gestion

Gestion financière, comptable, ressources humaines...
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 28/04/10
  • Correction mineure : 12/05/12
  • Auteur de la fiche : Dominique Caron (Laboratoire de Physique Charles Coulomb Montpellier)
  • Responsable thématique : David Rousse (CNRS DSI)

GINA : gestion de laboratoire

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système :
  • Version actuelle : 0.0.1
  • Licence(s) : GPL
  • Etat : en développement
  • Concepteur(s) : Project Manager : Dominique Caron - Développeurs : Dominique Caron
  • Contact concepteur(s) : dominique.caron@univ-montp2.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... :

 

Fonctionnalités générales du logiciel

GINA est un projet OpenSource initié et développé par l'Université de Montpellier II dans le cadre de la restructuration de son Système d'Information. GINA est une application Web principalement destinée à aider les chercheurs, enseignants-chercheurs, ita, iatos, doctorants etc... des laboratoires de recherche de type UMR (Unité Mixte de Recherche) dans les tâches de gestion administrative et à fiabiliser les bases de données référentielles (HAL, Harpège, Labintel...), mais GINA sert également à bien d'autres choses encore.

Gestion de l'Information Numérique Administrative ou encore Gina Is Not AIGLe ... Bien que GINA reprenne les principes, les fonctionnalités et la philosophie du logiciel AIGLe , c'est une refonte totale de celui-ci, AIGLe est un "brouillon" de GINA. Cf Fiche Plume.

L'équipe de GINA reste ouverte à toute proposition de participation au projet.

Contexte d’utilisation du logiciel

Le développement de GINA a commencé depuis plusieurs mois. Inscrivez vous sur le wiki de GINA (http://www.ipm.univ-montp2.fr/ginawiki), pour :

  • tout savoir sur GINA,
  • suivre l'avancement du projet,
  • faire des propositions de fonctionnalité,
  • ou mieux encore, participer au projet !

Présentations assises CSIESR 2009

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 08/06/09
  • Correction mineure : 10/08/09
  • Fiches logiciel PLUME connexes : OpenLDAP

Présentations assises CSIESR 2009

Le CSIESR (Comité des Services Informatiques de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche) a organisé ses assises annuelles en mai 2009 près de Bastia en Corse.

Cette manifestation a réuni environ 260 personnes, en majorité des responsables et membres des DSI ou CRI des universités.

Les présentations décrites ci-dessous, transparents et videos, sont disponibles sur le site http://www.csiesr.fr/spip.php?article178&artsuite=1#sommaire_1

- Lundi 25 mai 2009 :½ journée « Vers un référentiel unique »

Animateur : Alain Mayeur

* 14h00 : Réflexion sur la mise en place d'un référentiel unique
Olivier Mounier, Jean-François Valeille, Willy Morel (Université Saint Etienne)
* 14h45 : SUPANN 2008
Christian Claveleira (CRU)
* 16h00 : Le référentiel GRHUM
Philippe Berger (Université de La Rochelle, Consortium Cocktail)
* 16h45 Projet référentiel AMUE
David Rongeat, Magali Clareton-Perotin (AMUE)

- Mardi 26 mai 2009 : ½ journée « DSI et Organisation »

Animateurs : Brigitte SOR (INPT) et Michel VIALA (Consultant)

* 9h00 : DSI, référentiel de compétences 2009
Frédéric Lau (CIGREF)
* 9h45 : Processus et conduite du changement
Michel Viala (MV Consulting)
* 10h45 : La communication, un des mots clés pour le DSI
Daniel Marre (INSA de Toulouse)
* 11h30 : Elaboration d'un schéma directeur des systèmes d'information
Christophe Billot (INP de Grenoble)

- Mercredi 27 mai 2009 : ¼ journée « Techniques »

Animateur : Pascale Urbani

* 8h30 : L'externalisation des services de messagerie dans la communauté de l'enseignement supérieur
Serge Aumont (CRU)
* 9h15 : Virtualisation du poste de travail
Gérard Forestier (IMAG).

- Mercredi 27 mai 2009 : ¼ journée « CNIL ; logiciels libres »

Animateur : Pierre Ageron

* 11h00 : Le correspondant Informatique et Liberté : un interlocuteur incontournable
Leslie Basse (CNIL) et Solenn Houssay (Réseau SupCIL)
* 11h45 : Présentation de Plume
Jean-Luc Archimbaud (CNRS)

Jeudi 28 mai 2009 : ¼ journée « Evolution des métiers d'informaticiens »

Animateur : Stéphane Accart et Thierry Simoni

* 9h00 à 10h15 :
Evolution des métiers d'informaticiens
Mutations
Stéphane Accart (Université de Bordeaux IV), Thierry Simoni (Université de Lyon 1)

Jeudi 28 mai 2009 : ¼ journée « Ecologie et informatique »

Animateur : Françoise Berthoud (CNRS)

* 10h30 à 11h45 : L'éco-responsabilité appliquée à l'informatique
Marianne Parry, Françoise Berthoud (CNRS)

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 22/02/10
  • Correction mineure : 29/07/10

PmWiki : wiki simple

Description
Fonctionnalités générales
  • Un WikiWikiWeb (ou "wiki") est un "système ouvert d'édition" où l'accent est mis sur l'écriture et la collaboration à l'écriture de documents plutôt que la lecture rapide ou leur visualisation simple. Le mot "wiki" provient du terme hawaïen "wiki wiki" qui signifie "informel" ou "rapide". Le concept de base d'un wiki est que (presque) tout le monde peut éditer n'importe quelle page. Voir la définition complète sur Wikipédia
  • PmWiki est un bon système de type wiki pour la création et l'entretien collectif de sites Internet. Les pages PmWiki ont le même aspect et fonctionnent comme des pages Internet ordinaires, sauf qu'elles possèdent un lien "éditer" qui permet de modifier ou d'ajouter facilement des pages à un site, en utilisant les règles d'édition de base. Vous n'avez pas besoin de connaître le langage HTML ou les CSS. L'édition des pages peut être laissée ouverte à tout public ou restreinte à un petit groupe d'auteurs.
  • Un des principes de la Philosophie de PmWiki est d'inclure uniquement les fonctions essentielles au noyau du système. Les administrateurs peuvent aisément personnaliser PmWiki et ajouter de nouvelles balises. Des centaines de fonctions peuvent être installées en utilisant des extensions (appelées "recettes") qui sont disponibles depuis le "Cookbook".
  • PmWiki est écrit dans le langage PHP, n'utilise pas de base de données externes (mais des fichiers textes) et est distribué suivant la license GPL. Il est conçu pour être simple à installer, modifier, et entretenir pour nombre d'usages différents.
  • PmWiki permet de faire fonctionner plusieurs Wikis indépendants sur une seule installation ("Fermes Wiki").
Autres fonctionnalités
  • L'administrateur d'un site peut rapidement modifier l'aspect et les fonctions d'un site PmWiki en utilisant des thèmes différents et des modèles HTML. Si aucun thème existant parmi plus d'une douzaine qui existe ne vous convient, vous pouvez aisément en modifier ou en créer un.
  • PmWiki est conçu pour pouvoir être mis à jour facilement sans affecter vos données existantes ni votre configuration.
  • Une protection de PmWiki par mot de passe peut être appliquée à un site entier, à des groupes de pages, ou à des pages individuelles. La protection par mot de passe contrôle qui peut lire les pages, qui peut les éditer et qui peut mettre en ligne des fichiers attachés. Le système d'accès est intégré à PmWiki mais il peut aussi fonctionner en conjonction avec des bases de mots de passe existantes, telles que .htaccess, un serveur LDAP, ou une base de donnée MySQL.
  • Les Fermes Wiki sont un mécanisme destiné à faire tourner plusieurs Wikis indépendants sur une seule installation PmWiki. Si une ferme Wiki est une collection de Wikis indépendants, alors chaque Wiki dans la ferme est usuellement appelé un champ Wiki. Une personne qui supervise l'installation du moteur PmWiki est appelé un administrateur de ferme, alors que les administrateurs de chaque champ sont les administrateurs de champ. Chaque champ peut avoir sa propre URL, son ensemble de pages et de groupes Wiki, et une configuration locale spécifique : téléchargement, modèles de page, mots de passe, etc.
  • Une fonction agréable à utiliser est la mise en place d'images : contrairement à d'autres wiki ou CMS, on n'est pas obligé de télécharger les images avant de les placer : on positionne une balise à l'endroit où on veut voir apparaitre l'image, et cette balise devient automatiquement un lien vers un dialogue de téléchargement de fichier.
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Une utilisation principalement comme bloc-note et mémo technique électronique pour alimenter nos idées "brouillons" exhaustivement dans le cadre de nos activités et de nos travaux.

Je l’ai adopté pour sa simplicité d’installation et de configuration (pas de base de données) ainsi que pour sa facilité d'utilisation dans la publication et l'organisation des pages wiki.

Environnement du logiciel
Plates-formes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Eléments de pérennité
Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions

Redmine : gestionnaire de projets

  • Site web
  • Système :
  • Téléchargement
  • Version évaluée : 2.3.0
  • Langue(s) de l'interface : français, anglais, autres
  • Licence : GPL
Description
Fonctionnalités générales

Redmine est un gestionnaire de projets web écrit en Ruby. Redmine était considéré initialement comme "le petit frère" de Trac. Cette comparaison est désormais réductrice. Les fonctionnalités et l'interface s'inspirent de celles de Trac, mais de manière plus conviviale. Beaucoup de fonctionnalités sont natives là où Trac demande l'installation de plugins. Parmi les fonctionnalités existantes, on trouve:

  • La gestion de plusieurs projets paramétrables
    Les projets peuvent être privés ou publics notamment. Le statut d'un projet reste très simple : soit actif, soit archivé.
    Il est possible de créer depuis la version 0.9 des sous-projets de n'importe quel projet (donc des sous-sous projets) !
    Il est possible de copier un projet et donc de faire des templates de projets.

  • La gestion des utilisateurs
    Un utilisateur peut appartenir à un ou plusieurs projets. À chaque utilisateur sera associé un - ou plusieurs - rôle(s) par projet, les rôles définissant les permissions accordées aux utilisateurs dans un projet. Ainsi, un utilisateur peut avoir des rôles différents selon le projet. Les rôles sont communs à tous les projets et sont très modulables.
    Il est désormais possible de créer des groupes d'utilisateurs et donner les mêmes permissions à tous les utilisateurs dans un projet.
    un utilisateur peut créer un projet sans avoir les droits d'administrateur.

  • La gestion de documents
    Les documents sont associés à un projet et peuvent être classés en catégories que l'administrateur de Redmine définit. Un système de filtre, très bien fait, permet de classer par propriétaire, titre, date ou catégorie.

  • La gestion de demandes
    Le manageur d'un projet choisit les types de demandes (tracker) qui seront disponibles dans le projet. Les demandes pourront être assignées à un membre du projet. Depuis la version 1.3.0 on peut (enfin !) assigner des demandes à un groupe de personnes.
    Il est possible d'associer des "Watchers" aux tâches, c'est-à-dire des personnes qui seront nécessairement averties par mail du déroulement de la tâche. Depuis la version 1.2.0 on peut créer des tâches privées au sein d'un projet ; ces tâches ne sont alors pas visibles de tous les membres du projet.
    Les demandes peuvent être déplacées dans un autre projet, pratique si l'on veut réorganiser la structure.

  • Les priorités paramétrables d'une demande
    L'administrateur définit les priorités possibles des demandes (urgent, normal...).

  • Un historique
    Pour les demandes et le wiki on peut suivre toutes les mises à jour, la personne qui les a faites, ainsi que la date.

  • La modulation fine des statuts et la gestion des transitions de statuts par rôle
    Chaque demande peut évoluer avec un statut différent (nouveau, en cours, fermé...). Pour chaque rôle, on peut définir pour les différents types de demande, les transitions des statuts, c'est-à-dire les états possibles du statut futur en fonction du statut actuel.

  • L'ajout de champs personnalisés
    Redmine permet de personnaliser les informations que l'on veut avoir pour les projets, utilisateurs, demandes, temps passé, utilisateurs, groupes, etc.
    Depuis la version 0.9, les utilisateurs peuvent modifier eux-mêmes les champs personnalisés associés à leur compte.

  • La gestion du temps
    Début, fin estimée, pourcentage de réalisation et possibilité d'ajouter des champs personnalisés.

  • La notification par mail ou par flux RSS
    Pour suivre l'évolution d'une demande ou d'un projet (le flux RSS suit la norme ATOM).

Autres fonctionnalités
  • L'utilisateur choisit la langue de l'interface (26 langues).
  • On peut choisir le mode de validation de nouveaux comptes.
  • Identification possible via LDAP.
  • Possibilité de personnaliser sa page d'accueil.
  • Possibilité de changer l'aspect de Redmine :
    On peut trouver des thèmes sur internet, mais il est possible de créer ses propres thèmes (css)
  • Page résumé des projets :
    Une vue synthétique du nombre de demandes ouvertes, fermées, les membres et leurs rôles est proposée
  • Créer des rapports récapitulatifs.
  • Un système de filtre performant.

  • L'administration se fait pratiquement entièrement par une interface web de façon simple.

  • Les demandes peuvent être éventuellement liées entre elles, au travers de différents projets.
  • Un graphe de Gantt, un wiki, un calendrier, un/des forum(s) de discussion peuvent être ajoutés par projet.
  • Gestion des différentes versions des documents.
  • Lien natif avec un gestionnaire de versions (SVN, CVS, Darcs, Mercurial, Bazaar, Git).

L'installation du logiciel est très simple et assez rapide (pour un informaticien). Le logiciel fonctionne à partir d'un serveur Ruby mais on peut créer dans Apache une Virtual Host. On peut faire tourner plusieurs instances de Redmine parallèlement en changeant de port.
La migration du logiciel vers une nouvelle version est prévue et simple.

Ici un article complet présentant Redmine et le comparant à Trac.

Interopérabilité

Redmine accepte tout type de documents (pdf, txt, png, doc...) et permet d'exporter les informations au format PDF ou CSV.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Ce logiciel est utilisé sur la plateforme transcriptome de Montpellier GenomiX et sur la Plateforme Protéomique Fonctionnelle de Montpellier. Il permet de gérer les projets collaboratifs avec les utilisateurs des plateformes ainsi que les projets internes des deux équipes. Notamment les deux plateformes sont engagées dans une démarche qualité ISO9001 et Redmine aide à répondre en plusieurs points aux exigences de la norme. Essayer Redmine a été l'adopter.

  • Il est également utilisé à l'Institut de Génétique Humaine pour la gestion de projets collaboratifs de biologie et d'informatique.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • On peut ajouter facilement des nouveaux champs pour les demandes, mais il est difficile de retirer ceux définis par défaut.
  • Il n'y a qu'un niveau de hiérarchie dans les tâches.
  • Une gestion plus fine de la partie Documents seraient appréciée.
  • L'ajout des champs personnalisés pour les projets est commun à tous les projets du côté administration.
Environnement du logiciel
Plates-formes

Un OS Unix-like, Windows ou MAC sur lequel est installé :

Voir les versions nécessaires ici

Optionnels

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Eléments de pérennité
  • 16 personnes participent au développement de ce projet, de façon très active.

  • La communauté est de plus en plus grande. Le forum est plutôt actif.

  • Redmine fait une forte impression auprès de ceux qui le testent.

  • Le logiciel est utilisé pour gérer de gros projets comme phpBB, typo3, etc.

Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

Un site de démonstration pour se faire une idée. Le site de démo. ne donne pas accès aux droits d'administration.

Une capture d'écran :

Contributions
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 12/10/13
  • Correction mineure : 12/10/13
Pour aller plus loin

Wine : pour exécuter des programmes Windows sous Unix

Description
Fonctionnalités générales

Wine est une implémentation Open Source de l'API Windows comme sur-couche à X11, OpenGL, et Unix.

Wine peut être vu comme une sur-couche de compatibilité pour exécuter des programmes Windows sous Unix. C'est une implémentation entièrement libre de l'API Windows consistant en un code alternatif 100% non-Microsoft. Toutefois, Wine peut utiliser optionnellement des DLLs Windows natives quand elles sont disponibles.

Wine fournit à la fois une boite à outils de développement pour porter du code source Windows vers Unix en même temps qu'un chargeur de programmes, permettant à de nombreux programmes exécutables Windows non modifiés de tourner sur des Unix basés sur les processeurs x86 incluant Linux, FreeBSD, Mac OS X et Solaris.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Il y a 2 contextes d'utilisation principaux :

  • Le développement de programmes Windows sous Linux.
  • L'utilisation d'applications Windows sous Linux.

Le site Wine Application Database (AppDB) maintient une base de données d'applications qui ont été testées sous Wine.

  • Top-10 Platinum List : la liste des 10 meilleures applications pour l'installation et l'exécution sans problème sous Wine.
  • Top-10 Gold List : la liste des 10 meilleures applications pour l'exécution sans problème sous Wine mais avec une configuration spéciale.
  • Top-10 Silver List : la liste des 10 meilleures applications pour l'exécution sans problème majeur.

Voici quelques-unes d'entre elles dont les tests sont assez positifs :

Ces applications sont classées comme "Platinum", "Gold", "Silver", "Bronze" selon qu'elles fonctionnent plus ou moins correctement (respectivement correctement, correctement mais sous certaines configurations, avec quelques bugs mineurs, avec des bugs plus importants, ...).

Personnellement, j'ai déjà testé ou utilisé Kaléidagraph, Macromedia Dreamweaver, d'autres applications ou utilitaires : en général, les résultats varient en fonction de la version du logiciel, de la version de Wine, de la distribution Linux utilisée, ...

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Du fait que Microsoft utilise pour développer ses applications des bibliothèques non documentées, très peu d'applications Microsoft fonctionnent sous Wine. Par contre, la plupart des logiciels libres développés pour Windows peuvent tourner sous Wine ainsi que beaucoup d'applications commerciales d'éditeurs indépendant (Borland, Adobe, Corel, ...), les applications Microsoft d'origine comme Internet Explorer sont petit à petit implémentées sous Wine par ses développeurs.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Wine est intégré dans la plupart des distributions de Linux.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
  • Cedega (anciennement Winex) : il s'agit d'un logiciel dérivé de Wine spécialisé dans l'émulation de l'API DirectX, il permet d'exécuter des applications qui l'utilisent comme les jeux, ce n'est pas un logiciel libre.
  • Crossover : il s'agit également d'un dérivé commercial de Wine spécialisé dans l'utilisation de logiciels bureautiques (MSOffice, Adobe Photoshop, ...). En retour, la société Codeweavers contribue activement au projet Wine.
  • Des outils de virtualisation comme Vmware, Virtualbox, Qemu : ce sont des émulateurs et des virtualisateurs de machines génériques et open source.
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
Eléments de pérennité

Les origines de Wine remontent à 1993, Voici quelques étapes marquantes de son histoire :

  • Mai 1995 : début du support de Win32
  • Juillet 1995 : passage à autoconf
  • Janvier 1996 : Word et Excel sont exécutés sous Wine
  • Novembre 1997 : création du site web winehq.com
  • Juin 2008 : sortie de la première version stable 1.0
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Wine possède un site de support centralisé comprenant :

On trouve également :

Documentation utilisateur

Il existe une large documentation, souvent en anglais :

Pour finir, je citerais le Wiki en français de la communauté Mandriva.

Divers (astuces, actualités, sécurité)

Configuration avec winecfg

Depuis une console ou un terminal, taper winecfg, cela ouvre une nouvelle fenêtre nommée "Configuration de wine". La configuration se fait dans divers onglets :

  • drives
    les lecteurs montés peuvent être détectés en cliquant sur le bouton "Autdetect" ou on peut ajouter de nouveaux lecteurs en cliquant sur "Add" : un champ de saisie permet d'entrer le chemin désiré où il est possible d'utiliser un bouton d'exploration pour accéder par exemple à un partage réseau
  • audio
  • applications
  • libraries
  • graphics
  • desktop integration

A noter toutefois que certaines fonctions ne sont pas encore implémentées.

Autres outils de configuration

  • winetools,
  • Wine-Doors qui est appelé à remplacer le précédent,
  • WineXS.
Contributions

On peut contribuer de diverses façons, par exemple en participant à son évolution générale (création de polices, d'icônes, développement d'applications, tests, déboggage), à son développement, à la documentation ou la traduction.

JRES 2007 : articles et vidéos

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 06/10/08
  • Correction mineure : 19/12/11

JRES 2007 : articles et vidéos

Cette fiche recense les conférences et les posters proposés lors des Journées Réseaux JRES qui se sont déroulées du 20 au 23 Novembre 2007 au palais de la musique et des congrès de Strasbourg. Ces informations sont aussi disponibles sous forme de programme sur le serveur de ces journées.

Réseaux:

Administration Système :

Système d'Information, organisation :

Fédération/mutualisation, gestion des identités :

Référencement, Indexation :

Formation à distance :

Téléphonie et communication :

Technologies et Protocoles :

Autres :

Notes conférence Paris Capitale du Libre 2008

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 04/10/08
  • Correction mineure : 01/12/11

Notes conférence Paris Capitale du Libre 2008

Dernière mise à jour : 4/10/2008

Une version PDF de ce document (mais un peu plus ancienne) est disponible.

Ces notes peuvent être
inexactes, incomplètes et refléter les centres
d'intérêts d'un informaticien du CNRS. Elles
retranscrivent des informations ou avis des orateurs prisent au fil
de l'eau donc avec des redites, des digressions... N'hésitez
pas à me signaler toute erreur :
Jean-Luc [dot] Archimbaud [at] urec [dot] cnrs [dot] fr
.

Le site de
l'événement : http://www.paris-libre.org/

Les photos de l'événement : http://www.flickr.com/photos/linagora/

L'événement est organisé
par la FniLL, Fédération nationale de l'industrie du
Logiciel Libre. Il s'est déroulé à
la maison internationale (cité internationale) de Paris les 24
et 25 septembre 2008 avec une session principale, 2 sessions off en
parallèle, une cinquantaine d'exposants. Ces notes concernent
uniquement la session principale.

Les intervenants (50 dont 20 étrangers) étaient de très
haut niveau, majoritairement des chefs d'entreprise qui fournissent
de l'Open Source ou des responsables de services R&D d'origines
diverses avec une large ouverture vers les USA et l'Europe.

Les sessions principales étaient
en français ou en anglais (casque avec traduction simultanée
disponible). Le programme était diffusé en anglais.
Elles ont consisté principalement en des tours de table, sans
support projeté avec comme modérateur un journaliste de
la presse informatique.

Il y a eu 3000 visiteurs inscrits.
Le public était constitué principalement
de responsables d'entreprises d'Open Source, de DSI ou responsables
de services Open Source de grands groupes et de quelques
administrations, pas de « geek ». Dans la
session principale, il y avait entre 50 et 200 personnes dans
l'assistance selon les heures.

Terme privilégié et très
majoritairement utilisé dans la conférence : « Open
Source ». Néanmoins dans ces notes LL est le plus
souvent utilisé, car court et OS a une autre signification
dans notre métier.

Remarque pour la
communauté Enseignement Supérieur – Recherche : les
organismes de recherche, universités et le MESR n'étaient
pas présents dans la table ronde sur l'Open Source dans
l'administration et n'ont jamais été cités comme
exemple dans les exposés. Néanmoins, présence de
:

Mercredi 24 septembre 2008

Ouverture du forum

Alexandre Zapolsky président de
la FniLL (Fédération Nationale des Industries du
Logiciel Libre), CEO Linagora

  • FNILL organisateur
  • 3ième édition de
    l'événement
  • Soutiens dans la sphère publique
    : Mairie de Paris, Ministère de l'Economie et des Finances et
    Sénat
  • Nombreux soutiens d'entreprises : 59 organisations partenaires
  • Objectif de l'année prochaine :
    événement international : World Open Source Forum (WOS Forum)

Le logiciel libre : où en est la France ?

La France fut l’un des pionniers
en Europe de l’utilisation du logiciel libre ainsi que de sa
promotion. Les premières initiatives gouvernementales ont eu
lieu dès le début des années 2000, avec le
gouvernement Jospin, puis les gouvernements successifs, Raffarin et
Villepin ont chacun à leur manière soutenu le
développement du marché du logiciel libre.
Y-a-t'il
en France une volonté d’une politique industrielle en faveur
du logiciel libre?
Quelles sont les positions du gouvernement
français face au développement de cette nouvelle
économie? Où en est le RGI? Comment faire en sorte
que la France reste dans la compétition mondiale ?

Animateur : Bertrand
Lemaire, rédacteur en chef, CIO-onLine
Président :
Benoît Sibaud, Président, April
Intervenants : Yvon
Rastetter – écrivain, Jean-Pierre Corniou - Directeur
général Adjoint SIA Conseil, David Jonglez - Directeur
Camp To Camp, Fabien Potencier - PDG Sensio créateur de
Symfony

Un article est paru récemment
aux USA titré « Ce que la France peut enseigner aux
US en matière de logiciel libre ».La France est pionnière mais
attend le RGI (c'est un des rares moments où celui-ci a été
cité). Naissance de l'Open Source il y a 25
ans aux USA, en France depuis 12 ans. L'APRIL a publié un livre blanc
sur le secteur économique du LL en France.

Caractéristiques de la France :

  • Secteur associatif très
    important

  • De plus en plus de création
    de services logiciel libre dans les DSI

  • Certains ministères
    basculent vers le LL donc poussée du secteur public

  • Des enseignements spécialisés
    sur le LL

  • Le grand public connaît.

PME-TPE

  • Phase en cours : arrivée
    des applications métiers et PGI (les équivalents
    commerciaux très lourds et chers donc avantage à
    l'Open Source)

  • Problème de ces entreprises
    : multiples petites entités indépendantes donc besoin
    de mutualisation (des expressions de besoins, développements...).
    2 exemples : les multiples logiciels pour médecins libéraux,
    développées par de très petites structures ont
    été une catastrophe (pour les entreprises et les
    clients). Un regroupement de 11 sociétés
    agro-alimentaires du Sud-Ouest pour faire développer un PGI
    libre est un exemple à suivre. Mais ce n'est pas gagné.

  • Processus lent de migration vers
    le LL : il faut maintenir un existant qui doit continuer à tourner (on ne peut pas faire table rase) et il n'y a généralement pas de
    compétence en LL.

Grands comptes

  • Le libre grignote des parts de
    marché

  • Le libre « clandestin »
    reste. Les DSI ont du mal à afficher une politique dans ce
    domaine

  • La compétition
    internationale et la compétitivité du SI imposent une
    baisse des coûts donc le LL

  • Existant installé non libre
    très important et très lourd : obligation de le
    garder. Dans une DSI les applications ont un âge de 8 ans en
    moyenne

  • Le libre va entrer dans des
    projets lourds

  • Applications métier :
    beaucoup trop de micro-éditeurs en LL peu fiables. Il faut de
    plus grosses entités.

Exemple de domaine : géomatique

  • Domaine de l'informatique
    appliquée à la géographie, beaucoup utilisé
    par les ministères tels que l'agriculture et d'autres

  • Depuis longtemps basé sur
    les LL

  • Organisation mise en place :
    association similaire à Apache

  • Veiller à ce que l'esprit
    libre reste.

Exemple de produit : société
Sensio

  • Produit le framework Web Symfony

  • PME, 50 personnes, très
    petite mais force de frappe importante grâce aux contributeurs.

APRIL et ses constats

  • 2400 membres individuels pour la
    plupart qui ont « l'esprit libre »

  • Il y a toujours des développeurs
    passionnés

  • Pour réussir un produit, il
    faut faire vivre la communauté, répondre aux
    questions, diffuser de la documentation...

  • Un produit doit faire de la
    communication pour être connu... mais dans le LL les
    meilleures solutions restent ce qui n'est pas le cas des produits
    propriétaires

  • Parmi les nouveaux produits qui
    sortent (même commerciaux), beaucoup de récupération
    de briques existantes LL

  • Un logiciel Open Source est créé
    car il y a un besoin, donc il répond de fait à un
    besoin.

Divers

  • La France a des atouts dans le
    libre : en informatique elle a perdu le hardware, les « gros
    logiciels », elle peut jouer un rôle au niveau
    mondial dans le libre. Elle doit créer une vraie industrie
    basée sur les LL avec rémunération des
    différents acteurs

  • DSI : pas d'idéologie à
    avoir pour choisir entre un ERP libre et SAP : c'est un choix
    suivant les besoins, les compétences et l'existant

  • Attention aux modèles
    économiques de produits libres repris par les grands groupes
    de l'informatique : dérives possibles

  • Pour créer une communauté
    : il faut un réel savoir-faire à compléter par
    une démarche commerciale et marketing. Google par exemple,
    sous une apparence de gratuité complète, a une
    démarche très marketing.

  • Grande réticence des
    banquiers à financer des sociétés LL : ne
    connaissent pas, pas de produit à montrer (souvent support,
    service uniquement)

  • Certains gros acteurs (banques...)
    utilisent les LL mais ne le disent pas

  • Dans les appels d'offre, pour
    avoir des réponses Open Source : imposer les formats ouverts
    et l'accès au code source

  • La musique suit un parcours
    similaire au logiciel. L'orientation est : musique gratuite (code
    gratuit) et concerts payants (services payant)

Quoi de neuf dans le monde de l’Open Source ?

Tout le monde est conscient de la
fracture numérique entre les pays riches et les pays en
développement. Pour beaucoup il apparaît extrêmement
difficile à ces pays de revenir dans la compétition
économique mondiale en jouant avec les règles du jeu du
logiciel traditionnel. L’une des opportunités consiste,
comme pour certains pays d’Asie, à tirer partie du
développement de l’informatique libre pour développer
une économie numérique puissante. Comment le logiciel
libre peut-il permettre de réduire cette fracture numérique
et cette fracture économique ? Quels sont les exemples de
réussite ? Que faut-il faire pour généraliser
ces réussites ?

 

Animateur : Jean Rognetta - Journaliste
Les Echos
Président : Tristan Nitot -
Président Mozilla Europe
Intervenants : Sander Striker - Vice
Président Apache Foundation, Ross Turk - Community Manager
Sourceforge, Emma McGrattan - Vice President Ingres, Cyrille Béraud
- PDG Savoir-Faire Linux

Mozilla et l'arrivée de Chrome

  • Cette arrivée relance
    l'innovation (IE est très mauvais donc pas de concurrence)

  • C'est une stratégie normale
    pour google qui est limité par les fonctions d'IE dans son
    déploiement de nouveaux services : il lui faut maîtriser
    aussi le navigateur

  • Google ne veut pas tuer Mozilla
    mais Microsoft

  • Google finance Mozilla à 80
    % pour 3 ans encore

L'Open Source est maintenant bien
présent dans les logiciels généraux et dans tout
ce qui est innovant. Nouvelles tendances :

  • La virtualisation

  • Le très facile à
    utiliser-installer : focalisation sur l'utilisateur et la simplicité

  • S'impose dans les logiciels
    embarqués (pas d'existant donc terrain vierge)

  • La sophistication est dans des
    add-on, extensions : 500 dans Firefox. Cela permet d'intégrer
    de nombreux développements et fonctionnalités sans
    charger l'interface utilisateur standard

  • Besoin d'assurance des entreprises
    sur le long terme

Fracture sociale et open source
Les avis divergent pour savoir si c'est
un plus (à cause de la gratuité, la facilité
d'utilisation) ou un moins (demande des compétences pour
installer...)

Crise économique
Pas vraiment un avantage pour le LL :
le coût bas est un plus mais les contributeurs sont souvent
employés dans des sociétés qui vont subir la
crise

Divers

  • Les OS sur les plates-formes qui
    peuvent évoluer : pas un problème pour les LL qui
    tournent généralement sous tous les OS (60 % sous
    Windows)

  • WebOS avec Google : n'est pas
    encore présent et toujours plus de chargements (de logiciels)
    sur source-forge

  • L'utilisateur n'aime pas changer
    ses habitudes sur son poste de travail : ainsi Ubuntu a des
    difficultés à s'imposer

Etats-Unis : le logiciel libre, roi de l’économie
numérique ?

L’économie du logiciel est
en train de complètement évoluer. Plus aucune start-up
ne se finance sans baser son innovation sur un modèle Open
Source. Déjà, de grandes success stories ont eu lieu.
Sun a racheté MySQL pour près d’un milliard de
dollars ! Citrix a racheté Xen pour 500 millions de dollars !
Alors, l’Open Source est-il en train de devenir le meilleur moyen
de créer de la richesse aux Etats-Unis? Doit-on, pour réussir
à vendre ses logiciels, passer par un modèle de
diffusion Open Sourc ? Comment réagissent les grands acteurs
de ce marché? Pourquoi un tel engouement?

Animateur : Dominique Piotet - CEO
Atelier BNP Paribas à San Francisco
Président : Bdale Garbee -
Responsable de la Stratégie Open Source HP
Intervenants : Andrew Aitken - CEO
Olliance organisateur de l’Open Source Think Tank, Mark Radcliff -
Avocat DLA Piper expert, Ismael Ghalimi - CEO Intellio, Nick Halsey -
Jaspersoft

Spécificités Etats-Unis /
Europe

  • A l'origine de l'Open Source

  • Nombreuses fondations Open Source
    depuis l'origine

  • But commercial en premier,
    l'aspect communauté est plus secondaire qu'en Europe

  • Les créations sont souvent
    européennes et les bénéfices (succès
    commerciaux) américains. Exemple : MySQL origine Scandinavie.

  • Plus facile d'avoir des
    financements (capitaux à risque)

  • Les investisseurs connaissent
    maintenant l'Open Source et pour financer ils veulent des précisions
    sur les licences, le modèle économique...

  • Les responsables / services avec
    des intitulés 'Open Source' sont courants dans les
    entreprises

  • Des chiffres sur l'expansion,
    participants très évasifs : difficile de mesurer.

Qui achète ou utilise l'Open
Source ?

  • Toutes les entreprises

  • 7-8 entreprises majeures dans
    l'Open Source, à dominance dans le domaine des applications

  • De plus en plus de middleware et
    de bases de données Open Source

  • Les hébergeurs utilisent
    beaucoup d'Open Source

  • Les universités aussi

Licences

  • Le problème des licences
    (choix...) n'est pas un frein

  • 6 licences sont utilisées
    majoritairement

  • Les sociétés
    regardent attentivement les licences des produits

  • Les sociétés de LL
    doivent avoir un « business model » et après
    choisir le type de licence de leurs développements

Qu'est-ce qu'une communauté?

  • La connaissance est en dehors de
    l'entreprise

  • Impossible sans Internet

  • Des contributeurs très
    variés en terme de localisation, âge, langue, origine :
    avantage

  • Les contributeurs sont différents
    avec des buts différents -> avoir un bon message clair
    pour faire vivre la communauté

  • Pour une entreprise, il faut créer
    une communauté pour aller sur le marché de l'Open
    Source

  • Très important : il faut
    faire vivre la communauté et la maintenir, autrement les
    personnes vont ailleurs

Comment fait-on de l'argent ?

  • En vendant des packages : mise à
    jour, support, test – formation – documentation : donc des
    activités très similaires à celles d'un éditeur
    de logiciel commercial

  • Exemple d'une société
    qui diffuse un Open Source : sur 1000 chargements d'un logiciel sur
    son site, elle compte un client

  • L'expertise, c'est ce qui est
    vendu : plus globalement c'est le service rendu pour aider à
    utiliser le logiciel

  • Plusieurs « business
    models », pas un seul

  • Remarque : le terme « business
    model » définit la méthode pour créer
    et distribuer du logiciel, à ne pas confondre avec le
    modèle financier ou la valeur ajoutée

  • L'Open Source dope la production
    de logiciel.

L’Europe peut-elle encore gagner la bataille du
Libre?

Le marché du logiciel libre est devenu le marché
des technologies de l’information le plus dynamique au niveau
mondial. C’est un marché qui croît annuellement à
plus de 50% ! Il dépasse en croissance tous les autres marchés
(virtualisation, stockage, progiciels, conseil, …) Sur ce marché,
la situation de l’Europe fut résumée par
Viviane Reding lors des Assises du Numérique qui se sont
déroulées en France le 29 mai 2008 : « Alors que
80% de la production de LL (OSS) est d’origine Eur, la plus grande
part de la VA dans ce secteur va aux Etats-Unis. Et où sont
nos champions européens dans le Web 2.0 et les services
internet? ». Quelle place souhaite avoir l’Europe dans cette
nouvelle grande compétition mondiale? L’Europe peut-elle
encore être la championne du logiciel libre?

Animateur : Guillaume Sierres -
journaliste Journal du Net
Président : Elmar Geese -
Président Linux Verband
Intervenants : Roberto Galoppini –
Atlantica, Jean-Pierre Laisné - President Ow2, Jean-Marie
André - Senior VP Corporate Development PurpleLabs

L'Open Source est une opportunité
pour l'Europe qui a de bon atout.

Une licence libre européenne
existe : EUPL (European Union Public licence.

Projet européen pour faciliter
l'accès à toutes les forges existantes en cours.

La commission finance beaucoup le libre
dans le domaine de la recherche en particulier.

En CA, l'Open Source représente
2,5 .

Handicaps de l'Europe :

  • 22 langues en Europe (dont autant
    de traduction) contre une seule aux USA

  • Trop d'organisations diverses
    autour du libre : il faut qu'au moins elles se connaissent, il y
    aura un écrémage

  • Beaucoup d'organisations /
    développeurs : ne pas augmenter cette tendance

  • Bien rémunérer les
    développeurs

Forces de l'Europe – recommandations
:

  • S'appuyer sur les standards comme
    le GSM

  • Les développeurs (et
    beaucoup d'universités européennes en forment de très
    bons) ne sont pas prêts à s'expatrier

  • Il ne faut pas penser en terme de
    frontière, tout doit être global : les produits...

  • L'Europe doit veiller à
    bien mettre des limites, faire l'arbitrage lors d'abus : quand des
    sociétés présentent des produits comme libres
    alors qu'ils ne le sont pas...

  • La France est en tête de
    l'Europe pour l'Open Source : administration, bons ingénieurs,
    marché

  • Une plate-forme collaborative
    comme OW2 est un bon exemple pour d'autres domaines

  • L'Europe n'est pas un handicap
    pour monter une entreprise Open Source / USA

Remise des prix Lutéces d'or

A la mairie du 13ième arrondissement de Paris, lors d'un dîner avec 350
personnalités mondiales du logiciel libre. en présence du Ministre Eric Besson : " l'industrie du libre marche bien en France et s'exporte, l'administration l'utilise, je ne suis pas un promoteur du libre".

Prix dans 12 catégories différentes :

  • Meilleure action communautaire menée : Fondation Gnome - nominés : 0W2 consortiumn, Sésamath
  • Meilleure action de promotion du Libre menée : Veni Vidi Libri - nominés : Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, Expolibre / Apitux
  • Meilleur projet d'innovation et de développement Libre réalisé : Association les Complexes, projet « La Poule ou l'oeuf » - nominés : Sensio Labs - Projet Symfony, Talend Open Studio
  • Meilleur projet Libre réalisé pour une collectivité locale, un centre hospitalier : Projet Kolibri et radio Kolibri pour l'association « L'enfants @ l'hôpital » - nominés : Projet liberaccès, Mairie de Rueil Malmaison
  • Meilleur projet Libre réalisé par une Administration, une collectivité publique : Météo France, projet réalisé par ATOS WORLDLINE - nominés : Projet PLUME par UREC (CNRS), Prometée « Clé en main » par LEGTA des Eméyères
  • Meilleur projet Libre réalisé par une PMI-PME : Société 3 Plus, « ERP5 Express » - nominés : France 24, Sensio Labs, projet « Symfony »
  • Meilleur projet Libre réalisé par un grand groupe : Xerox, projet « Codendi » - nominés : France Telecom, projet « Phenix », Orange Labs, projet Solipsis
  • Meilleur projet Libre réalisé au niveau mondial (hors France) : OpenOffice.org - nominés : OpenSuse « OpenSuse build service », Lyx - The document processor
  • Meilleure stratégie logiciel libre mise en oeuvre : Mairie de Rueil Malmaison - nominés : France Telecom « Phenix », Atos Origin, projet SMO
  • Lutèce de la personnalité de l'année : Bdale Garbee, Responsable de la stratégie Open Source, HP, Etats-Unis
  • Prix spécial du jury : Association APRIL
  • Grand Prix du jury : Région Ile de France

JEUDI 25 septembre 2008

Entreprise, Logiciel Libre : « Je t’aime…
Moi aussi ! » Quelles gouvernances pour les projets libres en
entreprise?

Animateur : Yann Serra - Journaliste 01
Informatique
Président : Bruno Annick - DSI
de TDF
Intervenants : Yves de Talhouet -
Directeur General HP France, René Kraft - Directeur general
Adjoint I-CDC, Boris Auché - Responsable Offre Open Source
BULL, Frédéric Lau - Animateur Groupe de Travail CIGREF

Un poste de travail (IHM) Open Source
est difficile à promouvoir dans l'entreprise : mauvaise
perception des utilisateurs habitués à Windows

Pour l'Open Source, les entreprises ont
besoin de connaître les licences, d'avoir des compétences
techniques, une entité pour superviser les process OpenSource.
Il faut qu'elles aient une stratégie Open Source

Savoir si compétences techniques
: si pas, externaliser

Prévisions Gartner : en 2010
Open Source 22 % du marché, Open Source 75 % des nouveaux
projets

Le mythe de la gratuité LL en
entreprise n'existe plus mais est remplacé par le juste coût
: OK pour payer de vraies prestations, pas des taxes comme les
licences. Mais les entreprises doivent être attentives à
payer pour l'usage, en terme de création de valeur.

La qualité et la compétence
sont les éléments de choix d'Open Source

L'avantage de l'Open Source est de
pouvoir dépenser différemment, c'est-à-dire
vraiment ajuster avec le niveau de service que l'on veut sur
l'applicatif

Il faut être attentif aux
standards

Il faut reverser à la communauté
du libre

L'Open Source permet d'innover, de
tester, d'être inter-opérable

Introduire l'Open Source demande une
gestion du changement

Qui manipule l'Open Source ?

  • Beaucoup de stations dual boot
    inconnues des DSI

  • Il y a des compétences (en
    logiciel libre) souvent inconnues dans les entreprises, même
    chez les plus anciens. Le recul de l'âge de la retraite peut
    permettre de « recycler » des informaticiens
    dans l'Open Source, domaine qui peut attirer. Ce peut être
    aussi une seconde chance

  • Les développeurs sont
    généralement attachés à un OS et
    adhérents ou non à l'Open Source. Or, pour qu'il
    travaillent correctement, il faut qu'ils « soient
    heureux » : en tenir compte dans les choix. Avoir un
    panel de développement libre ou pas permet de répartir
    ces développeurs avec ce critère

  • L'Open Source est un élément
    de promotion sociale (développeur reconnu par la
    communauté...), ce peut l'être aussi dans l'entreprise

  • Dans un CV l'Open Source peut être
    un plus mais pas toujours

Prestataires

  • Le choix du prestataire dépend
    du contrat de service ou temps de rétablissement du service
    (SLA-GTR) que l'on veut. Exemple TDF : 8 applications critiques pour
    200. Mais il faut que les engagements des prestataires soient tenus

  • Il y a beaucoup d'offres de
    support Open Source

  • Les licences duales permettent à
    des sociétés de vivre

  • L'accès aux correctifs de
    bug est plus rapide que pour les produits propriétaires

  • La relation client-prestataire
    change avec l'Open Source

Divers :

  • Open Source : on apprend comment
    développer à plusieurs avec de nouveaux outils

  • Pour certains pays l'Open Source
    est une stratégie nationale

  • Les nouveaux pays émergeants
    peuvent donner des leçons

Editeurs, et si vous tiriez partie de l’Open
Source?

Les modèles de développement,
de commercialisation et de distribution de l’Open Source s’imposent
peu à peu face aux modèles traditionnels. Comment les
éditeurs classiques s’adaptent-ils face à ce
phénomène? Après avoir pendant longtemps
minimisé, voir dénigré, la montée en
puissance de l’Open Source, ils sont de plus en plus nombreux à
intégrer dans leur stratégie tout ou partie de ces
nouveaux modèles. Ainsi, certains transforment leur modèle
de développement, d’autres ouvrent leur distribution et
mettent en Libre une partie de leur code source, enfin d’autres
inventent de nouvelles lignes de produits (ou les rachètent !)
complètement libres. Certains orthodoxes du Libre y voient
également une menace pour le Libre dans son ensemble, parlant
même de « baiser de la mort »…

Animateur : François Tonic -
journaliste Programmez
Président : Roger Burkhardt -
ancien DSI du NYSE et CEO d’Ingres
Intervenants : Dave McAllister -
Director Standards and Open Source, Guth Rich - VP Actuate, Aaron
Fulkerson - CEO Mindtouch, Konstantin Papaxanthis – CEO PrimeKey

Impacts de l'Open Source chez les
éditeurs

  • Il y a plus d'innovation dans
    l'Open Source due au mode de production communautaire

  • De nouvelles sociétés
    sont apparues qui offrent des services divers autour de l'Open
    Source

  • Les sociétés
    traditionnelles : réagissent et se remettent en cause,
    intègrent et adoptent les LL, construisent des modèles
    économiques hybrides

Pourquoi les clients adoptent les LL

  • Réduction des coûts

  • Innovation pilotée par les
    clients

Exemples de modèles économiques

  • Distribution de versions gratuites
    et d'autres payantes (avec plus de fonctionnalités ou du
    support)

  • Le cœur du produit gratuit, les
    add-on payants

  • Vente de support, de souscriptions

  • Vente de formation

  • Vente de développements
    spécifiques autour d'un produit gratuit

  • Vente de prestations
    intellectuelles : conseils...

Pourquoi les éditeurs
adoptent-ils l'Open Source ?

  • Avoir une plus large communauté
    de développeurs

  • Réduire les coûts de
    vente. Pour le logiciel commercial la règle admise est 1 Euro
    pour produire, 2 Euros pour vendre

  • Au niveau marketing, cela
    court-circuite le process qui consiste à présenter le
    produit au client, le laisser essayer ... En LL, une version est en
    ligne disponible immédiatement sans intervention

  • Permet de collaborer avec des
    universités, des laboratoires de recherche, des développeurs
    individuels

Comment voir la qualité d'un
logiciel Open Source :

  • Nombre de téléchargements
    : non

  • Nombre de contributeurs : oui

  • Qualité des contributions :
    surtout

Divers

  • Problème des nombreuses
    versions à gérer : il faut avoir une bonne politique
    en partant du fait qu'il y a deux audiences : les développeurs
    qui veulent la dernière version et les utilisateurs en
    production qui veulent la version stable (avec un support éventuel)
    : donc proposer 2 versions

  • Responsabilité : problème
    en mixant les licences (bien étudier), l'utilisation de
    bibliothèques est le plus délicat

  • Comment se différencier :
    innover, adresser des métiers, avoir un très bon site
    Web

  • Avec l'Open Source un petit
    éditeur peut adresser directement de grandes sociétés

  • Les clients ne veulent plus payer
    des licences (pour les produits propriétaires), et ne veulent
    plus de changement de versions payante

  • L'OS n'est pas un problème,
    les produits Open Source tournent maintenant en grande majorité
    sur tous les OS

Grand témoin - Bernard Benhamou, Délégué
aux usages Internet

  • Le LL est nécessaire, par
    exemple pour sa transparence comme logiciel de vote

  • Mais pas tout LL

  • Conférence « Internet
    du futur » 5-6 octobre à Nice :
    http://www.internet2008.eu/

  • Nouveaux arrivants sur Internet :
    le téléphone portable comme plate-forme, les objets
    (puce RFID dans tous les objets)

  • Les technologies embarquées
    sont basées sur des LL

  • Avec l'Internet des objets de gros
    risques de surveillance big brother : le citoyen doit pouvoir
    désactiver les puces RFID... , il faut développer des
    codes ouverts pour communiquer et pas pour contrôler-surveiller
    la vie.

Le secteur public en croque pour les logiciels
libres

En Europe, le secteur public, les
administrations centrales, les collectivités, le secteur de la
santé, utilisent très largement le logiciel libre. Il
existe même des programmes spécifiques (par exemple, au
Royaume-Uni, aux Pays-Bas ou en Norvège) pour encourager
l’usage de ces logiciels. Récemment, le 11 juin 2008, lors
de l’Open Forum, la Commissaire Européenne, Neelie Kroes, a
vivement encouragé les administrations à utiliser des
logiciels libres, en estimant qu’ : " il s’agit d’une
décision intelligente ». Pour certains, le logiciel
libre répond aux enjeux stratégiques d’informatisation
du secteur public, pour d’autres, il permet de réduire les
coûts et d’augmenter l’efficacité de l’argent
public, enfin, il semble aussi que ces logiciels soient
particulièrement adaptés aux contraintes de l’achat
public. Ce qui est certain, c’est que le secteur public en «
croque » pour les logiciels libres ! Pourquoi un tel succès? Quelles en sont les raisons? Doit-on encore accompagner le
développement du Libre sur ce secteur? La compétition
entre logiciels libres et logiciels traditionnels est-elle faussée?

Animateur : Ludovic Nachury -
journaliste 01net.com
Président : Jean-Séverin
Lair - DSI Ministère de la Culture
Intervenants : Sylvie Chauvin -
Directrice Markess International, François Elie - Président
Adullact, Christophe Jeantet - Partner Secteur Public France,
Philippe Kanony - Directeur Général Adjoint LOGICA

Le libre dans une administration

Avantages : Budget - Possibilité
de personnalisation, adaptation - Gestion de parc avec les licences
plus simple - Evite la lourdeur de marchés publics
Désavantages : Demande plus de
compétences - Il faut toujours argumenter ses choix LL auprès
de sa direction

Etude réalisée cet été: 20 interviews de l'administration
centrale et 60 des administrations locales

  • Utilisez vous le LL ? : tous en
    central, 85 % en local (70 % l'année passée)

  • Budget LL : 10 % année
    passée, 13 % cette année avec 16 % du budget en
    central et 11 % en local

  • Augmentation budget : prestations
    externes (surtout maintenance 30 %, formation 50 %)

ADULLACT

  • Association pour diffuser et
    développer des LL dans l'administration et les collectivités
    territoriales

  • Président : F. Elie
    professeur de philosophie et élu local

  • Principalement focalisée sur
    les logiciels métier (exemple, la gestion de cimetières)
    : les besoins sont les mêmes dans toutes les communes par
    exemple

  • Méthode : regrouper les
    besoins, lancer un appel d'offre de développement libre

  • Besoin de communautés de
    clients : qui définissent les besoins, éventuellement
    développent. C'est eux qui doivent reprendre du pouvoir. Mais
    souvent des difficultés « psychologiques »

  • Attention aux brevets logiciel
    (que l'Europe distribue déjà et qui peuvent
    verrouiller tout logiciel libre) et au travail non payé des
    développeurs (ces producteurs sont à la base du
    logiciel libre et dans la chaîne il ne faudrait pas que ce
    soit les seuls à ne pas avoir de retombée financière
    autrement ils arrêteront de contribuer)

Divers

  • Il faut que le privé fasse
    du libre et le dise : cela facilitera l'acceptation dans
    l'administration

  • Attention au terme LL qui peut
    être usurpé. La garantie est d'avoir une communauté
    multi-acteurs sur chaque souche de logiciel pour une assurance de LL

  • Le libre s'est développé
    « par le bas » avec les infrastructures et 80
    % de l'activité concerne le collaboratif, les portails,
    l'accès Internet. La tendance actuelle est le décisionnel,
    bientôt les PGI

  • Pour les applications critiques il
    est fait appel à des sociétés externes

  • Il n'y a plus d'incitation à
    passer au libre dans l'administration mais le management technique
    assure le choix et certains ministères sont en avance : il
    faut toujours du courage et l'implication d'une personne

  • Côté marchés
    publics il y a tout ce qu'il faut pour intégrer le libre dans
    les réponses avec la documentation nécessaire

  • Les grandes écoles et
    universités françaises ont souvent une culture du
    libre, mais les éditeurs propriétaires essaient
    d'avoir des accords avec certaines formations (c'est ce qui s'est
    produit avec les formations off shore)

  • Les licences CeCILL sont-elles
    utiles ?

  • Pas de problème juridique
    pour utiliser les ASP (Application Service Provider) sauf les
    archives qui doivent rester « à la maison »

Grand témoin - Larry Augustin, VA Linux
Founder, Open Source Idol

3 éléments montrent la poussée de l'Open
Source :

  • Augmentation des investissements dans ce domaine

  • Augmentation de l'adoption :
    Selon Gartner 13 %
    en 2007, 21 % en 2010
    En 2012, 80 % des produits contiendront de
    l'Open Source

  • L'Open Source est de meilleure qualité de le logiciel propriétaire. Exemple de chiffres :
    Les défauts par
    KLOC (milliers de lignes de code) : Linux 0,1 et les autres Unix (propriétaires) 0,5
    Les
    « function failures » dans le code : Deux fois plus sous SunOS et Windows que sous
    Linux
    Le temps de corrections des bugs : en moyenne : RedHat 11,2 jours alors qu'il faut 16,1 jours pour
    Windows

Comment devenir riche en vendant du gratuit?

De plus en plus d’entrepreneurs
choisissent la voie du logiciel libre avec comme objectif de détrôner
les leaders mondiaux de l’informatique. Ils ont tous en tête
les réussites de MySQL, Jboss, Red Hat, Xen, Ximian, GlueCode,
… Toutes ces sociétés se sont au moins vendues
plusieurs millions de dollars, et pour certaines, plusieurs centaines
de millions de dollars ! Qui sont les acteurs et les témoins
de ces réussites? Comment fait-on pour bâtir les
business models de demain, et ceux qui créent de la valeur?
Comment une nouvelle génération d’entreprises tire
partie économiquement du phénomène logiciel
libre pour gagner?

Animateur : Pascal Boulard -
journaliste La Tribune
Président : David Marr - VP
Legal Sun
Intervenants : Laurent Kratz - CEO
JAMENDO, Sacha Labourey - Co-fondateur Jboss, David Axmark - VP SUN
fondateur MySqL, Michel-Marie Maudet - Directeur Général
Adjoint LINAGORA

Il faut d'abord avoir un marché
(ceci ne change pas)
Il n'y a pas de meilleur « business
model », cela dépend de ce qu'on veut vendre et du
marché
Ne pas avoir comme objectif d'être
racheté (très cher) par un grand groupe
Il faut créer une communauté
L'Open Source force à rester
honnête, l'avantage va vers le client qui n'est pas prisonnier
de l'entreprise de service puisqu'il peut acheter le service ailleurs
Les modèles de ventes
traditionnels doivent s'adapter car le pouvoir est entre les mains
des clients
Se transformer d'éditeur
traditionnel en Open Source prend du temps : SUN a mis 10 ans
Une évolution de la demande en
LL est un engagement sur le long terme, ce qui conduit certaines
sociétés à devenir éditeur
Une difficulté : expliquer aux
clients qu'ils doivent payer pour quelque chose de gratuit

Fichier attachéTaille
Notes Paris Capitale Libre 09 2008.pdf74.51 Ko
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 02/03/16
  • Correction mineure : 09/06/16
  • Auteur de la fiche : Alban Politi (LCMCP)
  • Responsable thématique : Damien Ferney (Laboratoire de mathématiques - Clermont-Ferrand)

ASPiC2 :

gestion de stock de produits chimiques et commandes

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système :
  • Version actuelle : 2.6.1 - Mai 2016
  • Licence(s) : CeCILL
  • Etat : utilisé en interne
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Alban POLITI
  • Contact concepteur(s) : alban.politi@upmc.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... :

 

Fonctionnalités générales du logiciel

ASPiC2 répond aux besoins de tous les laboratoires utilisant des produits chimiques :

  • optimiser la consommation des produits grâce au suivi des demandes
  • localiser précisément les produits dans le(s) lieu(x) de stockage (pièce, meuble, etc.) ou dans les lieux de manipulation
  • mieux maîtriser les risques chimiques en imposant des lieux dédiés (CMR, explosif, etc.)
  • identifier les conteneurs (référence, demandeur, date, lot, etc.)
  • mieux informer les utilisateurs sur la toxicité des produits (lien vers FDS)
  • répondre aux exigences en matière de sécurité (pouvoir fournir un inventaire détaillé des risques)
  • remplacer le cahier de commande papier

 

Historique des dernières versions :

Version 2.6 (mai 2016)

  • Gestion des entrées-sorties du stock central vers les lieux de manip
    • Emprunts, retours
    • Possibilité d'historique pour le suivi d'exposition des personnes
  • Gestion d'inventaire sous 2 formes :
    • 1. Inventaire "automatisé" d'un ensemble de conteneurs via leurs codes-barres
      • à partir d'une feuille excel listant les conteneurs d'un lieu
      • une feuille excel peut résulter d'un scan de codes-barres
      • controle de la compatibilité lieu/risques chimiques
      • modification automatique du lieu de stockage ou message de consigne
      • génération d'un fichier de consignes
    • 2. Inventaire manuel (conteneur par conteneur) réservé au gestionnaire de produits :
    • Pour inventorier un conteneur, on clique sur sa case 'inventaire' (en rouge)

      => la couleur passe en vert

Version 2.5 (juin 2015)

  • Gestion des risques chimiques
    • Nouvel étiquetage des risques chimiques (CLP)
    • Gestion des risques repensée et plus complète (réservée au gestionnaire de produits)
    • Accès direct aux fiches de sécurité (FDS) via la colonne no. CAS
    • Gestion du stockage des produits dangereux dans des lieux dédiés
    • Gestion des lieux réservée au gestionnaire de produits
  • Possibilité d'organisation en équipes / plateformes indépendantes :
    • Gestion séparée de chaque plateforme (avec protection des droits d'accès)
    • Consultation possible cross- plateformes
    • Supervision des plateformes par l'instance hiérarchique (base de données commun

 

  • Raccourcis rapides
    • Edition directe du lieu de stockage
    • Possibilité de suivi / modification directe de la quantité de produit restant

  • Autres fonctionnalités
    • Sélection de lignes pour appliquer d'un coup une même action (Supprimer, Changer de lieu, Régénérer etc.)
    • Controle des "dépendances" avant la suppression de références de produits
    • Controle de la compatibilité risques-lieu avant changement groupé de lieu (sur une sélection)
    • Opérateurs de recherche plus complets
    • Possibilité de "régénérer" des conteneurs supprimés par erreur (réservée au gestionnaire de produits)

 

Version 2.4 (juin 2013)

  • Ajout de rôles avec des pouvoirs spécifiques
    • simple user
    • gestionnaire produits
    • gestionnaire commandes
    • SUPER USER
  • Recherche simplifiée dans les listes de données ("in situ"):
    • formulaire de filtre placé en haut de chaque liste
    • recherche possible sur chaque champ de la liste (et plus)
    • choix de l'opérateur de recherche
  • Export des listes de résultats dans tableur (XLS)
  • Demandes en cours regroupables par Distributeur, Demandeur ou Date
  • Produits de références
    • Suppression sécurisée (impossible si référencé par des conteneurs)
  • Caractères accentués et spéciaux mieux gérés (ex.: 1 1' 4' 1''-terphenyl-4-thiol)
  • Controles de validité plus poussés (no. CAS, etc.)
Contexte d’utilisation du logiciel

ASPiC2 est utilisé dans notre laboratoire de Chimie depuis mars 2006 (actuellement plus de 4000 conteneurs pour plus de 2000 références de produits).

ASPiC2 a permis de générer le document-type demandé par l'EPA pour notre déménagement en 2009.

Le dernier  inventaire a été réalisé en mars 2016 avec la version 2.6.0 avant notre retour sur le site de Jussieu. Nous avons pu mettre à profit la  gestion des risques intégrée au logiciel pour réaliser le tri des conteneurs et leur affectation vers les nouvelles armoires de stockage.

Le stockage étant maintenant centralisé dans une pièce dédiée, le logiciel (version 2.6.1) offre une gestion rapide des entrées-sorties (emprunts et retour au stock après utilisation dans les pièces de manipulation).

ASPiC2 est développé en étroite collaboration avec les "A.P." du labo pour l'ajout de nouvelles fonctionnalités, ou les demandes d'améliorations, par exemple la mise en place d'étiquettes à code-barre.

Le logiciel est conçu pour être aisément paramétrable via des fichiers PHP simples:

=> paramétrage des rôles (droits), de l'affichage des listes, des actions possibles.

On peut ainsi activer ou non des fonctionnalités optionnelles du logiciel :
- cycle demande, commande, réception
- structure avec équipes indépendantes (hiérarchie),
- suivi de la consommation,
- gestion d'inventaires,
- gestion des entrées-sorties du stock

Langages : PHP5, HTML, Javascript, JQuery, MySQL

 

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 06/01/14
  • Correction mineure : 06/01/14
  • Rédacteur de la fiche : Dominique Caron - Concepteur principal du logiciel - Laboratoire Charles Coulomb (L2C) - Montpellier (CNRS, Université Montpellier II)
  • Relecteur(s) : Fabrice Boyrie (ICGM - service informatique)
    Rémy Dernat (ISEM)
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)
Pour aller plus loin

AIGLe : Système d'Information et de Gestion Collaboratif de Laboratoire

Une fiche Dév Ens Sup est en relation avec cette fiche, consultez-la pour plus d'informations : AIGLe
Description
Fonctionnalités générales

Logo AIGLe AIGLe est un Système d'Information Collaboratif destiné aux laboratoires de type UMR. Toute personne appartenant au laboratoire accède à l'application (en ligne) et y possède les droits qui lui sont propres et qui lui ont été attribués par l'administrateur.

L'application fournit de nombreux services :

  • Gestion de la production scientifique :
    • dépôt/modification et récupération (automatique et/ou manuelle) depuis et vers HAL (Hyper Archives en Ligne)/TEL/CEL et vers arXiv/PubMed_Central (via HAL).
    • import de documents bibliographiques depuis EndNote, arXiv, PubMed et Web of Sciences (sous réserve d'abonnement).
    • AIGLe est à ce jour l'unique application (libre ou propriétaire) exploitant toutes les
      fonctionnalités des webServices de HAL pour déposer / modifier / moissonner / importer / exposer l'ensemble de la production
      scientifique d'une structure de recherche.
  • Réservation de salles.
  • Réservation de matériel.
  • Organisation de congrès/séminaires.
  • Gestion de la bibliothèque.
  • Gestion de documents internes.
  • Les votes, enquêtes, sondages au sein du laboratoire.
  • Gestion des absences/missions.
  • Les informations sur le personnel (contrôle avec la base Labintel et/ou Harpège).
  • Génération de pages web (pages perso, liste des publications, annuaire, trombinoscope etc ...)

AIGLe est fourni avec un plugin. Ce plugin est compatible avec les CMS SPIP et Fastboil et  peut également être utilisé sans CMS ou même, en utilisant des 'iframe', avec n'importe quel CMS.

AIGLe étant modulaire, il est possible de ne pas utiliser tous les services.

Autres fonctionnalités

AIGLe est capable de récupérer sans intervention manuelle les publications du laboratoire déposées sur HAL par les collaborateurs d'autres laboratoires.

Il aide à détecter :

  • Les doublons HAL.
  • Les noms des auteurs de votre laboratoire mal orthographiés sur HAL.
  • Les noms de revues mal orthographiés sur HAL, etc ...

NB : il n'est pas très difficile de transformer AIGLe en mini-instance de HAL en ajoutant par exemple des métadonnées propres à votre laboratoire dans les publications, ou même de nouveaux types de publications.

L'authentification des utilisateurs peut se faire via pwauth (unix), imap(s), ldap(s) ou mysql.

Interopérabilité

Publications :

  • Import des notices biblio issues de EndNote ou de Wikindx (Fichier XML).
  • Import des fichiers XML issus de Labintel, permettant un contrôle du personnel.
  • Import de notices Biblio depuis : HAL (référentiel), arXiv, PubMed, Web of Sciences (sous réserve d'abonnement à WoS).
  • Export des notices Biblio au format RTF, Endnote Refer, HTML, etc ...
  • Repérage dans un fichier csv issu de l'OST (cette fonctionnalité n'est plus maintenue depuis la version 4.3.5).
  • Communication (via les webservices) avec HAL pour l'échange des informations sur les publications (AIGLe dispose de son propre Webservice permettant à HAL d'informer AIGLe des changements d'état des publications).

Gestion du personnel et de l'annuaire :

  • Possibilité de communiquer avec un serveur LDAP ou une base de données utilisateurs.
  • Possibilité de faire des vérifications à partir de HARPEGE ou de Labintel.
  • Exportation de liste d'informations au format PDF, excel ou csv.

Internet :

  • AIGLe comprend un plugin (SPIP, FastBoil, Iframe, noCMS) pour exposer les publications, l'annuaire, les pages web professionnelles des personnels, les séminaires, les colloques, les congrès,  etc... sur le serveur Web du laboratoire. Ce plugin peut-être configuré selon l'utilisation que l'on en veut. La version SPIP peut fonctionner avec ou sans le kit CNRS (recommandé).
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Utilisation coutumière de quasiment tous les chercheurs et ita/iatos de mon laboratoire (L2C) pour : réservation de salle, de matériel, déclaration des absences, dépôt de publication, gestion des séminaires, déclaration des invités, recherche de livre dans la bibliothèque (plus de 3000 livres au L2C) , annonce de congrès, workshop, utilisation du plugin SPIP pour notre site Web etc...

  • Utilisation journalière de la documentaliste du laboratoire (dépôt de publications, gestion de la bibliothèque).

  • Il est utilisé quotidiennement à l'ICG, Institut Charles Gérhardt, principalement pour la gestion et le dépôt des publications.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La gestion de la structuration interne des grosses unités est assez rudimentaire. Même s'il permet d'annoncer des congrès (ainsi que le formulaire d'inscription et la liste des participants), ce n'est pas un véritable système de gestion des congrès (comme Indico par ex.). Le logiciel est assez modulaire mais reste une vraie "usine à gaz". Il n'est parfois pas évident de s'y retrouver, en particulier pour le public "non-informaticien" (la documentation, bien que volumineuse, n'est parfois pas très compréhensible).

Environnement du logiciel
Plates-formes
  • LAMP (testé sur des serveurs SL5, SL6, Ubuntu 10 , Mandriva 2010). Nécessite PHP > 5.1

  • Clients testés avec les navigateurs IE, Firefox, Opera.

Logiciels connexes
  • JabRef : Une version modifiée de Jabref (incluse dans le package) est utilisée pour exporter des listes bibliographiques.
  •  PHPExcel : AIGLE utilise la librairie PHPExcel pour exporter des listes de personnel au format Excel ou PDF.
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Développé au sein du laboratoire de Physique Charles Coulomb avec cvs, bug tracker, feature request, forum, etc, ... disponible sur sourceforge.
Participation des laboratoires IBMM (UM2-UM1), ICG(UM2), LCVN(UM2), ERIC(Lyon2), ....

Eléments de pérennité
  • Permet d'échapper au foisonnement des logiciels d'administration (libres et/ou propriétaires).
  • Aide pour la rédaction des rapports (LOLF, ANR, évaluation, carrières etc...).
  • L'université de Montpellier II a déployé une instance de AIGLe par unité de recherche.
  • OLGA, le successeur de AIGLe,  est en cours de développement. OLGA est l'une des applications du projet "GINA" (Gina Is Not Aigle/Gestion de l'Information Numérique Administrative).  La mise à jour de AIGLe vers OLGA est au cahier des charges. Bien évidemment la maintenance du logiciel AIGLe continue, notamment parce que HAL et donc son WebService évolue et que les utilisateurs continuent à faire des demandes (voir l'activité sur le forum). AIGLe est doté d'un système permettant à n'importe quelle instance d' alerter les développeurs lorsqu'une modification des webServices de HAL est détectée à l'occasion d'un dépôt de publication. La mise à jour de AIGLe peut se fait alors en quelques heures.
Références d'utilisateurs institutionnels

Utilisé par une dizaine de laboratoires des universités Montpellier I et II (L2C, IES, MMDN, LMGC, ICG, GM, I3M, etc...), par le ERIC (Lyon 2), 
par plusieurs laboratoires de l'université Aix/Marseille (MIO, CEREGE, IMBE, LATP ) etc ...

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Bug tracker, feature request , forum, etc, ... disponibles sur sourceforge.

Documentation utilisateur

http://aigle.sf.net
La documentation (utilisation et développement) entièrement rédigée en français est fournie avec le logiciel.

Divers (astuces, actualités, sécurité)
  • Tout le code est en PHP. Il est aisé de modifier certaines parties pour l'adapter à ses propres besoins. Ainsi, il est possible d'adapter AIGLe pour que ce dernier reconnaisse parfaitement votre schéma LDAP au travers du script UtilLdap.php du dossier admin et après avoir configuré correctement le module LDAP.

  • Pour la synchronisation nocturne des publications avec HAL, Il faut copier (éventuellement l'adapter à votre distribution) le fichier aiglesync dans votre répertoire /etc/cron.daily et recharger le démon crond.

Contributions
  • Usagers : rapportez les bugs (soit auprès du développeur principal (Dominique Caron) soit via le bugs tracker disponible sur http://aigle.sf.net).
  • Usagers: si vous utilisez et appréciez AIGLe, merci d'exposer son logo ( AIGLe logo )  pointant vers son site web (http://aigle.sf.net) sur le serveur Web de votre laboratoire.
  • Développeurs : de nombreuses choses restent encore à faire et à améliorer, si vous voulez participer au développement de AIGLe, inscrivez-vous sur SourceForge et faites un mail au développeur principal.
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 27/03/14
  • Correction mineure : 27/03/14
  • Rédacteur de la fiche : Matthieu Herrb - LAAS (CNRS)
  • Relecteur(s) : Anthony Mallet (LAAS Service 2I)
    David Gauchard (LAAS-CNRS)
  • Contributions importantes : Cette fiche a été rédigée initialement par Frédéric Camps. Elle est reprise avec son accord par Matthieu Herrb.
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)

git : gestionnaire de version décentralisé

Description
Fonctionnalités générales

git est un logiciel de gestion de versions décentralisé. Son rôle principal est d'assurer le suivi des modifications dans un ensemble de fichiers. Il repose sur un système d'archivage de fichiers adressable par le contenu via l'utilisation de fonctions de hachage cryptographiques (SHA-1) pour indexer les fichiers.

git est principalement utile avec des fichiers au format texte (code source, fichiers de configuration,...) mais il peut aussi gérer des documents binaires de manière efficace.

Comme tout logiciel de gestion de version, il permet d'enregistrer les modifications successives de l'ensemble des fichiers, de visualiser l'historique des modifications, de gérer des branches de modifications parallèles.

Son aspect distribué rend cette dernière fonctionnalité particulièrement puissante. Chaque utilisateur
disposant d'une copie locale de l'historique du projet, il est possible de travailler hors-ligne, les outils de fusion des branches permettant ensuite de résoudre les éventuels conflits.

Enfin git permet de gérer de nombreux types de flux de travail, que ce soit pour un utilisateur isolé, des petits groupes de travail informel ou des gros projets nécessitant le respect de règles précises.

Autres fonctionnalités
  • Interfaces avec d'autres systèmes de gestion de versions : git permet d'importer des dépôts existants de CVS, SVN ou Perforce.
  • Interfaces graphiques en plus des outils de base en ligne de commande : git dispose d'outils graphiques pour visualiser l'historique des modifications d'un dépôt, soit intégrés dans la distribution de base (gitk, git-gui, gitweb) soit sous forme de logiciels tiers (qgit, giggle, ...)
  • « hooks » à tous les niveaux permettant d'insérer dans le processus des procédures de vérification du code, d'envoi de messages d'information,...
Interopérabilité

git est multi-plateformes (Unix (Linux, BSD, Solaris,...), Mac OS X, Windows). En plus de ses fonctions d'import/export vers d'autres systèmes de gestion de versions, il existe des plugins pour l'insérer dans de nombreux environnements de développement tels que Eclipse (egit), kdevelop, ou Xcode (voir liens dans logiciels connexes).

git-svn permet l'interopérabilité bi-directionnelle avec subversion.

L'outil Tortoise git permet une intégration avec l'explorateur de fichiers de Microsoft Windows.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

De nombreux logiciels développés au laboratoire sont gérés sous git. Le service informatique propose un serveur d'hébergement git couplé au logiciel de forge Trac pour héberger les développements de chercheurs. En particulier les équipes du pôle robotique maintiennent l'ensemble de leurs développements mis à disposition sous licences libres sur ce serveur.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La principale difficulté de git est sa richesse fonctionnelle. Bien que les concepts et les commandes de base soient très faciles à comprendre, il y a derrière une richesse et une complexité qui peuvent dérouter certains utilisateurs.

git permettant une grande liberté dans le type d'organisation du développement, il faut se donner des moyens organisationnels pour gérer et canaliser le développement de projets de grande taille.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Il est aisé d'utiliser git sous toutes les distributions de Linux (un seul package à installer), tous les systèmes BSD et probablement tout système Unix disposant des outils de ligne commande GNU (bash, grep, ...). Disponible sur Windows (version native msysgit et Tortoise Git) et MacOS X.

Plates-formes

Linux, *BSD, Solaris, MacOSX, Microsoft Windows

Logiciels connexes

-Forges logicielles autour de git :
Ces forges offrent des possibilités intéressantes de travail collaboratif via le coté distribué de git. En plus dans une forge git, si la forge ferme, on ne perd pas le dépôt, et il est possible de le migrer d'une forge à l'autre en cas de besoin.

  • github service gratuit pour les projets publiques, possibilité d'hébergement payant pour des projets privés.
  • gitorious hébergement de projets libres uniquement.
  • gitlab permet de créer sa propre forge git similaire à github
  • Et la plupart des forges classiques supportent git (intégré dans trac 1.0, fusionforge, chiliproject, redmine...)

-Interfaces web :
(en plus de gitweb, intégré à la distribution de git :

-Visualisation de l'historique :

-Plugin pour IDEs :

-git pour MS Windows :

-Serveur git multi-utilisateurs :
gitolite permet d'héberger des projets git sur un serveur avec une gestion des utilisateurs via des clés publiques SSH

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

git a été créé par et pour les développeurs du noyau Linux.
Il a été écrit à l'origine par Linus Torvalds et est actuellement maintenu par C Junio Hamano.

Eléments de pérennité
Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
  • Groupe Google pour les débutants.
  • git [at] vger [dot] kernel [dot] org (Liste de diffusion) plus centrée sur le développement (archives).
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

Pour la résolution des conflits lors de la fusion de branche, git peut utiliser des logiciels externes tels que meld ou kdiff3 pour proposer une interface plus conviviale que l'édition d'un fichier avec des marqueurs de conflits.

Contributions

Les contributions se font via la communauté des contributeurs de git.

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