE et la société Geomatys. Il porte sur la conception et le développement de la version 2 de MDweb et son intégration dans les infrastructures de données spatiales. C'est ainsi que le projet européen NatureSDI est en train de voir le jour.
  • Expire : afin d'inciter les chargés de missions à saisir des métadonnées, tâche souvent longue et ingrate à mettre en œuvre, le Conseil Régional de Picardie et l'Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois ont développée une application PHP très simple d'utilisation, conforme aux normes ISO 19115 (données géographiques) et 19110 (pour les attributs). A l'issue de la saisie, un fichier zip est généré ; il est directement intégrable dans GeoNetwork, GéoSource et pour partie, dans MDweb qui ne gère pas encore les métadonnées se rapportant aux attributs.
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le prototype de Geonetwork a été développé par la FAO (Food and Agriculture Organization) en 2001 pour archiver et publier les jeux de données géographiques produit au sein de l’organisation. Plus tard, les Nations Unies, le WFP (World Food Programme) ont rejoint le projet et ont contribué à la première version du logiciel, sortie en 2003. Depuis lors, un collectif de développeurs s’est constitué autour de ce projet (FAO, UNOCHA, CSI-CGIAR, UNEP, ESA, etc.). Depuis 2005, la communauté des utilisateurs et des développeurs a grimpé en flèche.

Eléments de pérennité
  • Le projet GeoNetwork bénéficie du soutien d'organisations reconnues sur la scène internationale.
  • La communauté de développeurs et d'utilisateurs est en plein boom.
  • En 2006, le Conseil Consultatif du projet a décidé de soumettre le projet GeoNetwork à l'Open Source Geospatial Foundation (OSGeo). Ce processus est actuellement en cours, mais proche de délivrer des conclusions. Les sites du projet ont été déplacés vers des serveurs accessibles sous l'égide de la fondation OSGeo. Les pages Web ont été mises à jour pour refléter les principes de l'OSGeo et une révision du code source a été effectuée.
Références d'utilisateurs institutionnels

Outre les institutions citées précédemment (FAO, UNEP, ESA, etc.), voici quelques établissements et/ou structures utilisatrices de GeoNetwork :

  • l'OSR (Observatoire des Sédiments du Rhône),
  • le CEREGE (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement des Géosciences de l’Environnement),
  • la ZABR (Zone Atelier du Bassin du Rhône,
  • Le Réseau des OHM (Observatoire Hommes-Milieux) et notamment l'OHM Vallée du Rhône, l'OHM du Bassin Minier de Provence et l'OHM Haut-Vicdessos,
  • Le Cemagref de Lyon,
  • L'EMSE (Ecole des Mines de Saint-Etienne) et notamment l'équipe SITE (Sciences, Informaiton et Technologies pour l'Environnement) dirigée par Didier Graillot,
  • Le Sandre (Service d’Administration National des Données et Référentiels sur l’Eau),
  • Le CRIGEOS (Centre Régional d’Information GéoSpatiale de Midi-Pyrénées),
  • Le SIE (Système d’Information sur l’Eau) géré par  l’ONEMA (Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques),
  • Géobretagne mis en place dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat et la région Bretagne.
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Deux sites web ont été mis en place. L'un concerne les utilisateurs de l'application GeoNetwork (http://geonetwork-opensource.org). L'autre est dédié au développeurs (http://trac.osgeo.org/geonetwork).
Par ailleurs, une partie de la communauté se connecte via un IRC (Internet Relay Chat) public à l'adresse suivante : //irc.freenode.net sur le canal geonetwork.

Documentation utilisateur
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 20/12/11
  • Correction mineure : 20/12/11
Mots-clés

Datum : application web pour partager des données issues de différentes bases de données

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système :
  • Licence(s) : GPL - v2
  • Etat : utilisé en interne, en développement
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Olivier Maury
  • Contact concepteur(s) : Olivier.Maury (chez) grignon.inra.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : Environnement et Grandes Cultures

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Datum est une application web, c'est-à-dire un logiciel sur serveur utilisable avec un navigateur web, qui a pour objet le partage de données issues de bases de données ainsi que des informations liées à ces bases de données :

  • partage de données et de fichiers, avec droits d'accès (gestion des utilisateurs et des permissions)
    • parcours des tables et des données de la base de données,
    • rapports de données avec graphiques (formulés avec des requêtes SQL),
    • graphiques dynamiques,
  • visualisation du schéma de la base de données,
  • intégration de jeux de données (fichiers CSV),
  • informations sur le projet : actualités, petite fonctionnalité de gestionnaire de contenu,
  • historique de l'utilisateur, internationalisation, aide, gestion des bases de données, statistiques, ...

Certaines bases de données font l'objet de module particulier pour :

  • changer l'aspect de l'interface,
  • générer des fichiers modèles pour l'intégration,
  • ajouter des intégrations et extractions de données particulières.

Une seule installation du logiciel permet de gérer plusieurs bases de données.
Un démon permet de lancer des extractions de données sans bloquer l'affichage des pages.

Datum repose sur le cadriciel Modèle-Vue-Contrôleur en PHP, Yii.

Contexte d’utilisation du logiciel

Développée pour un projet, l'application a été généralisée pour l'interfaçage des bases de données de l'unité.

Ce socle commun est ainsi utilisé pour différents projets de l'équipe Biosphère-Atmosphère de l'INRA Environnement et Grandes Cultures et pour le système d'information du SOERE PRO (Systèmes d'Observation et d'Expérimentation, sur le long terme, pour la Recherche en Environnement sur les Produits Résiduaires Organiques).

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 01/12/11
  • Correction mineure : 06/11/12
Mots-clés

SMAT : plateforme coopérative d'annotation de contenu multimédia

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Version actuelle : 0.5 - 01/02/2011
  • Licence(s) : choix en cours, contacter l'auteur - Sera certainement GPL
  • Etat : diffusé en beta
  • Support : non maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Hadj Batatia, Pascal Dayre
  • Contact concepteur(s) : hadj.batatia@enseeiht.fr, pascal.dayre@enseeiht.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : IRIT

 

Fonctionnalités générales du logiciel

SMAT (Semantic Multimedia Annotation Tool) est un outil d’annotation coopératif de media (audio, vidéo, texte). Il s’agit d’une application web de type RIA (Rich Internet Application) offrant une interface graphique avancée. cet outil met en œuvre des concepts de l’analyse de l’activité à l’aide de médias et d'annotations.

Le logiciel offre les fonctionnalités suivantes :

Charger et structurer des médias : par exemple une vidéo peut être décomposée en clips ou séquences et réorganiser pour former une nouvelle vidéo. Les médias sont considérés comme représentant une activité métier quelconque (ex. déroulement d’une opération chirurgicale, activité coopérative de validation d’un logiciel…)

Gérer des ontologies : l’utilisateur peut créer, charger, ou filtrer une ontologie au format RDFS pour un domaine d’intérêt quelconque. Une ontologie est considérée comme représentative du discours du domaine. Elle représente un modèle de l’activité sous-jacente à un ou plusieurs média (ex. un protocole médical de type APCER, un processus de négociation commerciale, une procédure de maintenance d’équipement électronique…)

Gérer des groupes d’intérêt : l’utilisateur peut former un groupe en invitant des membres à partager son intérêt pour un thème particulier

Gérer des scénarios d’annotation : l’utilisateur peut créer, modifier ou suivre un scénario d’annotation. Un scénario est constitué de phases successives. Une phase consiste en un média, une ontologie, et un groupe de membres partageant un intérêt commun au contenu du média

Annoter un média : un groupe peut visualiser et annoter un média (ex. une vidéo) d’une manière coopérative. La coopération peut être synchrone ou asynchrone. Une annotation peut être un commentaire associé à un fragment de la vidéo (une zone particulière à un instant donné). L’annotation peut aussi consister à associer un concept d’une ontologie à un fragment. Elle peut aussi être un lien entre le fragment et un autre média. L’annotation se fait dans une phase.

Analyser des annotations : un groupe peut organiser les annotations créées dans une phase et les analyser structurellement ou statistiquement. Il peut visualiser l’occurrence de concepts, leur usage par des annotateurs…

Rechercher : l’utilisateur peut chercher des médias mettant en œuvre un/des concept(s), ou des utilisateurs intéressés (ou utilisant) régulièrement des concepts, comparer des médias selon leurs concepts (concepts associés par des annotateurs au média).

SMAT a été conçu d’une manière générique pour s’adapter à différents usages. L’utilisateur peut personnaliser l’application selon son domaine d’intérêt en créant les ontologies appropriées. Les ontologies (et leurs concepts) peuvent être illustrées à l’aide de couleurs, textes, ou graphiques choisis par l’utilisateur pour utiliser des métaphores du métier. L’application se déploie en quatre parties : une partie services web et base de données Mysql, une partie client riche web, un serveur de synchronisation, et un serveur de médias, notamment pour le streaming audio/vidéo.

Contexte d’utilisation du logiciel

SMAT est un outil général qui peut être utilisé à chaque fois qu’on s’intéresse à l’analyse de l’activité. Deux usages sont possibles :

1) la découverte coopérative d’un modèle à partir d’une activité filmée ou décrite par des médias ;

2) l’analyse d’une activité en fonction d’un modèle préétabli.

Le premier type d’usage correspond à la modélisation coopérative d’un domaine ou d’un processus. Le second, concerne l’évaluation ou l’apprentissage d’un domaine ou d’un processus par internalisation du modèle en l’appliquant à des cas concrets d’activité.
En particulier, SMAT peut être utilisé dans le domaine de la formation et l’apprentissage guidés par des modèles d’activité. Par exemple, une expérimentation pilote a été menée à l’Université de Karolinska (Suède) sur l’acquisition par des équipes médicales pluridisciplinaires de protocoles d’action médicaux. Les formateurs ont mis les apprenants en situation quasi-réelle d’opération chirurgicale et ont filmé le déroulement de l’activité. Les apprenants ont été invités à annoter le film de l’opération selon le respect du protocole APCER. Chaque participant a projeté sa compréhension du protocole sur la vidéo en annotant et commentant les événements qui s’y sont déroulées. Le groupe a alors été mis ensemble sur SMAT dans une activité coopérative pour négocier une compréhension commune du déroulement de l’opération. Le scénario a été répété plusieurs fois et l’analyse des résultats a montré une amélioration nette du comportement et de l’efficacité des apprenants, en comparaison à des méthodes classiques d’apprentissage.

D’autres expérimentations pilotes ont été mises en œuvre. Nous citons les exemples suivants :

  • L’université de Budapest (ELTE) a expérimenté SMAT pour l’apprentissage des langues chez les enfants.
  • L’université de Jérusalem a expérimenté SMAT pour la formation des enseignants à la pédagogie avec les nouvelles technologies
  • L’université de Neuchâtel a utilisé SMAT pour l’entraînement des orthophonistes
  • Poyry Lmtd. a mis en ouvre SMAT pour l’analyse de l’activité avec la méthode Change Laboratory.
Publications liées au logiciel

(et communications)

Dayre P. (2012). Un outil d’aide à la transformation du travail. SELF2012 , Lyon. pdf

Dayre P., Gamache D., Mayers Andre (2012). Méthodologie participative de collaboration MOA−MOE JFTL , Paris

Dayre P., Batatia H. (2011) SMAT, Semantic Multimedia Tool. Un éco-système pour la mise en oeuvre de la théorie de l'activité. Poster. JDEV2011, Toulouse. pdf.

Dayre P., Batatia H. (2011). Annotation collaborative de médias pour l’émergence de concepts d’ontologie. Proceedings of SIIM'2011. pdf

Batatia H., Hakkarainen K., Morch A. I., (2011). Tacit knowledge and trialogical learning: Towards a conceptual Framework for designing innovative tools. Collaborative Knowledge creation: Practices, Tools, Concepts. Editors S. Pavlova, A. Morch, A. Moen, Oslo:Sense Publishers, 2:25-40 (in press).

Paksi, A. and Kárpáti, A. (2009): SMAT - a semantic multimedia annotation tool . In: New Technology Platforms for Learning - Revisited. Proceedings of the LOGOS Open Conference on strengthening the integration of ICT research effort. 19-20 January 2009, Budapest , Hungary . ISBN: 978-963-87914-1-2. pdf.

Karlgren K., Dahlström, A., Ponzer S., (2008). Design of an Annotation Tool to Support Simulation Training of Medical Teams. Proceedings of EC-TEL'2008. pp.179~184 .

Piombo C., Batatia H., Dayre P., Ayache A., (2007). An ontology based Web Annotation System to create new learning practices. Proceedings of EC-TEL’2007, Heraklion, Crête.

Karlgren K., Dahlstrom A., Lonka K., Ponzer S., (2007). A new education annotation tool for supporting medical teams to improve their teamwork and communication. Proceedings of ICEM/LE’07 pdf.

Cours de gestion de configuration avec CVS et Subversion

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 24/10/11
  • Correction mineure : 24/10/11
Mots-clés

Cours de gestion de configuration avec CVS et Subversion

Ce document (http://form-cvssvn.gforge.inria.fr/) est un support de cours de Maxence Guesdon et Guillaume Rousse pour une formation à la gestion de configuration avec CVS et Subversion.

Elle comporte une introduction aux systèmes de gestion de versions, ainsi que deux parties sous forme de travaux pratiques, l'une sur CVS, l'autre sur Subversion. On peut sans problème faire un cours avec l'introduction et la partie Subversion seulement. Les deux TP consistent en la création d'un mini site web, d'abord avec une page par participant pour éviter les conflits et effectuer les opérations de base, puis avec des modifications en parallèle pour expérimenter la concurrence et les conflits. Enfin, une répartition des participants en deux groupes permet de montrer le fonctionnement des branches.

Un pré-requis pour cette formation est une connaissance des commandes UNIX de base, car toutes les manipulations se font depuis la ligne de commande sur un système Linux.

La durée habituelle de la formation est de deux jours pour CVS+Subversion, ou une journée pour seulement Subversion.

Les sources du document sont accessibles, ainsi qu'un script de préparation des machines pour les TP, facilement adaptable.

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