transverse

Logiciels (logiciels libres en majorité) ou ressources (liées aux logiciels) utilisés par tout ou une grande partie des métiers comme les outils bureautiques, de navigation Internet
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 05/11/12
  • Correction mineure : 09/11/12
Mots-clés

GIMP : création et retouche d'images numériques

Description
Fonctionnalités générales

GNU Image Manipulation Program (GIMP) est un outil de manipulation d'images en deux dimensions et en mode point. Il permet :

  • retouche d'image numérique,
  • création graphique,
  • animation.

Description synthétique : http://www.gimp.org/features/

GIMP propose de nombreux outils, des filtres. Son interface est flexible, à partir de la version 2.8, possibilité d'affichage dans une seule fenêtre, on ne se perd plus... C'est un outil modulaire qui se complète de nombreux greffons, outils (brosses par exemple), scripts...

Autres fonctionnalités
  • langage de scripts Scripts-FU,
  • interfaçage avec plusieurs langages de programmation comme Perl, Python...,
  • Python-fu est l'interface externe de GIMP (nécessite l'installation d'un paquetage pour Python).
Interopérabilité
  • nombreux formats acceptés dont : GIF, JPEG, PNG, XPM, TIFF, TGA, MPEG, PS, PDF, PCX, BMP, PSD (photoshop), etc...
  • export possible dans de nombreux formats dont GIF, JPEG 2000 sans perte, PNG, TIFF, PSD, Open Raster, PDF, etc...
  • la liste des formats gérés est extensible au moyen de "greffons" spécifiques
  • export des palettes disponible en CSS, PHP, Java, Python et texte
  • support des brosses "Photoshop ABR brush".
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • principalement, retouche de captures d'écran (redimensionnement, ajout de texte, bordure, ...) pour insertion dans des manuels ou rapports
  • création d'images animées GIF
  • également, conversion de format JPG vers PNG.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

GIMP ne gère pas encore complètement le CMJN qui est utilisé pour l'impression numérique professionnelle. Différentes solutions sont données sur http://www.linuxgraphic.org/forums/viewtopic.php?t...
Pour résumer, le greffon "Separate+" ou Scribus et Inkscape peuvent être utilisés en complément de GIMP.
GIMP gère les couleurs sur 24 bits et en RVB.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Ubuntu, Debian, Mandriva...
Ou plus simplement, toujours sous la main, la version portable autonome (http://portableapps.com/apps/graphics_pictures/gim...) ou la version portable incluse dans la FramaKey (http://www.framakey.org/).

Plates-formes

Au moins GNU/Linux, Apple Mac OS X, Microsoft Windows, OpenBSD, NetBSD, FreeBSD, Solaris, SunOS, AIX, HP-UX, Tru64, Digital UNIX, OSF/1, IRIX, OS/2, and BeOS.

Logiciels connexes

Il existe beaucoup de greffons (ou plugin) permettant des effets spéciaux ou des traitements particuliers disponibles sur http://registry.gimp.org/
GTK+ et développements annexes comme GEGL GEneric Graphical Library (les greffons sont partiellement portés sous GEGL)...

G'MIC : outil de manipulation d'images génériques

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Le principal est le logiciel commercial Adobe Photoshop.
L'APRIL propose une comparaison entre GIMP et Adobe Photoshop en français : http://www.april.org/groupes/labo/gimp/
Un comparatif détaillé des différents outils libres et propriétaires est aussi disponible, en anglais sur http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_raster_... : formats de fichiers gérés, fonctionnalités principales, licence et prix public.

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Créée en 1995 par Spencer Kimball et Peter Mattis, voir tout l'historique en anglais sur http://www.gimp.org/about/ancient_history.html
L'équipe actuelle est décrite http://www.gimp.org/team.html .

Eléments de pérennité

GIMP fait partie du projet GNU. Chaque version apporte des améliorations au niveau des fonctionnalités ou de l'ergonomie, le développement est dynamique : jugez des nouveautés sur http://wiki.gimp-attitude.org/FonctionsFaqGimp28 .

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
  • Le format natif est XCF qui est le seul à conserver la totalité des informations pour une image créée ou modifiée avec GIMP.

Quelques greffons utiles :

Pour les inconditionnels de Photoshop qui seraient tentés par l'expérience, une interface "Photoshop like", fork de GIMP : http://www.gimpshop.com (non testé). Il paraît que même les tutoriaux sur Photoshop que l'on trouve à foison sur le net, peuvent être suivis sur cette interface...

Contributions

Tout est expliqué là : http://www.gimp.org/develop/

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 30/10/12
  • Correction mineure : 28/08/13
Mots-clés

ELOG : implémentation électronique de "logbook"

Description
Fonctionnalités générales

Elog est une implémentation électronique d'un cahier de bord d'expériences ("logbook") dont l'interface est sur Internet. Ce type d'outil est aussi connu sous le nom de "weblogs". Il permet à ses utilisateurs de mettre des informations en ligne sous la forme de textes, classés en général par ordre chronologique. Ces entrées peuvent alors être consultées par un ensemble de personnes auquelles on a donné (individuellement) les droits appropriés.

Les intérêts de Elog sont :

  • son extrême facilité d'utilisation qui permet son utilisation par des groupes peu familiers avec les outils informatiques ;
  • sa grande souplesse de configuration qui permet de l'adapter à de nombreux types d'usage.
Autres fonctionnalités
  • Une même instance de Elog permet de gérer plusieurs logbooks (disons un pour l'expérience A et un pour l'expérience B) et l'accès à chaque logbook peut être autorisé pour une liste donnée de personnes (indépendamment pour les expérinences A et B).
  • Chaque personne ayant l'autorisation de consulter et d'écrire dans un logbook peut aussi choisir de recevoir les nouvelles entrées postées sur ce logbook par courriel.
  • La gestion d'un logbook peut être facilement déléguée à une ou plusieurs personnes.
Interopérabilité

Les fiches d'entrées de Elog peuvent être créées via l'interface web (mode habituel d'utilisation), et elles peuvent aussi être créées automatiquement par l'envoi de courriels (ceci peut être utile par exemple lorsque des robots sont utilisés pour surveiller des services).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Dans mon laboratoire, nous avons mis à disposition une instance de Elog. Celle-ci est utilisée par différentes communautés, chacune pour un "projet" donné. Ces projets regroupent des membres internes au laboratoire, ainsi que des membres extérieurs au laboratoire, voire d'autres tutelles et d'autres pays.

Concrètement, nous utilisons Elog :

  • le plus souvent comme "journal de bord" pour un service ou une expérience données, c'est-à-dire qu'à chaque action/suivi, nous créons une entrée Elog décrivant cette action/suivi, l'ensemble de ces entrées est ensuite présenté sous forme chronologique.
  • Nous avons aussi créé une liste de tâches avec, associée à chaque entrée, notamment la ou les personnes assignées et le statut de la tâche.
  • Une autre utilisation que nous avons faite de Elog est pour l'annonce de "news", pour cela nous nous servons de la notification automatique par courriel qui est incluse dans Elog.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Les images et les graphiques sur lesquels s'appuie souvent une entrée de logbook ne peuvent pas être mis directement dans le texte mais ils doivent être attachés à l'entrée et apparaissent à la fin de l'entrée. Cette configuration est peu pratique et oblige à faire dans le texte des références aux fichiers attachés.

Environnement du logiciel
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Elog a été développé au PSI (Institut Paul Scherrer avec une équipe de physique subatomique) et il est utilisé largement depuis le début du siècle dans de nombreux sites de physique des particules (voir utilisateurs institutionnels ci dessous).

PSI continue à développer et soutenir le projet original Elog, dont la version 2.9.2 a été publiée en avril 2012.

Eléments de pérennité

Laboratoire national de prestige (PSI) qui soutient le développement, sans concurrent direct dans la communauté de physique des particules et l'utilisation dans pratiquement tous les laboratoires apparentés.

Références d'utilisateurs institutionnels
  • Centre de Calcul de l'IN2P3 (http://cc.in2p3.fr/) pour le suivi des services
  • ANTARES
  • CERN (www.cern.ch) pour le suivi des opérations de la grille informatique ainsi que dans les expériences LHC
  • DESY (Allemagne), pour les accélérateurs et les expériences
  • TRIUMF (Canada) :http://elog.triumf.ca/
  • PSI
  • SLAC
  • FNAL
  • JLAB
  • et de nombreux autres probablement
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Le site de Elog contient le lien vers un forum de discussion, ainsi que vers une documentation d'installation et administration.

Documentation utilisateur

Le site de Elog contient une documentation très complète pour l'utilisateur, ainsi qu'une FAQ et des exemples concrets.

Divers (astuces, actualités, sécurité)

L'expérience ATLAS au CERN a "bifurqué" (forked) le code source vers 2005 (aussi connu sous le nom d'atlog) afin d'utiliser une instance Oracle à la place de simples fichiers pour le stockage des données. En 2012, cette collaboration a publié le développement de l'application Elisa, un nouveau type de cahier de bord électronique toutefois compatible avec le format de la base de données Oracle d'atlog. Le logbook ATLAS permet l'authentification via le système SSO du CERN (en Shibboleth).

VNC : prise en main de poste distant

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 23/10/12
  • Correction mineure : 04/02/13
  • Auteur : Dirk Hoffmann (Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM-IN2P3))
Mots-clés

VNC : prise en main de poste distant

Introduction

VNC désigne à la fois un protocole de prise en main d'un poste (sous Windows, Linux, MacOS, etc.) et les logiciels qui l'implémentent. Cette fiche ressource se veut générique dans le sens où elle décrit le protocole VNC ainsi que les caractéristiques communes aux logiciels qui l'implémentent.
Cette fiche reprend délibérément le format d'une fiche logiciel, plus exhaustif (et contraignant) qu'une fiche ressource.

Un site générique pour VNC en tant que protocole n'existe pas. Le domaine historique vnc.com renvoie vers le site de la société RealVNC, issue d'une partie de l'équipe initiale des développeurs et détenteur de la marque déposée VNC™. Voir plus loin pour les sites des différentes implémentations, commerciales ou libres, du protocole VNC.

Fonctionnalités générales

Prendre la main (vue de l'écran et contrôle du clavier et de la souris) sur une machine distante, pour faire par exemple de l'administration ou de l'assistance utilisateur. VNC utilise le protocole RFB (remote frame buffer), qui peut s'appliquer à tous les systèmes affichage "en fenêtres" (dont Windows, le protocole X11 et Macintosh). De par sa conception extensible, il a permis aux différentes implémentations (depuis la fin des années 1990) de rester largement compatible entre elles.

Plate-formes et interopérabilité

Fonctionne sur toutes les plate-formes majeures (Windows, Linux, MacOS, etc.), sans problème d'interopérabilité. Cela signifie qu'un client à partir d'un système d'exploitation donné peut se connecter à un serveur tournant sur un autre système d'exploitation. Cependant, l'interopérabilité entre les différents logiciels VNC (saveurs) n'est pas toujours donnée, surtout quand le logiciel serveur et le logiciel client ont des dates de fabrication trop éloignée l'une de l'autre.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

  • serveur VNC sur un serveur Windows pour l'administration à distance,
  • serveur VNC sur des postes clients pour faire de l'assistance à distance,
  • serveur VNC sous Linux, des clients VNC permettent aux utilisateurs d'accéder à cet environnement depuis des PCs Windows.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Le protocole est vulnérable à certains types d'attaques, quoique le mot de passe et la transmission des données soient cryptés. Des solutions à base de tunnels SSH ou de VPN sécurisés permettent de pallier cette faiblesse.

Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Quasiment toutes les distributions Linux intègrent un client/serveur VNC.

Logiciels implémentant le protocole VNC

  • RealVNC: http://www.realvnc.com/, existe en version gratuite "Free" (licence propriétaire), "Personal" et "Enterprise Edition". La version Free est distribuée pour Windows, Linux x86, Solaris 7, HP-UX 11, code source (Unix) et code source pour le Viewer en Java et pour Windows.
  • TightVNC: http://www.tightvnc.com/, entièrement gratuit (octobre 2011) en licence GPL. Dernière version (2.5) serveur + client disponible pour Windows. Une version précédente (1.3) également en saveur "Unix-like", ainsi que source et "binaire" en Java pour un Viewer en version 2.6.
  • TigerVNC: http://tigervnc.sourceforge.net/, est un fork de TightVNC fondé par un ancien co-développeur de TightVNC pour diverses raisons. Ce dérivé se veut " high performing, stable and generic". Est disponible gratuitement en licence GPL.
    Je n'ai pas pu le tester, mais il est distribué avec Fedora 13 par exemple.
  • UltraVNC: http://www.ultravnc.fr/, gratuit en licence GPL, donations possibles, pour Windows.
  • Vine Server/Client : http://www.testplant.com/support/downloads/vine/, précédemment distribué sous le nom OSXvnc, est un couple serveur/client VNC libre et open-source de TestPlant, Inc., vendu également avec un service support par la même entreprise.

Des fiches logiciels pour ces applications n'existent pas actuellement dans PLUME. Si vous êtes utilisateur régulier d'une de ces "saveurs" de VNC, contactez l'auteur de la fiche pour contribuer à la collection avec votre description du logiciel.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

  • Symantec pcAnywhere (client et serveur payants).
  • Windows Terminal server (payant) et client RDP (intégré à Windows ou rdesktop, FLOSS pour Unix)
  • Nomachine NX, logiciel commercial, mais version gratuite "Free Edition" disponible qui est limitée à deux utilisateurs (comptes) déclarés simultanément sur la machine serveur. (Voir NX-Freenx pour une implémentation gratuite.)

Historique et Éléments de pérennité

Le protocole a été développé à l'origine dans les laboratoires de recherche joints des sociétés Olivetti et Oracle. Les laboratoires ont été vendus en 1999 à la société AT&T, qui ferma les activités de recherche en 2002. Suivant cette fermeture, plusieurs développeurs du projet ont fondé RealVNC, afin de pouvoir continuer à produire le code open source et commercial sous ce nouveau nom. Les sources ont été mises sous licence GPL et réutilisées (forked) par plusieurs autres équipes de développement.
Aujourd'hui, de (trop ?) nombreuses implémentations du client/serveur disponibles sur la majorité des plate-formes existent.
Protocole éprouvé et très répandu.

Références d'utilisateurs institutionnels

  • ATLAS control room management / sysadmins (CERN).
  • Accès à distance local (labo) et international (collaborations) au CPPM (CNRS).
  • Utilisation de VNC pour l'administration et l'intervention à distance sur les postes gérés par les ASR du LAAS (CNRS).

Augmentation de la sécurité du protocole

Le protocole VNC n'était pas un protocole sécurisé à la base, et malgré des progrès récents, surtout dans des versions commerciales de l'implémentation, il convient de donner quelques conseils pour augmenter la sécurité.

Serveur VNC sous Windows

  • Via la base de registre côté serveur, il est possible de n'autoriser que certaines adresses ou plages d'adresses IP à se connecter à un serveur VNC en paramétrant une valeur "AuthHosts" ou "Hosts" selon l'implémentation de VNC utilisée ("AuthHosts" VNC et UltraVNC , "Hosts" pour RealVNC).

  • Le paramétrage d’AuthHosts est une clé de type REG_SZ employée pour indiquer un ensemble de masques d’adresses IP que les connexions entrantes doivent respecter afin d’être acceptées. Par défaut, le masque est vide et les connexions de tous les centres serveurs sont acceptées. Le masque est de la forme :
    +[masque d’IP]
    ?[masque d’IP]
    -[masque d’IP]

Explications :

Le [masque d’IP] représente l'adresse IP ou le masque de sous-réseau qui doit être pris en compte. Il peut être de la forme 192.168.1.10 (et désignera alors une adresse IP précise), ou 192.168 (et désigner l'ensemble du sous-réseau 192.168.x.x et toutes les adresses IP en faisant partie).

    • le symbole "+" indique que le [masque d’IP] correspondant est autorisé.
    • le symbole "-" indique que le [masque d’IP] correspondant est interdit.
    • le symbole "?" indique que le [masque d’IP] correspondant doit être accepté côté serveur par l'intermédiaire d'une fenêtre de dialogue.
    • le symbole ":" (VNC) ou "," (RealVNC) sert de délimiteur, permettant ainsi de définir plusieurs valeurs.

On aura donc par exemple comme valeur de clé :
HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\RealVNC\WinVNC4
"AdminPassword"=hex:dc,c6,6b,58,6d,e4,19,7c
"Hosts"="+192.168.82.0/255.255.254.0,?192.168.0.0/255.255.0.0,-255.255.255.255/0.0.0.0"

Serveur VNC sous Linux ou Windows avec SSH

Il est possible de rediriger les ports utilisés par VNC vers la machine locale à travers un tunnel SSH afin d'en sécuriser la connexion : ainsi les mots de passe VNC ne transitent pas en clair sur le réseau.

ssh $SSH_SERVER -L$LOCALPORT:$VNC_SERVER:$VNCPORT

Le cadriciel cygwin peut fournir un serveur SSH pour une machine équipée de Windows.

Fiche logiciel à valider
  • Création ou MAJ importante : 14/10/12
  • Correction mineure : 15/10/12
  • Rédacteur de la fiche : Jean-Philippe Magué - Pôle de Diffusion des Savoirs - Atelier des Humanités Numériques (ENS de Lyon)
  • Responsable thématique : Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique - ENS Lyon)
Pour aller plus loin
Fiche en recherche de relecteurs
Cette fiche est en recherche de relecteurs. Si vous êtes intéressé(e)s, contactez-nous !

eSciDoc : système de gestion de ressources numériques

Ce logiciel est en cours d'évaluation par la communauté PLUME. Si vous utilisez ce logiciel en production dans notre communauté, merci de déposer un commentaire.
Description
Fonctionnalités générales

Projet commun à la Max Planck Gesellschaft et au FIZ Karlsruhe, eSciDoc se présente comme un environnement de e-recherche. Construit autour de l'entrepôt de données Fedora Commons, eSciDoc expose un certain nombre de services offrant aux chercheurs, bibliothécaires, etc, la possibilité de développer des applications pour gérer, manipuler et publier leurs données.

Autres fonctionnalités

eSciDoc est présenté comme ayant une architecture orientée service structurée en trois couches : l'infrastructure eSciDoc, les services communs, et les solutions (ou applications) eSciDoc. En fait, la couche la plus externe, les solutions eSciDoc, sont des applications entièrement fonctionnelles, très spécifiques, construites à partir de l'infrastructure et des services communs. Le développement d'une nouvelle application basée sur eSciDoc s'appuiera donc, de la même manière, sur ces deux couches internes.

Les solutions eSciDoc disponibles sont :

- PubMan, une application de gestion de publications ;

- Faces, une application pour la gestion d'une corpus de portraits illustrant différentes expressions faciales ;

- Sengbusch Collection, une application qui regroupe l'ensemble des publications du Professeur Dr. Reinhold von Sengbusch, biologiste et ancien directeur du Max Planck Institut für Kulturpflanzenzüchtung ;

- VIRR, un environnement collaboratif pour la gestion d'un corpus sur la législation dans le Saint Empire Romain.

L'infrastructure eSciDoc regroupe les fonctionnalités les plus génériques :

- organisation des données et des métadonnées,

- accès aux données,

- gestion des versions,

- authentification et autorisations,

- statistiques…

Les services communs sont des fonctionnalités plus haut niveau : fournisseur de données OAI-PMH, gestion de listes d'autorités, extraction de métadonnée techniques, gestion d'identifiants uniques, recherche, export, ...

Interopérabilité

L'infrastructure eSciDoc comme les services communs sont implémentés sous forme de services web, chaque service ayant une interface SOAP et une interface REST. eSciDoc peut donc s'intégrer facilement dans n'importe quel environnement logiciel. De plus, il existe un client Java, lui-même construit sur ces services web, permettant d'interagir avec eSciDoc avec des classes représentant les objets manipulés par eSciDoc

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Nous avons testé eSciDoc comme infrastructure commune à plusieurs projets de corpus numériques.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

eSciDoc est une plateforme complexe, relativement lourde à mettre en place. Chaque service web a son propre schéma XML pour décrire les données à échanger avec lui. Il semble que la multiplication des schémas rende compliqué les développements utilisant directement les services web. Néanmoins, utilisant le client Java, nous n'avons pas été exposé à cette complexité.

Environnement du logiciel
Plates-formes

JBOSS sous Linux/Unix.

Logiciels connexes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
Eléments de pérennité

Une page du site d'eSciDoc est consacrée à la pérennité du projet. La Max Planck Gesellschaft et le FIZ Karlsruhe reconnaissent tous deux le caractère stratégique d'eSciDoc pour leur développement et ont signé un accord de coopération pour la poursuite du développement du logiciel.

Environnement utilisateur

Equivalents libres de certains logiciels commerciaux

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 26/09/12
  • Correction mineure : 09/10/12

Equivalents libres de certains logiciels commerciaux

Le Groupe Logiciel a lancé une enquête afin d'identifier les logiciels scientifiques commerciaux utilisés dans la communauté Enseignement Supérieur et Recherche, et qui feront l'objet d'un marché national "logiciels". Les besoins et résultats de cette enquête ont été synthétisés dans ce document.

Une collaboration entre PLUME et le Groupe Logiciel est par ailleurs en place afin entre autres de proposer des alternatives non propriétaires aux solutions logicielles commerciales. Ainsi, les logiciels équivalents cités ci-dessous sont uniquement ceux qui sont présents sur PLUME, donc cette liste n'est certainement pas exhaustive.

A noter également que cette liste n'est pas à considérer comme une préconisation d'utilisation d'un logiciel libre à la place d'un logiciel commercial, mais comme une information, au titre de la collaboration précitée.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 01/08/13
  • Correction mineure : 01/08/13
Mots-clés
Pour aller plus loin

Exhibit (Simile widget) : visualisation web de données hétérogènes et interfaces internet riches

Description
Fonctionnalités générales

Exhibit est l'une des réalisations du projet Simile (Semantic Interoperability of Metadata and Information in unLike Environments) du MIT.

Exhibit est un framework écrit en javascript pour la visualisation web de données hétérogènes et le développement d'interfaces internet riches. Ce framework peut donc contribuer à la réalisation de RIA (Rich Internet Applications).

Exhibit fournit diverses possibilités de visualisation de données et de métadonnées : frise chronologique (à plusieurs échelles), carte géographique, tableau "triable", vignettes, graphiques, ...

Il offre également des fonctionnalités de recherche simple et de filtre (recherche à facettes). Ces facettes peuvent être présentées sous forme de liste simple ou hiérarchique, sous forme de nuage, d'images (exemples en ligne de réalisation), ...

Les filtres servent à restreindre les données à afficher dans l'interface et ceci de manière synchronisée entre les différentes vues : facettes, frise, carte, ... 

Autres fonctionnalités

Les données, quel que soit leur format de départ (XML, etc.), doivent être transformées au format JSON. Cette conversion peut notamment être effectuée en utilisant une autre réalisation du projet Simile : Babel.

Interopérabilité

Développé en javascript, Exhibit fonctionne a priori sur tout navigateur, sous réserve des comportements spécifiques de chaque navigateur dans l'exécution de javascript. Par exemple, la taille de la pile, différente selon les navigateurs, peut entraîner des différences de comportement (cf. par exemple les mesures fournies dans l'une des réponses à ce fil de discussion).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La lecture de la source de données JSON est très sensible pour ne pas dire capricieuse (espaces, fins de ligne...). Il arrive que la source de données JSON ne soit pas lue alors qu'elle est valide. Il est donc conseillé de supprimer tous les sauts de lignes et indentations dans la source JSON pour éviter les problèmes.

Stabilité : fin 2012, la version 2.2 a été déplacée à une URL différente et légèrement modifiée, sans préavis. Nos sites qui appelaient cette librairie sont donc tombés en panne. Il est conseillé de copier la librairie sur ses propres serveurs par sécurité.

Environnement du logiciel
Plates-formes

La bibliothèque doit être déposée sur un serveur web.
Les interfaces web qui l'utilisent doivent inclure l'appel à la bibliothèque et être accédées via un navigateur gérant le javascript.

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

MIT (Massachusetts Institute of Technology)

Eléments de pérennité
  • Une version Exhibit 3.0 est en cours de développement. La version Scripted est disponible. La version Staged, dont la visée est le passage à l'échelle pour les très grosses masses de données, est en bêta2. Comparaison v2.2 / v3.0
  • La liste de discussion compte près de 1500 membres, l'activité y semble régulière.
Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 18/09/12
  • Correction mineure : 18/09/12
  • Auteur de la fiche : Dominique Caron (Laboratoire de Physique Charles Coulomb Montpellier)
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)

AIGLe : système Collaboratif d'Information et de Gestion de Laboratoire

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like
  • Version actuelle : 4.3.3-1 - Juillet 2012
  • Licence(s) : GPL
  • Etat : validé (au sens PLUME)
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Dominique CARON, Laboratoire Charles Coulomb Université Montpellier II
  • Contact concepteur(s) : dominique.caron@univ-montp2.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : L2C, ERIC (Lyon 2), ICG (UM2), IBMM (UM1), MIO (Aix Mrs)

 

Une fiche logiciel décrit plus en détail ce développement, consultez la pour plus d’informations : AIGLe
Fonctionnalités générales du logiciel

Système d'Information coopératif, AIGLe permet de gérer :

  • La production scientifique : dépôt/modification et récupération (automatique et/ou manuelle) depuis et vers HAL/TEL/CEL et vers arXiv/PubMed_Central (via HAL).
  • L'import de documents bibliographiques depuis EndNote, arXiv, PubMed et Web of Sciences (sous réserve d'abonnement).
  • Le repérage des notices bibliographiques dans un fichier csv exporté de l'OST (Observatoire des Sciences et des Techniques).
  • La réservation de salles.
  • La réservation de matériel.
  • L'organisation de congrès/séminaires.
  • La gestion de la bibliothèque.
  • La gestion de documents internes.
  • Les votes, enquêtes, sondages au sein du laboratoire.
  • Les absences du personnel.
  • Les informations sur le personnel (contrôle avec la base Labintel et/ou Harpège).
  • Les missions.

AIGLe est fourni avec un plugin SPIP générant des pages web à partir d'informations disponibles dans sa base de données (annuaire, trombinoscope, page perso, publications, bibliothèque, séminaires, colloques, congrès, etc ... ).

Le plugin est compatible avec le CMS Fastboil et peut également être utilisé sans CMS ou même, en utilisant des 'iframe', avec n'importe quel CMS.

AIGLe étant modulaire, il est possible de ne pas utiliser tous les services.

Autres fonctionnalités :

  • AIGLe est capable de récupérer seul et sans intervention manuelle, les publications du laboratoire déposées sur HAL, par les collaborateurs d'autres laboratoires.
  • Aide à détecter :
    • Les doublons HAL
    • Les noms des auteurs de son laboratoire mal orthographiés sur HAL
    • Les noms de revue mal orthographiés sur HAL
    • etc...

NB: il n'est pas très difficile de transformer AIGLe en mini-instance de HAL en ajoutant par exemple des métadonnées propres à son laboratoire dans les publications, ou même de nouveaux types de publications.

A noter également :

  • Authentification des utilisateurs via pwauth (unix), imap(s), ldap(s) ou depuis la base MySQL.
  • Ecrit en PHP et utilise une base de données MySQL.

Contexte d’utilisation du logiciel
  • Utilisation coutumière de quasiment tous les chercheurs et ita/iatos de mon laboratoire (L2C) pour : réservation de salle, de matériel, déclaration des absences, dépôt de publication, gestion des séminaires, déclaration des invités, recherche de livre dans la bibliothèque (plus de 3000 livres au L2C), annonce de congrès, workshop, utilisation du plugin SPIP pour notre site Web, etc, ...

  • Utilisation quotidienne par la documentaliste de mon laboratoire L2C : dépôt de publications, gestion de la bibliothèque.

  • Il est aussi utilisé quotidiennement à l'ICG, Institut Charles Gérhardt, principalement pour la gestion et le dépôt des publications.

Mots-clés

Création du GDS EcoInfo

Bonne nouvelle pour le groupe de travail EcoInfo : il a reçu le soutien officiel de l'institut d'informatique (INS2I) du CNRS !

Ce groupe EcoInfo est à présent un Groupement De Service : le GDS 3524.

Fiche logiciel à valider
  • Création ou MAJ importante : 10/09/12
  • Correction mineure : 24/01/13
Mots-clés
Pour aller plus loin
Fiche en recherche de relecteurs
Cette fiche est en recherche de relecteurs. Si vous êtes intéressé(e)s, contactez-nous !

FreeRDP : client pour se connecter à un serveur RDP

Ce logiciel est en cours d'évaluation par la communauté PLUME. Si vous utilisez ce logiciel en production dans notre communauté, merci de déposer un commentaire.
Description
Fonctionnalités générales

FreeRDP est un fork du projet rdesktop, qui est un client libre pour accéder à un environnement applicatif Windows. FreeRDP fournit une implémentation libre du protocole RDP.

A ce jour, le projet se décompose en divers composants :

  • xfreerdp est un client RDP pour Linux, permettant d’accéder des à sessions sous Windows 2000, 2003 ou 2008 incluant RemoteFX. xfreerdp peut ainsi se connecter vers de multiple serveurs, où chaque fenêtre est une session différente.
  • wfreerdp est un client RDP pour Windows, permettant d’accéder à des sessions sous Windows 2008 incluant RemoteFX.
  • remmina un client multi protocole (RDP, VNC, NX, XDMCP et SSH) écrit en GKT+, permettant d’accéder à un large choix de sessions à distance depuis un même client Unix.
  • freeRDP Servers (expérimental) a pour vocation de fournir un serveur utilisant le protocole RDP pour déporter des sessions distantes sous Unix. Actuellement le code du projet xrdp a été repris, et ne fonctionne qu’avec un backend VNC, en attendant son remplacement par RDP.
  • freeRDP-WebConnect (expérimental) est une passerelle web pour accéder aux sessions RDP depuis un navigateur HTML5 supportant les Canevas et les WebSockets.

Autres fonctionnalités
  • Possibilité de fonctionner en plein écran.

  • Renvoi du son bidirectionnel et autres périphériques (ports séries et parallèles) sur l'ordinateur local.

  • Accès aux applications distribuées par RDP (sans le mode bureau).

  • Support des codex RemoteFX en encodage et en décodage.

Interopérabilité
  • Les OS des serveurs RDP supportés sont : Windows 2000 Server, Windows Server 2003, Windows Server 2008, Windows XP, Windows 7.

  • De nombreuses options permettent d'adapter le matériel client aux spécificités matérielles du serveur et de la connexion (langue du clavier, nombre de couleurs, compression du flux de données, ...).

  • Supporte protocoles de rdp5 à rdp7.1.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Accès aux logiciels fonctionnant sous Windows depuis les postes Unix.
  • A l’IPHC, des serveurs de terminaux sont mis à disposition des utilisateurs Unix pour accéder à la suite MS Office ou à des logiciels d’analyse développés uniquement sous Windows.
  • Accès au report d'affichage de VirtualBox.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Le report du son n’est pas supporté sur les versions inférieures à la version 6 de RedHat.

Le client xfreerdp est disponible via le repository EPEL pour CentOS ou Fedora, et intègre les fonctionnalités telles que RemoteFx, RemoteApp, le report du son ou des disques locaux.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Il existe des paquets pour les distributions Linux de la famille Debian (.deb) et de la famille Red Hat (.rpm). Vous pouvez trouver la liste complète ici : http://pkgs.org/search/?keyword=freerdp

Plates-formes

Le serveur est disponible pour une majorité des systèmes Linux. Il est possible de le compiler pour les autres distributions : https://github.com/FreeRDP/FreeRDP/wiki/Compilation

Des clients RDP sont disponibles pour Linux, Windows et Mac.

Logiciels connexes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
Eléments de pérennité

L’équipe de développeurs a commencé par modulariser le code de rdesktop à partir de 2009, tout en intégrant les évolutions du protocole RDP comme RemoteFX. A partir de janvier 2012, les principales fonctions du protocole RDP 7.1 de Windows 2008 et Windows 7 étaient implémentées.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Uniquement une liste de diffusion développeur sur Sourceforge : http://sourceforge.net/mailarchive/forum.php?forum...

Page de manuel : les page d'aide du man existe, et un wiki est disponible À https://github.com/FreeRDP/FreeRDP/wiki

Divers (astuces, actualités, sécurité)

xfreerdp peut se connecter avec la ligne de commande suivante vers de multiple serveurs, où chaque fenêtre est une session différente :xfreerdp -k 0x0000040C –g 80% --plugin rdpsnd --no-nla rdpserver

FullCircleMagazine en français

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 05/09/12
  • Correction mineure : 27/02/13
  • Fiches logiciel PLUME connexes : Ubuntu
Mots-clés

FullCircleMagazine en français

Le Full Circle Magazine est un magazine en ligne anglophone ayant pour sujet la distribution GNU/Linux Ubuntu et ses dérivés : Kubuntu, Xubuntu et Edubuntu.

Le magazine se définit lui-même comme étant le magazine de la communauté Ubuntu. Mais les sujets abordés tournent plus généralement autour des logiciels libres et Open Source.

Sa parution est mensuelle.

Le numéro 0 du magazine est paru le 15 avril 2007. N'étant qu'un numéro dit de test, le premier numéro officiel du Full Circle Magazine (numéro 1) est paru en juin 2007.

Des équipes de traduction se sont mises en place dans plusieurs pays, les plus actives étant à ce jour les équipes italienne, française, chinoise et hongroise.

Début 2013, le magazine en est à son 70ème numéro.

Le site du magazine : http://fullcirclemagazine.org/

Le site de l'équipe francophone : http://www.fullcirclemag.fr/

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