travail coopératif

Travail coopératif
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 07/03/11
  • Correction mineure : 27/10/11
Mots-clés

ActivPlanning : système de réservation pour équipements mutualisés

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Système : Windows
  • Version actuelle : 5.0 - 10/02/2011
  • Licence(s) : choix en cours, contacter l'auteur - Logiciel gratuit pour les structures académiques, pour les autres, me contacter.
  • Etat : validé (au sens PLUME)
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Michel MORCIANO
  • Contact concepteur(s) : michel.morciano@unistra.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : LBP

 

Fonctionnalités générales du logiciel

ActivPlanning est un logiciel "full web" de gestion de planning. Il peut etre utilisé pour la gestion de salles, d'objets à utilisation commune, mais il a été plus particulièrement construit pour répondre à la demande de laboratoires de recherche voulant mutualiser des équipements.
ActivPlanning permet de facturer l'utilisation selon le critère "temps", "expérience" ou "demande de travail" dans le cas d'un planning intemporel.
Une gestion des consommables utilisés est intégrée au logiciel.
Une fonction permet l'exportation des données vers Excel.

ActivPlanning inclut un module permettant au responsable d'un équipement de proposer à la personne qui réserve de spécifier (jusqu'à) plusieurs dizaines de paramètres de conditions expérimentales.
La personne qui réserve peut aussi attacher un ou des fichier(s) (maximum 5) à la réservation à destination du responsable de l'équipement qui, à son tour peut attacher un second fichier en retour.
Des outils intégrés à l'application permettent à l'administrateur de construire le formulaire de conditions experimentales par l'ajout d'objets : menus déroulants, cases à cocher etc...

Les paramètres de conditions expérimentales, ainsi que les fichiers attachés restent attachés à la réservation, ils sont archivés et toujours disponibles en ligne.

Le logiciel ActivPlanning s'est enrichi d'un gestion fine des utilisateurs à travers leur profil. Ceux-ci disposent de droits et de privilèges sur les plannings de réservation. Un utilisateur peut être administrateur, gestionnaire (moins de droits), simple utilisateur ou utilisateur "dégradé" (sa réservation doit être validée par le responsable de l'équipement avant d'apparaitre). Enfin un utilisateur peut se voir interdire de réserver un ou plusieurs appareils, voir tous les appareils.

ActivPlanning, ainsi que sa présentation ont été voulues volontairement simplissimes pour l'utilisateur final. Néanmoins, il est possible de modifier la charte graphique ainsi que personnaliser facilement le contenu.

Le système tient en temps réel un état d'utilisation des plannings en pourcentage sur le mois et l'année.
Il permet aussi de connaitre le temps d'utilisation et le pourcentage d'utilisation de chaque équipe.

Des sous fonctions peuvent être activées :
Limiter une éventuelle monopolisation d'un appareil en instaurant un quota glissant par équipe.
Suppression sous condition de la réservation par l'utilisateur.

Une fonction est en développement: facturation par projet.

Contexte d’utilisation du logiciel

ActivPlanning est généralement initié soit par le responsable du plateau technique qui veut dématérialiser les réservations et faciliter le reporting et la facturation, soit par la structure gérant l'ensemble des plateformes d'une structure de type centre de recherche ou IFR.

L'application nécessite peu de ressources informatiques, au minima un pc serveur avec windows xp ou 2008 server (production).
ActivPlanning n’a besoin d’aucun logiciel additionnel pour fonctionner.

La base de donnée de type SQL est crée avec Microsoft access. Il n'est pas nécessaire de posséder une licence access sur le serveur.
La sauvegarde des données du système est la même que pour les autres postes du parc et le serveur ActivPlanning peut intégrer un protocole existant.
Une instance d'ActivPlanning peut gérer plusieurs dizaines de plannings, il est possible de multiplier les instances sur un serveur.

Contexte d'utilisation: ActivPlanning est en production, outre les 2 instances de la faculté de pharmacie de Strasbourg, à l'institut Gustave Roussy (villejuif), à l'IFR02 (Hopital bichat, Paris18), au centre de recherche de la Pitié Salpétrière ainsi qu'à la faculté de médecine d'Angers.

Diffusion du logiciel.
ActivPlanning n'est pas disponible en libre acces en téléchargement mais si une structure académique désire l'avoir, je peux le transmettre.
Dans la majorité des cas, je propose de faire une démonstration sur site, puis en cas favorable, je propose une installation "clé en main" qui comporte si besoin l'aide à la définition du devis du serveur, l'installation du système, la configuration et adaptation à la charte graphique et la formation des utilisateurs aux fonctions d'administration du logiciel, à la gestion des comptes d'utilisateurs et à la facturation.

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 19/01/11
  • Correction mineure : 03/05/13
Mots-clés

Stockoptions : gestionnaire de containers virtuels pour le laboratoire

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système :
  • Version actuelle : 1.0 - 01-09-10
  • Licence(s) : CeCILL - logiciel référencé DL 04007-01par le CNRS
  • Etat : diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Marie-Claire DAGHER
  • Contact concepteur(s) : marie(tiret)claire(point)dagher(at)ujf(tiret)grenoble(point)fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : TIMC-IMAG

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Fonctionnalités

Gestionnaire de tables mysqlFiche Plume qui représentent des containers divers

  • Création automatique de tables mysql standard avec le nom des champs modifiables
  • Ces tables sont répertoriées dans une table, ce qui permet l'affichage automatique en page d'accueil d'un dossier web
  • Possibilité d'afficher, d'éditer les tables, de les archiver sous format csvFiche Plume
  • Les tables peuvent être publiques ou privées, peuvent être protégées par mot de passe
  • Les tables sont attribuées à un utilisateur d'après l'annuaire des membres du laboratoire
  • Un système d'administration de la table mère permet de modifier les droits
  • Les tables gérées par le logiciel peuvent correspondre à diverses activités d'un laboratoire (réunions, commandes, absences, stocks de réactifs, étagères d'un congélateur, etc...)
  • Un système de vote, permet de mimer le rangement des données de la table dans un système mimant une boite de réactifs, on peut ensuite modifier le rangement par des flèches.

Langage

  • Le logiciel est développé en php
  • Son utilisation nécessite un accès internet et une base de données mysql
  • Il est téléchargeable et doit être transféré sur un serveur
  • Son installation crée automatiquement les tables mysql nécessaires
  • Un administrateur désigné comme superutilisateur gère les droits d'accès
  • Pour personnaliser certains containers, une intervention sur la base de données (avec Phpmyadmin par exemple) peut être nécessaire
Contexte d’utilisation du logiciel

Il existe de nombreux outils de gestion de contenu collaboratifs (planning, documents, etc...) renseignables à distance grâce à un interface web.
Stockoptions est particulièrement adapté à la diversité des activités d'un laboratoire de biologie. Ainsi les containers peuvent être aussi bien des commandes, que des absences, que des planning de réunions, mais surtout, ils peuvent mimer des boites de réactifs et des lieux de stockage, grâce à la possibilité d'avoir une représentation graphique correspondant à une boite de l lignes et k colonnes (par exemple étagères d'un congélateur, boite carrée, plaque 96 puits), et de modifier le rangement.
Dans notre laboratoire, les commandes sont gérées à distance par une secrétaire grâce à ce système.
Le contenu des réfrigérateurs et divers lieux de stockage commence à être répertorié dans des containers pour permettre une mise en commun des informations et leur pérennité dans le temps, sachant que le personnel change souvent.

Synthèse de l'étude "Pratiques de développement - ForgeESR"

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 22/10/10
  • Correction mineure : 30/07/13
Fiche archivée
Fiche archivée en accord avec son auteur, les résultats de l'enquête étant obsolètes aujourd'hui.
Mots-clés

Synthèse de l'étude "Pratiques de développement - ForgeESR"

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.

Préambule

Le projet PLUME, le groupe Calcul et le réseau DevLog travaillent sur un projet visant à réaliser une étude prospective sur l'opportunité de proposer à la communauté Enseignement Supérieur - Recherche des solutions adaptées pour l'hébergement des développements des laboratoires de recherche.

Ce projet est décrit ici: http://www.projet-plume.org/ressource/projet-de-forge-ens-sup-recherche-le-perimetre-restant-a-definir

L'objectif est tout d'abord d'identifier les pratiques de développement dans la communauté Enseignement Supérieur et Recherche, au travers d'une enquête auprès de tous les membres de cette communauté amenés à développer du logiciel.

Cette enquête a été réalisée au printemps 2010 et a fait l'objet d'une très large diffusion, tant dans les réseaux métiers (Calcul, DevLog, ResInfo) que dans la communauté Plume et dans les structures de recherche (Instituts du CNRS, GDR …). Plus de 300 personnes ont répondu à cette enquête qui a été dépouillée en juillet 2010.

Elle permet d'avoir une idée des pratiques de développement actuelles dans les laboratoires de recherche, ainsi que des besoins exprimés par les personnes pratiquant cette activité.

Ce document propose une analyse synthétique des résultats de ce questionnaire. La première partie permet d'identifier les profils des répondants, tant en terme de tutelles, que de types d'activités et de pratiques de développement. La deuxième partie résume les outils actuellement utilisés dans le cadre du développement logiciel et la troisième partie permet d'identifier les besoins exprimés par les personnes ayant répondu à l'enquête. En conclusion, nous formulons quelques propositions.

Plan du document

1. Caractérisation des profils des répondants

2. Caractérisation des pratiques actuelles et outils utilisés

3. Caractérisation des besoins exprimés par rapport à une forge

4. Conclusions et propositions

Ce document a été rédigé par Véronique Baudin, Loic Gouarin et Violaine Louvet, après dépouillement de l'enquête, et complété par les remarques et corrections de Jean-Luc Archimbaud, Philippe Depouilly....

1. Caractérisation des profils des répondants

Le nombre de personnes ayant rempli le questionnaire est de 309. Dans ces réponses, on compte 204 questionnaires complets et 105 incomplets. Nous nous limiterons dans la suite de ce document à l'analyse des réponses complètes.

L'ensemble des tutelles du milieu de la recherche académique sont assez bien représentées. Nous comptons 86 personnes issues du CNRS et 38 personnes issues des Universités. Nous retrouvons également d'autres établissements publics. Si nous les donnons par ordre d'importance, nous avons l'INRA, l'INRIA, l'ENS, le CEA, l'INSA, …

Parmi ces personnes, 60% sont des ingénieurs et un peu plus de 28% sont des chercheurs et enseignants-chercheurs. Quelques doctorants ont répondu au questionnaire (7%). En revanche, très peu de techniciens y ont répondu (seulement 1,5%). L'activité de développement est, pour la plupart, permanente avec un peu plus de 64% des répondants, contre un peu plus de 31% pour lesquels cette activité est occasionnelle. Si nous regardons un peu plus finement comment se répartissent les fonctions de chacun dans ces deux formes d'activités de développement, nous constatons que la plupart des personnels disant développer de manière permanente sont des ingénieurs. Ces réponses semblent cohérentes avec les fonctions principales de ceux-ci. Concernant le développement occasionnel, les personnels sont partagés entre les ingénieurs et les chercheurs et enseignants-chercheurs. Les doctorants ont plus une activité de développement permanente avec 60% d'entre eux.

Les types de développement sont assez bien répartis et ne dépendent pas du type d'activité scientifique. Nous retrouvons dans les réponses les types suivants : développements web, création de logiciels de soutien, de bibliothèques, de codes de calcul et de composants logiciels. Si nous regardons les activités scientifiques des personnes réalisant des développements web, nous constatons qu'il n'y pas de liens forts avec leurs thématiques scientifiques. Nous pouvons donc en déduire que le développement web est annexe (création de sites web pour valoriser des projets). Nous constatons également que, les développeurs permanents développent des IHM pour leurs projets ce qui n'est pas encore le cas des développeurs occasionnels.

Ces développements font partie de projets internes ou externes à la structure et nous pouvons donc en déduire facilement qu'il n'y a pas en règle générale de développement à titre personnel. La majorité des codes développés sont publics ou destinés à le devenir. En règle générale, la diffusion se fait avec maintenance sauf pour les développeurs occasionnels qui peuvent diffuser sans maintenance. Le support semble être un point important pour les développeurs permanents. On peut également remarquer que les développements réalisés sont destinés soit à une diffusion ciblée, soit à une diffusion large.

Plus de 70% de ces développements se font en interaction avec des personnes extérieures, qui sont pour la plupart des ingénieurs et des chercheurs ou enseignants-chercheurs. Les disciplines de ces extérieurs sont essentiellement l'informatique, la physique, le calcul scientifique. La méthode de développement la plus utilisée est la méthode itérative (enrichissement du code par étapes successives : développement puis test par l'utilisateur final pour chaque étape). Nous retrouvons ensuite les méthodes agiles et l' "extreme programming".

2. Caractérisation des pratiques actuelles et outils utilisés

Dans cette enquête, nous avons interrogé les développeurs sur les différents outils qu'ils utilisent (gestion de version, forum, liste de diffusion, gestionnaire de tâches, ...). Les résultats obtenus nous permettent d'évaluer leur taux d'utilisation dans la communauté développeurs de l'enseignement supérieur et la recherche. Il est à noter que ces outils sont généralement présents dans une forge, outil offrant un ensemble d'outils permettant de développer dans des conditions optimales.

2.1 Outils de gestion de version

96,9% des développeurs permanents utilisent un système de gestion de version. Nous retrouvons le même pourcentage pour les développeurs occasionnels. Cet outil de développement est donc complètement entré dans les pratiques habituelles de tous les types de développeurs.

Nous pouvons distinguer 3 outils principalement utilisés : cvs (37,43% d'utilisation), Fiche Plume subversion (80% d'utilisation) et Fiche Plume git (21% d'utilisation). L'évolution naturelle correspond au degré de maturité de ces outils : abandon progressif de cvs, usage intensif de subversion et glissement vers des systèmes décentralisés comme git.

Il est important de noter que ces systèmes sont plutôt installés en local : 87% des développeurs pratiquant Git l'utilisent en local, 89,7% pour subversion et 73,9% pour cvs.

A noter enfin que 13% des répondants utilisent un autre logiciel de gestion de version. Les plus cités sont : mercurial (46%), bazaar (19%) et darcs (11%).

2.2 Outils de forum

Ces outils semblent très peu exploités dans le cadre des développements logiciels au niveau des laboratoires de recherche : seul 26% des répondants déclarent utiliser un système de ce type. Par ailleurs, dans ce cas, les outils cités correspondent essentiellement à des logiciels de forge.
L'emploi de forums est donc directement lié à l'usage d'une forge.

2.3 Outils de listes de diffusion

36% des répondants déclarent ne pas utiliser de listes de diffusion pour les utilisateurs et/ou les co-développeurs des codes. Ceux qui ont recours à ces outils le font majoritairement en local (62%).

2.4 Outils de suivi de tâches

63% des personnes n'utilisent aucun outil de suivi de tâches. Les autres pratiquent massivement Fiche Plume trac (à 64%). Nous pouvons noter une différence selon le degré d'activité de développement : 41,7% des développeurs permanents déclarent utiliser un système de suivi de tâches contre 27% pour les développeurs occasionnels.

2.5 Outils de génération de documentation

Les outils de génération de documentation sont globalement assez utilisés, par 71,2% des développeurs permanents et 63,5% des développeurs occasionnels.
Les systèmes les plus cités sont doxygen et javadoc.

2.6 Communication autour des projets

La communication et l'échange d'information autour des projets de développement logiciel passent majoritairement par la mise en place de site web dédié (64%) sans pour autant y associer des outils de calcul de statistiques d'utilisation et de téléchargements (seulement 22% des sites en sont équipés).

2.7 Autres outils

Les autres outils mentionnés dans la pratique du développement de logiciels sont en général des IDE comme Eclipse (souvent cité) et des outils de construction, d'optimisation et de tests (autoconf , valgrind , gcov...).

2.8 Utilisation de forges

D'une manière générale, les outils de forges sont peu utilisés : seul 32.6% des développeurs permanents et 31.7% des développeurs occasionnels ont recours à ces systèmes.

Les trois forges les plus citées par les personnes qui y ont recours sont :

Il faut noter également la multiplication de forges locales, dédiées à un établissement ou à un laboratoire.

Le choix d'un hébergement se fait principalement selon les critères suivants :

  • proximité contextuelle (lien avec la communauté, la structure d'appartenance) ou géographique
  • visibilité externe, diffusion large
  • facilité et simplicité d'utilisation, réactivité du support, flexibilité
  • pérennité

A noter que le temps de réponse du serveur hébergeant la forge est souvent vu comme un point à améliorer.

Pour résumer l'analyse des pratiques actuelles, on peut mettre l'accent sur les points suivants :

  • L'utilisation des systèmes de gestion de version est une pratique habituelle de tous les développeurs. Ces outils sont essentiellement installés de façon locale.
  • Les outils de génération de documentation sont assez massivement utilisés.
  • La pratique des autres outils comme les outils de gestion de tâches ou les outils de forums semble très liée à l'utilisation d'une forge.
  • La communication autour des projets de développement passe majoritairement à travers des sites web dédiés autonomes.
  • De manière générale, les forges sont peu utilisées, et il semble exister un nombre important de forges locales (niveau laboratoire, service ou établissement). Cette proximité contextuelle et/ou géographique est un point essentiel dans la motivation à héberger ses projets sur un site particulier. De même, les aspects visibilité externe, facilité et simplicité d'utilisation sont des critères décisifs du choix de l'hébergement.

3. Caractérisation des besoins exprimés par rapport à une forge

La dernière partie de l'enquête a concerné l'identification des besoins des utilisateurs en termes de forges. Ces besoins ont été listés par rapport à des besoins généraux ou globaux sur la forge, des besoins liés à chaque projet développé, aux services attendus de l'équipe administrant une forge. Nous avons proposé un ensemble de besoins et donné la possibilité aux personnes ayant répondu de compléter ces propositions. Pour chaque catégorie, nous donnerons les principaux besoins proposés par l'enquête ainsi que les besoins exprimés.

93,6% des personnes ayant répondu à cette enquête ont noté les besoins listés. Ce chiffre est à comparer aux 32% des développeurs utilisant déjà une forge. Les avis donnés ne sont donc pas dûs uniquement à des utilisateurs de ces outils, mais également à d'éventuels futurs utilisateurs de ceux-ci. Les résultats sont donnés en fonction des réponses des développeurs permanents (P) ou occasionnels (O).

3.1 Besoins globaux

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins globaux au niveau de la forge :

  • Recherche parmi les projets
  • Catégorisation des projets ; Bibliothèques de bouts de code (P et ordre inverse pour O)
  • Affichage, gestion de nouvelles (P) ; Recherche, invitation de développeurs (O)

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Affichage des projets par entité / laboratoire
  • Recherche de développeurs par champs ou domaine de compétences : langages / méthodes / domaine d'application …
  • Aide au choix de la licence et de la diffusion.

3.2 Besoins concernant les projets déposés

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins au niveau des projets déposés sur la forge :

  • Outils de gestion de versions, forum (P) ; Informations générales sur le projet (O)
  • Informations générales sur le projet (P) ; Système de suivi (O)
  • Système de suivi (P) ; Outils de gestion de versions, forum (O)
  • Listes de discussion , Site Web (P et ordre inverse pour O)
  • Wiki (P) ; FAQ (O)
  • FAQ (P) ; Nouvelles, annonces (O)
  • Gestion de tâches

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Citations des publications concernant le projet
  • Tests de non régression et intégration continue
  • Outils d'automatisation de création de paquetage
  • Hébergement des documents produits par doxygen, javadoc …
  • Vérificateur de liens
  • Accès à une ferme de compilation et de tests avec différentes architectures (tests de portabilité)
  • Analyse de code
  • Mots-clé, tags

3.3 Besoins concernant les services

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins au niveau des services disponibles sur la forge :

  • Sauvegardes
  • Assistance aux porteurs de projets
  • Ouverture aux projets publics et privés

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Simplicité d'utilisation
  • Plateforme permettant de mutualiser tout type de travaux scientifiques : données expérimentales, modèles, outils de calcul, pilotage d'expérience à distance, publications …
  • Pour les projets SHS notamment, outils de publication/transformation de sources encodées en xml

4. Conclusions et propositions

L'enquête réalisée dans le cadre du projet « Forge ESR » de Plume a permis d'identifier les pratiques et besoins des membres de la communauté Enseignement Supérieur et Recherche dans le domaine de l'hébergement des développements logiciel des laboratoires.

La première partie de cette analyse montre que le profil des personnes ayant répondu à cette enquête reflète bien la diversité des cadres de travail, des activités et des types de développement du milieu de la recherche académique.

Les pratiques actuelles se résument essentiellement à une pratique intensive des outils de gestion de version, en particulier subversion, et à une utilisation courante d'outils de génération de documentation.
Cependant, il semble que l'usage d'autres types d'outils soit plus confidentiel.
Un aspect important est le fait que la plupart des outils pratiqués sont installés de façon locale à la structure d'appartenance du développeur.

Les forges existantes sont globalement peu utilisées, mais les besoins exprimés sont importants.

D'une façon globale :

  • les forges sont souvent vues comme des "usines à gaz" manquant de simplicité,
  • l'aspect visibilité est un point important de l'intérêt d'une forge,
  • la proximité géographique ou thématique est un critère essentiel dans le choix de l'outil d'hébergement.

Il semble donc nécessaire :

  • d'accompagner les développeurs vers l'utilisation des forges,
  • de respecter le critère de proximité pour les hébergements,
  • de s'assurer que les hébergements existants ou à venir proposent les outils répondant aux besoins exprimés dans cette enquête.

Dans ce but, nous suggérons un certain nombre de propositions afin d'améliorer l'environnement de travail des personnes qui développent des logiciels dans les laboratoires de recherche, d'augmenter la visibilité de ces développements et d'encourager les relations entre ces personnes.

Proposition 1

Réfléchir et développer un argumentaire fort pour promouvoir l'usage des outils collaboratifs comme les forges logicielles. Cette réflexion pourrait se réaliser dans le cadre d'un groupe de travail du réseau DevLog en lien avec le groupe Calcul et le projet Plume.

Proposition 2

Favoriser et encourager tout type de formation liée à l'usage des outils de développement collaboratifs et des forges en particulier. Ces formations ont vocation à être proposées dans le cadre des réseaux métiers, mais aussi par les services de formation permanente des établissements.

Proposition 3

Élaborer un scénario pour répondre aux besoins exprimés lors de l'enquête concernant la mise à disposition d'outils à vocation nationale.

Différents scénarios peuvent être proposés :

  1. Scénario 1 : Mise en œuvre d'une forge nationale pour la communauté « Enseignement Supérieur et Recherche »

    Les forges nationales existantes imposent des contraintes d'utilisation qui ne sont pas toujours compatibles avec les besoins des utilisateurs, notamment en terme d'hébergement de projets privés. Une des possibilités serait donc de proposer une forge nationale levant cette contrainte, et dont les outils constituants pourraient répondre aux besoins exprimés dans l'enquête.

    L'intérêt principal de ce scénario est de coller réellement aux besoins des développeurs.

    Cependant, il y a un certain nombre d'inconvénients :

    • ce scénario ne prend pas du tout en compte l'existant et notamment le grand nombre de petites forges de laboratoires ou de services qui ont déjà été déployées,
    • l'hébergement d'une telle forge suppose un consensus entre les différents établissements de recherche concernés (CNRS, Universités…), de même que la répartition entre ces entités des financements et la mise à disposition de ressources (moyens humains et matériels).
  2. Scénario 2 : Référencement et informations autour des forges existantes

    L'enquête a montré qu'il existait un nombre non négligeable de forges déjà installées dans certaines structures en plus des forges référencées dans la FAQ-Forge de PLUME

    Ce deuxième scénario consiste à recenser et référencer toutes les forges existantes afin que les développeurs soient informés des outils disponibles, de leurs potentialités et des contraintes d'utilisation associées.

    • L'avantage principal de cette solution est l'utilisation de l'existant et une mise en œuvre simplifiée, l'hébergement de ce référencement pouvant se faire sur un serveur comme Plume.
    • L'inconvénient est de ne pas proposer d'alternatives à l'existant, notamment pour les personnes n'appartenant pas aux structures proposant un hébergement ou ayant des contraintes de confidentialité pour leur projet.
  3. Scénario 3 : Création d'un portail de forges et accompagnement pour la mise en place d'outils d'établissement ou de service

    Ce dernier scénario consiste comme le précédent à recenser sur un même portail l'ensemble des forges des différentes structures existantes pour faciliter leur accès . Il va plus loin dans le sens où il serait proposé un accompagnement spécifique pour la mise en place de forges dans les entités intéressées, le partage d'expérience, la mise en commun d'informations…

    Les principaux avantages de ce scénario sont donc :

    • La prise en compte de l'existant tout en permettant une ouverture vers de nouveaux outils et services. La mutualisation des expériences et des informations faciliterait l'émergence de nouveaux hébergements.
    • Le fait de conserver l'existant permettrait aussi de préserver la visibilité, l'autonomie et l'indépendance des établissements et laboratoires en terme de développement logiciel.
    • Cette mutualisation faciliterait également l'organisation de formations.
    • Enfin, les moyens humains et financiers nécessaires seraient moindre par rapport au premier scénario.
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 13/01/12
  • Correction mineure : 13/01/12

PLONE : création de site Web et gestion de contenus (CMS)

Description
Fonctionnalités générales

Plone est un système de gestion de contenu Web (CMS) complet, robuste, reconnu qui permet de réaliser une grande variété de sites web dynamiques : site internet, intranet, blog, boutique en ligne.

Plone fonctionne avec la plupart de navigateurs web. L'édition des contenus se fait à l'aide d'un éditeur wysiwyg.

Plone dispose de nombreuses fonctionnalités dès l'installation :

  • une gestion des membres et de leurs droits
  • une mise à jour du contenu par de multiples utilisateurs à travers un éditeur intégré
  • un système de workflows (chaînes de publication) puissant et flexible
  • une gestion séparée de la forme et du contenu
  • une structuration du site (semblable à une hiérarchie de fichiers) et du contenu (par l'utilisation de types de contenu différents comme par exemple des documents, des dossiers, des actualités, des événements, etc.)
  • une gestion des versions des contenus
  • une indexation automatique du contenu (y compris des principaux formats de fichiers bureautiques)
  • une gestion complète par interface web
  • la gestion du multilinguisme
  • la possibilité de le déployer en mode standalone ou cluster, pour des sites à fort trafic (passage à l'échelle)
  • l'intégration du framework javascript JQuery
Autres fonctionnalités

Plone est basé sur le serveur d'applications Zope (langage Python).

Par défaut, Plone stocke ses données dans la base de données de Zope, la ZODB (Zope Object DataBase), une base de données orientée-objet adaptée aux applications de gestion de contenu : organisation hiérarchique des données, indexation des informations, etc.

Plone peut interopérer avec la plupart des systèmes de bases de données relationnelles, open source ou propriétaires. Il existe des connecteurs pour un certain nombre de SGBDR incluant MySQL, PostgreSQL, Oracle, Sybase ainsi que Microsoft SQL Server et Access (via un lien ODBC).

Pour compléter les fonctionnalités de Plone, il existe un grand nombre de produits d'extensions. Vous pouvez également créer vos propres extensions ce qui fait de Plone un outil très flexible.

Ci-dessous, plus d'informations sur les standards supportés, la sécurité...

Standards

Plone respecte rigoureusement les normes d'ergonomie et d'accessibilité. Les pages d'un site Plone sont conformes aux recommandations "Section 508" du Gouvernement Américain, et à la norme d'accessibilité AA du W3C. D'autre part, elles se basent sur les meilleurs standards du web tels que XHTML et CSS.

Sécurité

Le CMS Plone est souvent très bien positionné concernant la sécurité.

Contrôle d'accès

Dans Zope / Plone, la gestion du contrôle d'accès (Autorisation) est faite par l'attribution de rôles aux membres et par la définition de permissions pour les ressources accédées.

Les permissions spécifient quelles actions sont permises pour quel rôle.

Un utilisateur peut avoir un nombre quelconque de rôles, les rôles peuvent être attribués à des groupes d'utilisateurs ce qui est préférable car on a régulièrement des changements de rôles pour les membres alors que la règle "les gestionnaireDeXYZ ont les droits de relecture pour la branche XYZ" reste stable.

Depuis Plone 2.5, Plone utilise PlonePAS basé sur le produit Zope PAS (Pluggable Authentication Service).
PAS est construit autour des concepts d'interfaces et de plugins : toutes les tâches relatives à la gestion des utilisateurs et des groupes et à l'authentification sont décrites dans des interfaces séparées. Ces interfaces sont implémentées par des plugins qui peuvent être sélectivement activées par interface.

Enfin les types de contenus sont protégés par des workflow qui définissent les permissions requises lors des différentes étapes allant de la création à la mise en ligne du contenu.

L'interface utilisateur est plus ou moins riche suivant les permissions accordées à l'utilisateur.

L'administrateur dispose en plus d'une interface d'administration très complète, la ZMI : Zope Management Interface.

Types de contenus

Plone dispose d'un certain nombre de contenus de base qu'il est possible d'étendre en créant de nouveau types de contenus.

Les contenus de base de Plone 3 sont les documents, les actualités, les événements, les collections, les fichiers, les images, les liens.

Les types de contenus peuvent être ajoutés à l'aide de produits d'extensions ou créés. Le produit d'extension ArchGenXML génère le code python pour la création de nouveau type de contenu à partir de modèles XML (format XMI).

Internationalisation

L'interface de Plone a été traduite dans plus de 40 langues, et des outils additionnels sont fournis pour permettre la gestion du contenu multilingue.

Indexation

Tous les contenus (et les fichiers bureautiques et pdf) sont indexés "fulltext" en temps réel.

Le moteur de recherche donne des résultats très pertinents.

Apparence

L'administrateur peut placer les composants de la page à travers une interface graphique.

Comme tout CMS, l'aspect du site peut être modifié en appliquant un thème.

La modification de l'aspect du site peut être faite simplement à partir de l'interface d'administration (ZMI) mais ces modifications ne sont alors pas duplicables/répétables.

Il est conseillé de créer un thème et d'y placer ses modifications. Cependant cette procédure n'est pas simple car elle demande de comprendre le fonctionnement de Plone. Il y a néanmoins des outils (paster) qui génèrent le squelette du thème dans lequel on peut placer ses adaptations.

Produits d'extension

Il existe de nombreux produits d'extension pour Plone, près de 1300 projets.

Comme pour tous les CMS Open Source, il faut être attentif avant d'adopter une extension. Il faut évaluer la nécessité de cette extension et sa pérennité. Le risque est d'être bloqué pour migrer son CMS lorsque l'extension n'est pas disponible pour la nouvelle version.

Sur la page de l'extension, regarder la date de la dernière release, la fréquence des releases, le nombre de bugs soumis, corrigés, le(s) porteur(s) du projet.

Divers

Statistiques sur les langages de programmation utilisés dans Plone

Pour les administrateurs

Plone est facile à installer. Vous pouvez installer Plone en quelques clicks grâce à son programme d'installation ; vous obtenez un système de gestion de contenu qui tourne sur votre machine en quelques minutes car Zope intègre sa propre base de données et son propre serveur Web.

Pour les développeurs

Les concepts utilisés dans Plone sont sains et robustes. Le code est systématiquement livré avec des tests. Le code est maintenu et stable. Dans Plone la retrocompatibilité compte.

Plus d'informations

Présentation des fonctionnalités disponibles dans Plone 3.0
Présentation des fonctionnalités de la nouvelle version majeure de Plone : Plone 4

Une copie d'écran d'administrateur

Copie d'écran d'administrateur

Interopérabilité

XHTML : export XML
accès : HTTP, FTP, WebDAV, XML-RPC
CSS, OpenID

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Partage de l'information, documents, collaboration;

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La courbe d'apprentissage est importante lorsque l'on veut adapter le produit.

Plone est un système de gestion de contenu. Si l'on veut créer et gérer des contenus spécifiques, les données de ces contenus doivent être stockées dans la ZODB et non dans un SGBD externe. C'est le fonctionnement de Plone pour garantir la persistance des données des contenus et leur indexation correcte. Des composants ont été développés pour le stockage des données de types de contenus dans un SGBD mais ils ne sont pas intégrés et ils sont parfois déconseillés.

La ZODB est très commode pour représenter des donnes hiérarchisées mais contrairement aux bases de données relationnelles il n'y a pas de langage de requête standard.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

La méthode d'installation la plus courante et qui est recommandée est d'utiliser l'installeur fourni sur le site de Plone.

Il y a cependant des packages Plone pour les principales distributions Linux.

Plates-formes

Linux, OS X, Windows, BSD, etc

Logiciels connexes

Plone est construit au-dessus de Zope.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Drupal, Joomla, Typo3, eZ Publish et eXo Platform

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

La fondation Plone qui veut adopter un fonctionnement similaire à l'Apache Software Foundation

Eléments de pérennité
  • Historique : Plone a vu le jour en 1999. Depuis la communauté n'a pas cessé de grandir. Actuellement la communauté de développeurs comporte plus de 200 membres actifs.
  • Maintenance : Seule une version majeure (3.X, 4.X, ... ) est activement maintenue. Les corrections de sécurité sont réalisées pour les 2 dernières versions majeures, cf http://plone.org/support/version-support-policy
Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur

La documentation en ligne Plone
Les livres recommandés

Pour les livres, je recommande :

  • "Professional Plone Development" de Martin Aspeli (si vous l'achetez chez l'éditeur vous pouvez acheter en même temps le PDF).
  • "Practical Plone 3: A Beginner's Guide to Building Powerful Websites", Alex Clark, Clayton Parker, Darci Hanning, David Convent, John DeStefano, Jon Stahl, Martin Aspeli, Matt Bowen, Ricardo Newbery, Sam Knox, Steve McMahon, Tom Conklin, Veda Williams
  • "Plone 3 Products Development Cookbook", J. P. Gimenez, M. F. Romero
  • "Plone 3.3 Site Administration", Alex Clark
  • "Plone 3 Theming", Veda Williams
Divers (astuces, actualités, sécurité)

Deux documentations très récentes ont été réalisées par la communauté française, merci aux contributeurs :

Consulter les ressources des conférences Plone lorsqu'elles sont mises en ligne : http://www.ploneconf2009.org/program/talks

Consulter les supports de présentation sur slideshare :

Suivre les blogs et flux RSS du domaine :

Consulter les vidéos en ligne : http://plone.blip.tv/

Contributions
Fichier attachéTaille
plone.jpg35.75 Ko

Webinaire : description et outils

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 30/09/10
  • Correction mineure : 30/09/10
Mots-clés

Webinaire : description et outils

  • Type de ressource : article
  • Date de publication du document ou de l'événement : Sept 2010
  • Auteur(s) ou responsable(s) :

    Hassan Hassan (CNRS/UREC)

Description

La diffusion de séminaires ou de conférences en direct sur le web s’est largement répandue ces dernières années. En effet, la diffusion sur le web permet d’atteindre une audience plus large. De plus, l’enregistrement de ces évènements comme documents audiovisuels permet de les visionner en mode différé.

Toutefois, la diffusion en directe ou en différé sur le web a dépassé récemment le cadre des séminaires ou des conférences classiques. Aujourd'hui beaucoup de séminaires ont lieu uniquement sur le web, donnant naissance à un autre type d'évènements : les webinaires (en anglais webinars).

Un webinaire est donc un séminaire diffusé uniquement sur le web. L’organisation d’un webinaire demande beaucoup moins de ressources qu’un séminaire classique, ce qui explique le succès des webinaires pour diffuser de l'information dans tous les domaines : scientifique, commercial...

Organisation d'un webinaire

La diffusion sur le web uniquement offre plusieurs possibilités pour l'organisation d'un webinaire.

  • Les intervenants sont réunis dans un studio de diffusion, équipé de façon professionnelle.
    Ce type de webinaire s'apparente plus à des programmes télévisés diffusés en direct.  Même si ce type de webinaire reste plus facile à organiser qu’un séminaire classique, il présente un inconvénient. Il faut disposer d’un studio pour accueillir les intervenants et la participation d’un intervenant l’oblige à se déplacer au studio.
  • Les intervenants sont réunis dans une salle virtuelle.
    Beaucoup de logiciels (voire plus loin) offre la possibilité de réserver une salle virtuelle pour organiser un webinaire. Les intervenants, comme l’audience, peuvent se connecter à cette salle via le web. Ce type de webinaire offre un avantage indéniable : les intervenants peuvent participer depuis n’importe quel endroit. Il suffit que l’intervenant dispose d’une connexion Internet de bonne qualité, et bien sûr d'un système de captation d'image et de son correct (surtout le son, très souvent les webinaires n'ont pas de canal video en dehors de la retransmission des diapos). L’organisation d’un webinaire est ainsi largement facilité.

Une troisième possibilité consiste à combiner les deux modes précédents en studio et à distance, même si elle très peu utilisée en pratique.

Déroulement d'un webinaire

Avant de parler des outils qui permettent d'organiser un webinaire, nous allons passer en revue le mode de fonctionnement d'un webinaire. Ceci afin de mieux en comprendre les avantages.

Un webinaire comporte deux parties :

  • Présentations des intervenants.
  • Questions de l'audience.

Les questions de l'audience sont adressées en mode texte via le web. L'organisateur du webinaire se charge de la sélection des questions. Les questions sont posées à la fin de chaque présentation. 

L'interaction avec l'audience via le web offre une autre possibilité : questionner l'audience pendant la présentation. Ainsi, au cours d'une présentation, un intervenant peut inclure un sondage et solliciter l'audience pour avoir son avis en direct. Une évaluation de la pertinence du webinaire peut être également proposée à la fin de la session.

A la fin de la session, une analyse statistique des connexions au cours du webinaire permet de mieux connaître la réaction de l'audience aux sujets présentés. La durée moyenne des connexions,  la fluctuation du nombre de connexions, etc. sont des données importantes qui peuvent être croisées avec les présentations et les sujets abordés. Ce point est l’une des clefs qui explique le succès des webinaires dans les présentations commerciales. En effet, les industriels disposent avec les webinaires d'un outil redoutable pour analyser la façon dont leurs clients potentiels réagissent à leurs produits.

Les webinaires pour la communication scientifique

L'utilisation des webinaires commence à avoir du succès dans la communauté scientifique également. L'organisation des conférences et des workshops nécessite souvent des ressources importantes, et demande plusieurs mois de préparation. Tandis qu'avec les webinaires, un évènement peut être planifié en peu de temps. Dans une communauté où les avancés sont  importantes et rapides, les webinaires deviennent un outil de communication très efficace. Les scientifiques utilisent les webinaires pour organiser des sessions de travail ouvertes à une audience internationale.

Les outils pour organiser des webinaires

Il y a beaucoup d'outils pour organiser des webinaires. Si quelques outils existent depuis très longtemps pour organiser des sessions de travail privées, par exemple Webex et DimDim, d'autres ont été conçus pour les cours à distance, par exemple Moodle, tandis que d'autres ont été pensés pour faire de la visio sur le web comme EVO. Il est évident que n'importe quel outil qui permet de diffuser des présentations en temps réel sur le web avec un flux audio, et accessoirement vidéo, peut être utilisé pour organiser un webinaire. Toutefois, la grande différence entre ces outils réside dans le traitement des informations récoltées au cours d'un webinaire. Les industriels qui cherchent à sonder leurs clients sont plus sensibles aux outils de traitement statistique de l'information qui accompagnent les webinaires, car le but d'un webinaire est de mieux connaître les clients. Par contre, pour les scientifiques, l'accessibilité des outils et leur coût restent des facteurs déterminant pour le choix d'un outil. Voici quelques produits libres et propriétaires qui permettent d'organiser des webinaires. Cette liste n'est pas exhaustive.

  • Webex. Un outil propriétaire, leader mondial dans le webconferencing, récemment acquis par Cisco. Cet outil reste de loin le plus performant dans la diffusion sur le web et le traitement statistique des informations de connexions. Il existe des licences dégressives pour l'enseignement supérieur et la recherche, toutefois Webex reste un outil très onéreux. Il s'agit d'un service, Webex ne peut pas être hébergé au niveau client. http://www.webex.com.
  • DimDim. Disponible en version open source limitée à vingt participants, DimDim offre la possibilité d'organiser des webinaires professionnels jusqu'à mille participants dans sa version pro. Ses tarifs sont plus intéressants que ceux de Webex, toutefois les outils de traitement statistique de données ne sont pas aussi aboutis. Les outils de conduite de réunion par contre dépassent parfois ceux de Webex.http://www.dimdim.com et la fiche PLUME
  • Moodle. Cet outil a été conçu pour les cours à distance. Des webinaires peuvent être organisés avec Moodle via un plugin supplémentaire. Moodle est proposé en Open Source. Deux modes existent pour l’archivage des webinaires avec Moodle. Soit sur un serveur dédié proposé par Moodle orné de publicités commerciales, soit par l’installation d’un serveur Moodle personnel.
    Cette dernière solution, même si elle est intéressante pour la confidentialité des données, nécessite un investissement humain important. Une solution Webex ou DimDim payante reste beaucoup plus accessible en pratique. http ://www.moodle.com et la fiche PLUME
  • EVO. À la différence des outils précédemment cités, EVO ne propose pas d'interface web spécifique pour les webinaires. EVO est un outil pour la visioconférence à travers un client lourd installé automatiquement sur un poste de travail Linux, Windows ou MacOS X. EVO a été adapté pour la diffusion des présentations et peut servir pour l'organisation des webinaires. Toutefois, les outils de traitement statistique d'information qui accompagnent EVO sont très limités. EVO est soutenu par RENATER et largement utilisé pour les visioconférences dans la communauté recherche et enseignement supérieur. Comme Webex, c'est un service, il n'est pas hébergeable chez soi. http://evo.caltech.edu et la fiche PLUME
  • Encours.org : Proposé par un chercheur français, encours.org est un outil qui permet de travailler autour d’une présentation à distance. L’ambition d’encours.org est de proposer l’outil le plus simple possible pour permettre à un intervenant de faire une présentation devant une audience virtuelle à travers le web. Encours.org est un produit libre, simple, qui peut servir pour organiser des webinaires, mais sans post-traitement statistique des informations de connexions. A essayer et à enrichir.  http://www.encours.org/

Conclusion

Les webinaires fournissent un outil de communication moderne, très efficace, particulièrement utile dans le contexte de l'enseignement supérieur et la recherche. Les besoins des utilisateurs peuvent être très différents en fonction de l'objectif de la communication et l'audience visée. Quel que soit l'outil choisi pour organiser des webinaires, il faut privilégier la facilité d'utilisation. Le but reste de disposer d'un outil flexible, facile à utiliser pour une meilleure communication.

Présentations et vidéos de la journée PLUME-Cléo 'Communication scientifique en ligne : outils libres (CMS, wikis, blogs, ...), pratiques et analyses' 16 juin 2010

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 01/09/10
  • Correction mineure : 06/03/12

Présentations et vidéos de la journée PLUME-Cléo 'Communication scientifique en ligne : outils libres (CMS, wikis, blogs, ...), pratiques et analyses' 16 juin 2010

Présentation des objectifs

La communication scientifique en ligne a beaucoup progressé ces dernières années, du fait de l'évolution des technologies et de la diversification des usages. Les outils de publication numérique en particulier ont connu des changements considérables : plus nombreux, plus performants, plus évolutifs, ils sont aussi souvent plus complexes à maîtriser. Le paysage des systèmes de gestion de contenus en ligne (content management systems - CMS) ressemble parfois à un maquis impénétrable pour qui doit réaliser le site d'un laboratoire, d'un projet de recherche, une page de chercheur ou une publication en ligne. Spip, Joomla, Drupal, Lodel, Wordpress, Mediawiki...lequel faut-il choisir ? Quels sont les avantages et les inconvénients des uns par rapport aux autres ? Existe-t-il une méthodologie permettant de choisir le bon outil en fonction des particularités de son projet ? C'est à ces questions que la journée "Communication scientifique en ligne : outils et pratiques" a tenté d'apporter des éléments de réponse.

Cette journée PLUME a été organisée par le projet Plume qui développe un annuaire raisonné de logiciels utiles pour l'enseignement supérieur et la recherche (248 logiciels recensés, décrits et évalués) et s'appuie sur une communauté de plusieurs centaines de contributeurs. L'expertise de cette communauté a d'ailleurs été mobilisée par cette journée puisque ce sont les rédacteurs de fiches qui ont présentés les différents logiciels de publication. Le Cléo, Centre pour l'édition électronique ouverte, éditeur des portails Revues.org, Calenda et Hypotheses.org a apporté son expertise sur la question des usages de publication en ligne.

Cette journée a eu lieu à Lyon le 16 juin de 9h15 à 17h30.

Public concerné

Public visé : chercheurs et ingénieurs, informaticiens, responsables de communication, animateurs de groupes et réseaux dans la communauté Enseignement Supérieur et Recherche.

Soutiens

Cette journée PLUME a été organisée avec le soutien financier de la MRCT (Mission Ressources et Compétences Technologiques du CNRS), de MutEC (Mutualisation d'outils numériques pour les Editions critiques et les Corpus) - TGE ADONIS, de l' UREC (Unité REseaux du CNRS) et du Cleo (Centre pour l'édition électronique ouverte).

Lieu de la conférence

IPNL (Institut de Physique Nucléaire de Lyon) - Amphithéâtre
Domaine scientifique de la Doua, Bâtiment Paul Dirac, 4, Rue Enrico Fermi 69622 Villeurbanne Cedex
Tél. : +33 (0) 4 72 44 84 57
Accès : site Web IPNL

Comité de programme et d'organisation

Présentations

Les liens ci-dessous repérés par Présentation au  format  PDF  permettent d'accéder aux transparents en PDF, par Video au format RAM aux fichiers videos des interventions au format ram qui doivent être ouverts dans RealPlayer, ceux repérés par Video au format MP4 pointent sur les fichiers videos des interventions au format MP4 qui sont téléchargeables et peuvent être ouverts dans VLC par exemple.

L'ensemble des présentations et vidéos est disponible sous licence
Creative Commons License

9h15-9h20 : Ouverture

Pierre Mounier (Responsable du pôle formation et usages du Cléo)  Video au format MP4

9h20-9h30 : PLUME et la journée

Geneviève Romier (UREC) Membre du Comité Exécutif du projet PLUME    Video au format RAM   Video au format MP4

9h30-11h20 Usages et pratiques de publication en ligne

  • 9h30-10h15 : Pierre Mounier (Responsable du pôle formation et usages du Cléo) Présentation : l'outil et ses usages - déceler les communautés derrière les logiciels.    Video au format RAM  Video au format MP4
  • 10h15-11h : Pierre-Yves Gosset (Framasoft). Choisir un outil de publication en ligne : critères, méthodologie, démarche.    Video au format RAM  Video au format MP4
  • Discussion avec Pierre Mounier

    Fiche Processus choix CMS pour PLUME

11h-11h20 : Pause

11h20 - 12h50 Les systèmes de gestion de contenus (CMS)

4 systèmes de gestion de contenus seront présentés :

Drupal présenté par Raphaël Tournoy (ISH  Video au<br />
format RAM  Video au format MP4

SPIP présenté par Joël Courant (CERTOP-CNRS)    Video au<br />
format RAMVideo au format MP4

Joomla! présenté par Patrick Kocelniak (ENSIMAG)    Video au<br />
format RAMVideo au format MP4

Lodel présenté par Odile Bénassy (UFR Droit Université Paris Sud 11)    Video au<br />
format RAMVideo au format MP4

Une fiche ressource Plume à consulter en ligne : Fiche Zoom sur les CMS dans PLUME

12h50-14h pause repas

14h-15h30 D'autres modes et outils de communication scientifique : wikis et blogs

15h30-16h30 Mesurer l'impact de la communication en Ligne

Présentation générale suivie de la présentation des logiciels par Stéphane Gully et Dominique Lechaudel de l'INIST : mesurer l'impact de la communication en ligne, comment lire des stats de visites de sites ?    Video au<br />
format RAM MP4 première partie : Video au format MP4 seconde partie : Video au format MP4

AWStats

phpMyVisites

16h10-16h30 : pause

16h30-17h30 : échanges sur les pratiques

Video au format MP4

Retransmission en direct et en différé

La journée a été retransmise en direct grâce à l'appui logistique du Centre de Calcul de l'IN2P3 dont Plume a déjà apprécié la compétence lors des précédentes journées Plume. Le lien pour accéder à la retransmission est http://webcast.in2p3.fr/events-plume-cleo

 

Fichier attachéTaille
Journee_Plume_Cleo_CMS_Mesurer_Impact_Communication_en_ligne.odp1.84 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_Mesurer_Impact_Communication_en_ligne.pdf1.35 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Dokuwiki_Jean-Daniel_Dubois.pdf106.52 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Joomla_Patrick_Kocelniak.odp1.63 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Wiki_Blog_Veronique_Baudin.pdf295.05 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_WordPress_Mickael_Masquelin.pdf480.12 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_plateforme_Hypotheses_Frederique_Giraud.pdf2.12 Mo
Journee_Plume_CLEO_Plume_intro_Genevieve_Romier.pdf185.73 Ko
Journee_Plume_CLEO_Plume_intro_Genevieve_Romier.odp145.92 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Joomla_Patrick_Kocelniak.pdf630.36 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_Communication_scientifique_en_ligne_Pierre_Mounier.pdf2.25 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Logiciel_Mediawiki_Raphael_Tournoy.pdf774.75 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Lodel_Odile_Benassy.pdf392.09 Ko
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_SPIP_Joel_Courant.pdf3.44 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_CMS_Pierre-Yves_Gosset.odp1.22 Mo
Journee_Plume_Cleo_CMS_presentation_Logiciel_Drupal_Raphael_Tournoy.pdf1.08 Mo
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 11/05/10
  • Correction mineure : 11/05/10
Mots-clés

RDVZ : mise en place de rendez-vous entre plusieurs personnes par sondage

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like
  • Version actuelle : 2.0.2 - 19/04/2010
  • Licence(s) : GPL, CeCILL
  • Etat : validé (au sens PLUME), diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Centre des Ressources Informatiques - Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse
  • Contact concepteur(s) : https://listes.univ-avignon.fr/wws/info/gpl
  • Laboratoire(s), service(s)... : Univ Avignon

 

Une fiche logiciel décrit plus en détail ce développement, consultez la pour plus d’informations : RDVZ
Fonctionnalités générales du logiciel

RDVZ permet la mise en place de rendez-vous entre plusieurs personnes par sondage en ligne.
L’organisateur crée sur un serveur avec une interface conviviale le sondage et les dates possibles puis communique l’URL du sondage aux participants. Chaque participant vote pour une date de réunion proposée par l’organisateur sur le serveur et dit si il est disponible ou non.
Cela permet de mettre en place un service de type Doodle Fiche Plume.

L’organisateur peut également exporter les résultats au format csv, et clore les votes. Il peut aussi recevoir un courrier électronique de notification à chaque vote.
La durée de vie du sondage est gérée dans le fichier de configuration.
L’application permet un accès anonyme uniquement pour le vote, et un accès authentifié (MySQL, CAS, LDAP) indispensable pour créer des rendez-vous.
Des documentations utilisateurs et développeurs sont disponibles en français et en anglais.

Contexte d’utilisation du logiciel

A l'IBGC (Bordeaux), RDVZ est utilisé depuis janvier 2009, une centaine de sondages sont créés par an. Simple d'utilisation et d'installation, il correspond à nos besoins. Nous avons choisi le mode d'authentification LDAP sans CAS. Suite aux retours des utilisateurs, quelques modifications ont été apportées.

Au sein de l'IEMN (Villeneuve d'Ascq, 59), RDVZ est utilisé depuis septembre 2008. La version en production sur la plate-forme d'hébergement est la version 1.1 (sur laquelle quelques modifs mineures ont été apportées). Plebiscité par nos utilisateurs pour sa simplicité d'utilisation, il a remplacé peu à peu Doodle dans notre unité (+ de 200 sondages crées depuis le lancement de l'outil). Point amusant, il est aussi détourné de sa fonction première (prise de rdv rapide) : utilisé parfois pour effectuer des votes électroniques sur des sujets non stratégiques.

Pour la partie authentification, nous avons fait le choix d'utiliser une base de comptes stockées dans MySQL (migration prochainement vers LDAP sans SSO-CAS). L'équipe informatique du LASIR (UMR CNRS 8516) a modifié le code source du produit pour utiliser les certificats électroniques X509 CNRS dans le processus d'authentification et l'a intégré dans sa charte graphique web.

Mis en place récemment au sein de la Maison René-Ginouvès, Archéologie et Ethnologie, la création de sondage est réservée aux membres des laboratoires de la Maison via une authentification CAS (JASIG) couplée au LDAP. Le vote, lui, est ouvert à tous les votants ayant reçu le lien adéquat et sans authentification.
Malgré cette mise en place récente, l’utilisation monte en charge rapidement. La seule modification au produit initial, mise à part la customisation graphique, est la suppression de la possibilité de laisser aux votants un commentaire global. Cette option modifiait la mise en page et générait des erreurs de manipulation de la part des votants.

RdvZ entame maintenant une seconde vie avec la version 2.0 : le développement a été entièrement refait à l'aide du framework PHP Symfony.
Nous avons notamment eu des retours de Centrale Marseille et de l'Inserm qui nous ont beaucoup aidé à corriger les différents bugs et problèmes pendant la beta.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 05/05/10
  • Correction mineure : 28/06/11
Fiche archivée
Cette fiche a été mise à jour par son auteur (Stéphane Ribas) pour la dernière fois en mai 2010. Toute fiche PLUME doit être mise à jour régulièrement : cette fiche est donc déclarée archivée. Si vous utilisez DimDim et voulez 'reprendre' cette fiche c'est à dire la mettre à jour, contactez : plume@services.cnrs.fr
Mots-clés

DimDim : environnement de webconferencing

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.
Description
Fonctionnalités générales

DimDim est un environnement de web conferencing développé sur le modèle Client/serveur. Le Client ne nécessite aucune installation, puisqu'il est accessible par un simple navigateur.
Le site de téléchargement donné sur cette fiche concerne donc le serveur DimDim.

DimDim est un outil open source de webconferencing permettant de :

  • partager des présentations de type Powerpoint
  • partager l'écran de son ordinateur
  • naviguer de façon synchrone sur un site web
  • partager un tableau blanc sur lequel chacun des intervenants peut interagir

La copie d'écran ci-dessous présente un exemple d'utilisation par le partage d'une présentation et d'une caméra durant un web meeting

et,

  • dialoguer textuellement à l'aide d'un "chat"
  • ajouter de la vidéo et et de l'audio via internet (trois webcams et trois microphones dans la version open source. Un casque et un microphone de bonne facture sont souhaitables :-) )

L'organisateur d'un webinar utilisera donc le Client DimDim via son navigateur pour définir les caractéristiques de sa réunion: il doit disposer d'un accès autorisé (login/password) pour cela sur le site hébergeant le serveur DimDim.

Un participant à un webinar disposera donc d'un écran du type de celui présenté ci-dessous:

Interopérabilité

Coté Client:
1. Très facile d'emploi, un simple navigateur (FireFox 3.x, InternetExplorer, Safari) suffit pour participer.
2. intégration avec MOODLE
3. Utilisation possible sous VMWARE (image ISO/CD)

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Nous utilisons cet outil dans un but de promotion et de partage de la connaissance.
Nous avons installé un serveur DimDim sur notre site, accessible pour les webinars que nous organisons pour des audiences internes INRIA ou externes, par exemple dans le cadre du projet européen QualiPSo ou do consortium OW2.

La copie d'écran ci-dessous présente un exemple d'utilisation d'un tableau blanc partagé durant un web meeting
La copie d'écran ci-dessus présente un exemple d'utilisation d'un tableau blanc partagé durant un web meeting.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Attention, il faut s'entrainer un peu avant de faire un vrai webinar.
La configuration du microphone, le chargement des présentations, etc, nécessite de faire quelques essais.
Il se peut que votre microphone ou que le niveau de ligne audio ne soit pas optimal.
Il se peut aussi que certaines polices de caractères ne soient pas reconnues.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Aucune, un paquet RPM pour CENTOS est proposé.
Pour des raison de facilité, nous avons installé sur une machine virtuelle:
1. un CENTOS
2. Nous avons lu le fichier "lisezmoi" et suivi les instructions à la lettre sans réflechir (important!)
3. rajouté le paquet rpm
4. configuré les ports firewall, réseaux, serveur web, etc.

Plates-formes

Linux mais il faudra recompiler le tout.
Le mieux est d'utiliser une plateforme CENT OS et d'installer le paquet RPM

Logiciels connexes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Logiciels propriétaires :
les différentes versions propriétaires et gratuite ou payantes de DimDim : http://www.dimdim.com/products/what_is_dimdim.html
webex : http://www.webex.com
Adobe Connect : http://www.adobe.com/fr/products/connect/
isabel : http://isabel.dit.upm.es
Elluminate : http://www.elluminate.com
Windows Livemeeting (ex NetMeeting) : http://www.microsoft.com/office/rtc/livemeeting
SharedView : http://connect.microsoft.com/site94

Logiciels opensource:
EVO : http://projet-plume.org/fr/ressource/evo
Isabel : http://www.agora-2000.com/?display=products/isabel/ (licence GPL)

Environnement de développement
Type de structure associée au développement
Eléments de pérennité

Communauté et société de services (Dimdim, Inc.)

Références d'utilisateurs institutionnels

INRIA, OW2, OSOR

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

forums, listes de discussion et "bugtracker" : http://sourceforge.net/projects/dimdim/support
peu actifs.

Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

0- Dimdim sur Ubuntu (à lire, les conseils peuvent servir pour votre propre installation):
http://forums.dimdim.com/forum/printthread.php?t=9...

1 - attention aux polices de caractères utilisées dans vos présentations:

"...Hi all,

For your information (it may be useful for other users), and since I've now solved the issues, I take the opportunity to report what was wrong with my .ppt file which prevented DimDim from converting it.

  • I was using the Helvetica font (use Arial instead)
  • I was using the Zapf Dingbats font (use Windings instead)

(note that these issues may be XP related, i.e. these fonts may be working with other systems)

I still have a minor issue which is not rendered properly by the DimDim converter:

  • numbers for numbered lists when the items are separated by some text are lost

In addition, the pdf export generated by Acrobat 7.0 Professional on my XP box produces a pdf file which can not be converted by DimDim (even though the original ppt file can be converted). Strange.

Anyway, since I now have a decently working solution (ppt), I'll use it for the webinar..."

2- Guide "troubleshooting"
Malheureusement, il n'a pas plus l'air d'être disponible sur le site DimDim.
Je peux vous faire passer une copie si besoin (trop gros pour cette fiche > 1mega!)

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 12/03/10
  • Correction mineure : 12/03/10
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Mots-clés principaux : agenda

WebCalendar : agenda en ligne, public, individuel ou pour groupe de travail

Description
Fonctionnalités générales

Webcalendar offre un agenda intégré susceptible sur la même plate-forme (WEB) de satisfaire trois usages distincts courants :

  • Un agenda public.
    L'accès est public. Il peut recenser les évènements d'un Labo/Projet.
  • Un agenda individuel.
    L'accès est soumis à authentification. L'utilisateur peut intégrer l'agenda public dans le sien. Un utilisateur peut déléguer la gestion de son agenda à un "assistant" (du type Directeur/Secrétaire).
  • Un agenda partagé pour un groupe de travail.
    L'accès est soumis à authentification. Un utilisateur peut "croiser" les agendas individuels de deux ou plusieurs utilisateurs (du même groupe).

Ces fonctionnalités ne sont pas exclusives.
On peut définir le niveau d'autorisation d'accès (public, confidentiel, privé) pour chaque évènement.

A l'agenda est associé un gestionnaire de tâches.
On peut aussi utiliser Webcalendar pour gérer des plannings de réservation.
Il est possible d'afficher, en parallèle, les évènements (ou réservations) de plusieurs agendas/plannings.

Quelle que soit la catégorie d'agenda utilisée, celle-ci permet quatre sortes de "vues" : journalière, hebdomadaire, mensuelle, annuelle. Le formatage des "vues" est personalisable par l'utilisateur lui-même.

Webcalendar propose une interface Web facilement adaptable, qui n'est pas "lourde", et qui va à l'essentiel.

Autres fonctionnalités
  • Catégorisation
  • Recherche thématique, évènementielle
  • Choix par l'utilisateur de la langue (30 langues différentes)
  • Personnalisation par l'utilisateur de son interface/préférences : graphiques, format, ...
  • Gestion sophistiquée des évènements répétitifs
  • Notification des évènements
  • Modérateur d'évènement, gestion des conflits
  • Support de RSS
Interopérabilité

Import / Export de l'agenda sous les principaux formats :

  • iCalendar (.ICS)
  • vCalendar (.VCS)
  • Pilot-datebook CSV (Palm Pilot) (.CSV)
  • Install-datebook (Palm Pilot) (.TXT)

Webcalendar est interopérable par simple import/export avec les logiciels suivants :

  • Lightning/Thunderbird 1.5.x et 2.0.x (testé) : Fiche Fiche Plume
  • Sunbird (testé)
  • Evolution (testé): Fiche Fiche Plume
  • Apple iCal (testé)
  • MS OutLook (testé)

Webcalendar est compatible avec les bases de données suivantes : MySQL, PostgreSQL, Oracle, DB2, Interbase, MS SQL Server.

L'authentification de l'utilisateur peut se faire avec : Web-Based, LDAP, NIS

On peut mentionner aussi la version "Appliance Virtuel" de Webcalendar, compatible avec VMWARE Player.

Bien que d'un intérêt actuellement plus limité, ceci cadre bien dans les évolutions actuelles.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Webcalendar est utilisé au Cired depuis fin 2007 comme :

  • Agenda public : les évènements du laboratoire (soutenance, séminaire, réunion, AG, etc .....)
  • Agenda personnel (plusieurs membres l'utilisent déjà)
  • Agenda de groupe de travail (quelques groupes de travail)

La prise en main de Webcalendar en basique par les utilisateurs semble assez intuitive (pas de formation particulière).
L'administrateur de la plate-forme garde la main sur la création des comptes, la gestion/paramétrage des groupes (tâches assez basiques pour un informaticien), et la gestion de l'espace public (au mieux quelques annonces par semaine).

L'utilisateur ne s'occupe vraiment que de son agenda.

Webcalendar est utilisé au LCMCP (UMR7574) depuis 2005 et en V.1.20 depuis début 2009 pour gérer des agendas personnels et tous les plannings d'emprunt ou de réservation des appareils expérimentaux.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La gestion de la synchronisation est limitée à des Imports/Exports manuels à partir de ou vers l'agenda.
Les résultats des recherches sont certes exhaustifs, mais se limitent à l'affichage textuel.
Il y a un outil de "gestion des tâches" simple, mais qui n'a pas prétention à remplacer un outil de gestion de projet (type Gantt, PERT) .
Il faut prendre garde de bien choisir le fuseau horaire, qui est à définir pour chaque agenda, au début du paramétrage.

Environnement du logiciel
Plates-formes

Webcalendar fonctionne au CIRED sur un serveur Mandriva 2008.

Il devrait fonctionner sur une quelconque plate-forme du type xAMP.

Logiciels connexes

Serveur Web/PHP (Apache 2 / PHP 5 dans notre cas ) : Obligatoire. PHP 5 est souhaitable si on veut avoir les pleines fonctionalités du logiciel.

Serveur SGBDR (MySQL 5 dans notre cas ) : Obligatoire. Voir liste des B.D. compatibles ci-dessus.

LDAP : Facultatif.

L'authentification via un serveur LDAP (openLDAP) a été testée avec succès, mais n'est pas en production.

Serveur Mail (SMTP) : Nécessaire uniquement si on veut utiliser les notifications.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

PhpCalendar

Mozilla Calendar (Sunbird)

Google Calendar

Kronolith (Horde)

Phenix

Attention ! Un autre logiciel libre porte le même nom : Webcalendar (v. 2.9.0). Mais il est écrit en PERL.

Un lien sur le site l'éditeur : http://www.k5n.us/webcalendar.php?topic=Competitors

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Webcalendar est développé par K5n et distribué via SourgeForge.net. Le principal développeur est Craig Knudsen.

Page de lien des développeurs de Webcalendar : http://www.k5n.us/webcalendar.php?topic=Developers

Eléments de pérennité

Webcalendar est traduit en un nombre conséquent de langues (une trentaine), dont le Français.
Le développement de Webcalendar semble stable, même si le cycle de développement semble un peu plus long que d'autres.

La feuille de route de Webcalendar semble s'orienter pour combler ses insuffisances (comme ceux sus-mentionnés) : SyncML, support de xCal , intégration dans des CMS ....

Références d'utilisateurs institutionnels

Le CIRED.
Le CRISI (Université de Caen Basse-Normandie).
Le LCMCParis (UPMC).
Merci aux sites utilisateurs de Webcalendar de se faire connaître auprès de l'auteur de cette fiche ou en ajoutant un commentaire.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur

La plupart des documentations, Forum etc … sont en anglais. On peut regretter le peu de “production” en français dans ce domaine. Bien que ceci ne soit pas vraiment un frein pour le déployer ou l’utiliser, du fait entre autres que Webcalendar est francisé. Mais,

  • d'une part, une aide en ligne est disponible pour l'utilisateur.
  • d'autre part, le package logiciel fournit une documentation assez précise et complète sur son installation.

Les manuels (in English) : http://www.k5n.us/webcalendar.php?topic=Documentation

Documentation du Pôle Tice 74 (en Français) : http://tice.edres74.ac-grenoble.fr/IMG/guide_webca...

Installation de Webcalendar par Fréderic PANES sur une version un peu ancienne 0.9.24 (en Français) , mais les principes y sont : http://www.funix.org/fr/php/webcalendar.htm

TP d'installation de Webcalendar sur le site de l'académie de créteil : http://www.ac-creteil.fr/reseaux/systemes/linux/in...

Un autre TP, créé pour le Centre de Formation de Bourges (incluant LDAP) :
http://www.synoptick.com/enseignement/cfbs/tp-web-...

Divers (astuces, actualités, sécurité)

L'upgrade de la version 0.9 en 1.2 n'a pu se faire sans modifier quelques lignes de code, problème retransmis sur le forum.

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 01/03/10
  • Correction mineure : 01/03/10
Mots-clés

cses : service web pour la rédaction des rapports et l’aide à la décision des commissions de spécialistes

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Etat : utilisé en interne
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Agnès Joly Carrette
  • Contact concepteur(s) : ajoly@math.univ-lyon1.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : ICJ

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Le service web "cses" (http://cses25-26.univ-yon1.fr, ouvert uniquement quand c'est nécessaire) fait état des postes de Professeurs et de Maîtres de Conférences mis au concours l'année en cours. Il est relié à une base de données de type Mysql dans laquelle ont été reportés les champs essentiels des dossiers de type Excel transmis par l'Education Nationale. Ce service possède deux fonctions fondamentales :

  1. Rédaction des rapports. Il donne aux rapporteurs, pour chaque candidature pour laquelle il doit rapporter, l'accès à un formulaire qui comporte trois parties :
    1. un descriptif succinct du dossier administratif de la candidature,
    2. une partie concernant les publications, à compléter par ses soins et ceux de l'autre rapporteur,
    3. un espace pour rédiger son rapport et donner son appréciation sur la sélection de la candidature au(x) poste(s) candidaté(s).

    Les parties 1. et 2. du formulaire concernant une candidature sont identiquement visibles par chacun des deux rapporteurs.
    La partie 3. est réservée au rapporteur qui traite le formulaire. Son contenu n'est pas et ne sera pas visible par l'autre rapporteur.

  2. Aide à la décision de sélection. Au cours de la réunion de la commission, trois possibilités peuvent être actives simultanément sur des ordinateurs portables personnels des membres de la commission et/ou un écran de la salle :
    1. visualiser en une page, le sommaire de chaque dossier complété avec les rapports et les propositions de sélection de chacun de ses deux rapporteurs,
    2. introduire et/ou modifier un avis de sélection au poste considéré par la réunion de la commission,
    3. visualiser la liste globale de toutes les candidatures triées par avis.

    Les possibilités 1. et 3. sont accessibles à tous les membres de la commission détenant un ordinateur personnel et au membre agissant en gestionnaire de la visualisation sur écran.
    La possibilité 2. n'est accessible qu'au président de commission par accès spécifiquement réservé.

Contexte d’utilisation du logiciel

Le service "cses" permet l'édition des rapports et se révèle être un outil d'aide à la décision pour les commissions de spécialistes chargées de sélectionner les candidatures aux postes d'enseignants (Maîtres de Conférence et Professeurs des Universités).

Il a été développé en 2006 pour aider la commission 25-26 de l'UCBL à sélectionner mille candidatures se présentant à dix postes. Depuis lors, il a fonctionné chaque année pour les mêmes commissions 25-26 et associées.

Il pourrait être utilisé par toute commission de spécialistes.

Son usage exige d'effectuer immédiatement après la réception des dossiers de l'E.N. et en un minimum de jours :

- la transcription d'une sélection des éléments du tableau Excel en une base Mysql,
- la détermination de l'ensemble de tous les rapporteurs et leurs affectations des dossiers,
- la détermination des codes spécifiques d'accès réservés.

Après quoi les rapporteurs peuvent traiter les dossiers via l'interface web, à leur gré jusqu'à l'heure des réunions des commissions.
Après délibération des commissions, les rapports peuvent être édités pour être transférés à l'administration.

Publications liées au logiciel

Cf site http://cses25-26.univ-yon1.fr (ouvert uniquement lorsqu'il y a des postes au concours)

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