travail coopératif

Logiciels (logiciels libres en majorité) ou ressources (liées aux logiciels) utiles aux chercheurs et enseignants pour les activités de travail collaboratif et coopératif
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 07/03/13
  • Correction mineure : 30/04/13
  • Rédacteur de la fiche : Emmanuel Courcelle - LIPM (CNRS, INRA)
  • Relecteur(s) : Olivier Zimmermann (LPSC Grenoble)
    Thomas Lallart (DSI INRA)
    Gilles Berger Sabbatel (LIG)
  • Contributions importantes :
    • La fiche Subversion a été initialement rédigée par Romain Kobylanski (INPG-FC) avec des contributions de Gilles Berger-Sabbatel (LIG),
      Olivier Zimmermann (LPSC Grenoble) et Etienne Urbah (LAL). Elle est reprise par E Courcelle.
  • Responsable thématique : Maurice Libes (OSU Institut Pytheas - UMS 3470 CNRS)
Mots-clés

Subversion (SVN) : gestion de versions de fichiers pour rédaction, développement coopératif

Description
Fonctionnalités générales

Subversion (SVN en abrégé) est un système de gestion de versions multiples de fichiers analogue à CVS, dont il reprend les fonctionnalités essentielles, avec un certain nombre d'améliorations.

  • Les fichiers à contrôler sont confiés à un serveur Subversion centralisé. Plusieurs protocoles réseaux (HTTP/HTTPS si le serveur supporte WebDav, SSH) peuvent être utilisés pour y accéder.
  • L'utilisateur interagit avec le serveur au moyen d'une interface locale (client) qui peut être un logiciel autonome ou une extension d'un logiciel support (explorateur de fichiers, environnement de programmation), en ligne de commande ou graphique, en anglais ou dans d'autres langues.
  • L'utilisateur récupère une copie locale des fichiers, les modifie puis soumet sa nouvelle version accompagnée d'un commentaire.
  • Si le fichier que vous avez modifié a été modifié par quelqu'un d'autre entre temps, vous en êtes averti. Si c'est un fichier texte ASCII (source C par exemple), Subversion vous aide à créer un nouveau fichier tenant compte de toutes les modifications (revue ligne par ligne).
  • Les fichiers autres que texte ASCII, dits "binaires", sont aussi pris en charge (doc, xls, etc.). La fusion des modifications étant plus délicate que pour le texte simple, Subversion offre un mécanisme de "verrou" pour prévenir les modifications concurrentes.
Autres fonctionnalités
  • On peut définir des "hooks", permettant de faire quelque chose (par exemple l'envoi d'un courriel à l'équipe de développement) lors de chaque "commit".
  • Les fichiers et dossiers sous contrôle peuvent être renommés ou déplacés sans perte d'historique.
  • Toutes les versions successives sont conservées par le serveur Subversion qui les numérote de 0 à N. Chaque version correspond à une modification dont on connaît la nature, la date, l'auteur, le commentaire, etc.
  • Subversion optimise le volume de l'archive sur le serveur. Seule l'information modifiée est effectivement enregistrée. Ainsi, les fichiers obtenus par copie sont enregistrés comme référence à leurs originaux. Il ne faut donc pas se gêner pour créer autant de branches que nécessaire, la création d'une nouvelle branche est peu coûteuse en espace-disque.
  • Possibilité de spécifier un outil externe (lorsqu'il existe) pour visualiser les modifications ou les différences sur des fichiers de format autre que texte ASCII (doc, vi, etc).
  • Subversion permet de créér des branches de développement pour intégrer de nouvelles fonctionnalités à un projet puis de les fusionner dans la branche principale une fois validées (merge tracking): la création d'une branche revient simplement à créer un répertoire qui soit une copie du répertoire existant. Pour chaque fichier, subversion mémorise les révisions où le fichier a été copié, il est donc capable de retrouver automatiquement le dernier ancêtre commun de deux versions d'un fichier, ce qui facilite énormément l'opération (en général délicate) de fusion de branches.
  • subversion fournit des fonctionnalités essentielles de gestion du cycle de vie du logiciel en gérant la notion de révisions (ensemble cohérent de modifications de fichiers et/ou de répertoires):
    • Chaque révision possède un intitulé.
    • Pour chaque révision, on peut obtenir la liste des fichiers et/ou répertoires impactés.
    • Chaque fichier et répertoire possède son historique de révisions.
  • subversion permet de gérer des droits d'accès différents en lecture et écriture sur les répertoires en fonction de l'utilisateur (développeurs, intégrateurs, validateurs, ...).

À l'aide de simples répertoires, SVN permet donc la mise en oeuvre facile de branches indépendantes de développement, de versions stabilisées (si besoin en lecture seule) du logiciel.

Interopérabilité
  • Disponibilité d'outils comme tailor, http://progetti.arstecnica.it/tailor/, pour effectuer des conversions entre différents formats de dépôts.
  • A signaler également git-svn qui permet de synchroniser un dépôt svn à partir de git et vice-versa, avec les avantages de chacun (notamment l’indépendance d'une connexion réseau et la création d'un historique local pour git).
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Les contextes d'utilisation sont très variés :

  • Développement de programmes : versionnement d'un projet.
  • Partage de documents : édition collaborative de documents (grâce au dépôt centralisé et aux fonctions de fusion ou de verrouillage).
  • Données personnelles : accès et mise à jour de ses données depuis un poste de travail quelconque.
  • Associé à TortoiseSVN, Subversion est un excellent outil pour la gestion des versions de programmes LabVIEW.

Au LIPM, nous créons un dépôt svn pour chaque projet de développement, quelque soit le nombre de personnes travaillant sur le projet.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Si on n'est pas connecté, il est impossible de créer de nouvelles révisions.
  • Dans chaque répertoire, un répertoire chaché appelé .svn est créé, il faut utiliser la commande svn export pour générer une distribution du logiciel.
  • Il arrive que le répertoire de travail devienne inutilisable (par exemple suite à une mise à jour sur le client ou sur le serveur). Dans ce cas, la meilleure chose à faire est de créer un nouveau répertoire de travail, et recopier à la main dans celui-ci les fichiers modifiés du premier répertoire. Si on travaille proprement (en faisant de nombreux commits, de sorte qu'à chaque instant il y a peu de modifications locales), cette opération n'est pas trop douloureuse.
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Subversion est disponible dans les dépots standard de la plupart des distributions Linux.

Plates-formes

Toutes plates-formes

Logiciels connexes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Subversion est depuis février 2010 un projet de l'Apache Software Foundation

Eléments de pérennité

Largement utilisé dans un contexte de développement (open source et propriétaire).
Existence de supports commerciaux, entre autres Collabnet http://www.collab.net/subversion.

Références d'utilisateurs institutionnels
  • Un certain nombre de projets Open Source ont migré de CVS à Subversion
  • La DSI de l’INRA utilise Subversion
  • Les fichiers de configuration de la Plateforme en Ligne de Mathrice (PLM) sont gérés par Subversion
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
  • svn permet la gestion complète de copies de travail légères, c'est à dire ne comportant que les répertoires désirés, en :
    1.créant le répertoire de travail avec uniquement les sous-répertoires de premier niveau
    2.Ajoutant explicitement les sous-répertoires désirés
    3.Supprimant de la copie de travail uniquement les répertoires vides devenus inutiles
    ce qui donne:

    svn checkout --depth=immediates URL
    svn update --set-depth=infinity répertoire-à-ajouter ...
    svn update --set-depth=exclude répertoire-à-retirer ...
    
  • Lors de la création d'un nouveau dépôt subversion, il est recommandé de crééer tout de suite trois répertoires:

    trunk
    branches
    tags
    

    qui recevront le tronc principal, les branches créées par les développeurs, et les différentes versions destinées à être livrées.

Sympa : serveur de listes de diffusion

Description
Fonctionnalités générales

Ce logiciel permet de gérer un grand nombre de listes de diffusions, pouvant contenir plusieurs centaines d'abonnés.
L'interface web permet à l'utilisateur (non-informaticien) de demander la création d'une liste en sélectionnant ses critères au niveau sécurité (qui peut poster, qui peut s'abonner, qui a accès à la liste des abonnés, qui peut consulter les archives).
L'administrateur système doit valider la demande et installer 6 aliases au maximum pour chaque liste.

Autres fonctionnalités
  • Un espace "document partagé" peut être ouvert pour chaque liste, ce qui en fait un outil collaboratif pour des projets ou des conférences.
  • Chaque utilisateur de l'interface web peut choisir la langue d'affichage. Ce choix est aussi possible pour le propriétaire d'une liste.
  • Un même serveur peut gérer des listes de plusieurs domaines différents (virtual hosting).
Interopérabilité
  • La liste des abonnés d'une liste peut inclure une requête à un annuaire LDAP.
  • La base de données peut être en MySQL, PostgreSQL ou même oracle. Pour le transfert de cette base d'un serveur à l'autre, il suffit de récupérer le même cookie pour que les mots de passe soient encodés de la même manière.
  • Les archives sont au format texte, ce qui fait que l'on peut les récupérer avant de fermer une liste par exemple ou les rendre accessibles depuis plusieurs serveurs (montage nfs, rsync).
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Le serveur de listes du LIMSI comporte deux robots virtuels, ayant chacun une centaine de listes.
Les listes les plus importantes ont près de 400 abonnés.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Fedora core, Mandrake, Debian, FreeBSD, Solaris

Plates-formes

Sympa 5.2.3 fonctionne bien sous Debian-etch.

Logiciels connexes

Serveur web (apache 2) : obligatoire. Le module "Fast CGI" est souhaité mais pas indispensable.
Serveur mail (sendmail, postfix) : obligatoire
LDAP : facultatif

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

mailman
listserv
smartlist

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le développement est assuré par le Comité Réseau des Universités, CRU, http://www.cru.fr

Eléments de pérennité

Service de liste le plus répandu et très utilisé dans les universités et laboratoires de recherche français entre autres.

Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Liste de diffusion : http://listes.cru.fr/sympa/arc/sympa-fr
Ce sont en général les développeurs (Serge Aumont, David Verdin) qui répondent aux questions des utilisateurs.

Documentation utilisateur

Manuel : (in english) : http://www.sympa.org/manual/index
Tutoriel : usage avancé de sympa : http://www.sympa.org/doc/tuto-juin2007/index
Autres documentations (quelques liens en français) : http://www.sympa.org/doc/index

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 19/06/10
  • Correction mineure : 30/04/13
Mots-clés

Trac : gestion de projets de développements logiciels

Description
Fonctionnalités générales

Outil de gestion de projets de développements informatiques qui intègre étroitement par références actives (matérialisées sous forme de liens HTML) :

  • un wiki
  • un gestionnaire de tickets
  • une interface sur un gestionnaire de version (Subversion essentiellement)

Trac permet d'intégrer des références du wiki aussi bien dans les tickets que dans les messages de 'commit'; il est ainsi possible de connecter par des liens actifs bugs, tâches, révisions, fichiers et wiki. Trac offre également 2 autres présentations synthétiques sous la forme d'un journal d'activités (Timeline) et d'une feuille de route (Roadmap).

Autres fonctionnalités

Implémenté sous forme de 'plugins', Trac permet de n'activer et de n'utiliser que les composants nécessaires au projet.

Une communauté active propose un nombre toujours croissant de plugins rajoutant des fonctionnalités très variées - plus de 300 en mai 2010; voir http://trac-hacks.org/

Interopérabilité

Il existe quelques scripts d'import ou de conversion avec :

  • wiki (MoinMoin)
  • bug trackers (Mantis, phpBugTracker, …)

Plusieurs plugins permettent l'utilisation d'autres outils de gestion de version que Subversion (Git, Mercurial, Darcs, Bazaar, Monotone, Perforce, …)

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Au LAL :

  • gestion du développement de logiciel
  • gestion de projet collaboratif
  • gestion de documentation technique
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

La version 0.11, pour peu qu'on dispose de Python-2.5, d'easy_install et de SQLite-3.3.4, s'installe très simplement avec :
$> sudo easy_install Trac
Le guide d'installation complet : http://trac.edgewall.org/wiki/TracInstall
La liste de discussions est très vivante et fournit une aide efficace.

L'interface n'est disponible qu'en anglais actuellement mais il existe des patchs pour d'autres langues. L'internationalisation est effective avec la version 0.12. Celle-ci est en phase de finalisation ultime (mai 10).

L'administration peut se faire en ligne de commande (trac_admin) ou bien avec le plugin d'administration via une interface Web.

Si on connecte Trac à Subversion, ils doivent être installés sur la même machine.

Environnement du logiciel
Plates-formes

Beaucoup ! Voir http://trac.edgewall.org/wiki/TracInstallPlatforms

Les logiciels suivants doivent être installés sur la platforme (Voir http://trac.edgewall.org/wiki/TracInstall):

  • Python >= 2.3
  • setuptools >= 0.6
  • Genshi >= 0.5
  • (SQLite et pySQLite) ou (PostgreSQL et psycopg2) ou (MySQL > 4.1 et MySQLdb > 1.2.1)
Logiciels connexes

Subversion, http://subversion.tigris.org/, http://www.projet-plume.org/fiche/subversion, si le projet géré l'utilise comme VCS et que l'on souhaite le connecter à Trac

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Un tableau comparatif d'outils aux fonctionnalités semblables : http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_issue_t...

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

edgewall.org ( http://www.edgewall.org/ ) est une communauté active de développeurs de logiciels 'open source' en Python.

Références d'utilisateurs institutionnels

Une liste fournie par Trac : http://trac.edgewall.org/wiki/TracUsers
Wikipedia cite le ' Jet Propulsion Laboratory de la NASA'

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 21/04/10
  • Correction mineure : 25/05/12
Mots-clés

SPIP : gestionnaire de contenu Web (CMS)

Description
Fonctionnalités générales

SPIP est un Système de Publication pour l’Internet autrement nommé système de gestion de contenu (Content Management System). Il permet de concevoir, modifier et gérer un site web à plusieurs sans connaissance particulière des langages de programmation web.

Les sites créés avec SPIP sont orientés magazine collaboratif. Vous y retrouverez des termes liés au langage journalistique plus qu’au langage informatique : article, rubrique, chapeau, intertitre... Ce logiciel, dans son organisation et les possibilités qu’il offre pour accompagner la publication, est en effet inspiré des métiers de l'édition.

SPIP offre une organisation en espace public – visible de tout internaute – et espace privé – lieu d’administration du site, rédaction et mise en ligne – via l’interface d’un simple navigateur. SPIP propose en effet une interface web pour rédiger les pages, appelées articles. Un mémento des raccourcis typographiques existants est disponible à :
http://www.uzine.net/IMG/pdf/doc-273.pdf
On peut également joindre tous types de fichiers textes, multimédia, images aux articles (pdf, doc, rtf, avi, wav, jpg, gif, etc.).

L’interface Web permet de gérer :
- les rédacteurs et la publication des pages ;
- les droits d'accès des administrateurs (notion d'administrateur restreint) ;
- les articles, organisés en rubriques et sous-rubriques ;
- le processus de publication (workflow) des articles ;
- les plugins additionnels ;
- l'application elle-même (configuration, sauvegarde/restauration de la base de données au format XML, etc.).

Les articles ont plusieurs statuts possibles : en cours de rédaction, proposés à l’évaluation, publiés en ligne, refusés, à la poubelle.

Note : il est possible à tout moment d'activer/désactiver le suivi des modifications sur le contenu des articles.

Quatre rôles sont définis :
- administrateur : droits maximaux,
- administrateur restreint (statut optionnel) : n'a pas les droits de haut niveau (paramétrages du logiciel, effacement de la base de données, etc.) mais peut effectuer des sauvegardes de la base de données. Sur le plan éditorial, droits identiques à l’administrateur mais « restreints » aux rubriques qu’il gère : création ou suppression de sous-rubriques, d'articles, validation ou rejet des articles soumis par les rédacteurs. Dans les rubriques du site dont il n'est pas administrateur, ses droits sont ceux d'un rédacteur. Un admin restreint ne peut pas créer de mot clef, et il n’est pas reconnu comme « administrateur » par certains plugins.
- rédacteur : il ne peut qu’accéder à l’interface privée, rédiger un article sous n’importe quelle rubrique et décider du changement de statut de ce dernier seulement dans le sens « en cours de rédaction » vers « proposé à l’évaluation ». Dès cet instant l’article est soumis à l’administrateur pour validation qui vaut mise en ligne. Le rédacteur ne peut modifier un article qu’il a écrit s’il est « en ligne » ou « proposé à l’évaluation », il faut pour ce faire, que l’administrateur ou l’administrateur restreint le lui restitue via le statut « en cours de rédaction ». Enfin un rédacteur ne peut modifier un article d’un autre rédacteur sauf s’il est adjoint à la rédaction par le statut de co-rédacteur de l’article.
- visiteur (profil orienté « forum » - statut optionnel). Ce statut est utilisé dans la gestion des forums et peut également permettre l'authentification d'un visiteur en zone publique, pour exemple, il est utilisé dans un plugin pour gérer une restriction d’accès de la partie publique ; plugin « Accès Restreint »

Autres fonctionnalités

SPIP offre également d’autres fonctionnalités soit natives - forums, brèves, moteur de recherche interne, gestion de mots clefs, multilinguisme, fils RSS - soit par l’intermédiaire de nombreux plugins - accès restreint de la zone publique, enrichissement typographique, création et gestion de listes de diffusion, etc… -

Une charte graphique peut être aisément implémentée par la personnalisation des patrons de pages (squelettes). L'écriture de squelette, par contre, nécessite la connaissance de la syntaxe d’écriture des pages SPIP. Il est possible d’écrire des articles au format HTML dans SPIP. Les squelettes peuvent également être sous forme de plugins et donc activables via l'interface privée (gestion des plugins), cette même interface propose une nouvelle fonctionnalité d'installation automatique de plugins.

SPIP offre également un mode de travail "debug".
(ie : nom-de-votre-site/spip.php?article75&var_mode=debug )

Il est intéressant de noter que durant la phase d'installation, il est possible de paramétrer une connexion à un annuaire LDAP servant à importer et authentifier des utilisateurs de l'espace privé.
Voir: http://www.spip.net/fr_article1910.html

Installation automatique des plugins est désormais possible via l'interface privée.

Pour en savoir plus sur les nouvelles fonctionnalités :
http://www.spip.net/fr_article3784.html

Interopérabilité

Export et import de la base de données aux formats xml, et xml compressé (xml.gz)
Cette nouvelle version de Spip est compatible des bases MySQL, mais également PostGres et SQLite.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Amené à SPIP par le kit CNRS, le site du laboratoire et plusieurs autres sites évènementiels ou relatifs à des projets de recherche sont aujourd'hui en place. La réactivité de la communauté est un élément extrêmement appréciable.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Il est important de noter que le développement de SPIP diffère des évolutions des plugins et des squelettes personnalisés (ex : cas des KIT-SPIP CNRS qui est aujourd'hui sous forme de plugin ) qui peuvent lui être adjoints. La documentation et la mise à jour de ces produits logiciels restent dépendantes de leurs propres développeurs. Il peut donc découler des problèmes de compatibilité plugins/SPIP voire de sécurité de leurs utilisations.

Il est à noter que les squelettes - fichiers html intégrant du php et du code SPIP et servant à la construction des pages par l’interrogation de la base de données - sont réunis au même niveau dans un ou plusieurs répertoire(s). Il n’y pas d’arborescence de site web au sens habituel connu des sites statiques .

Le code SPIP (à distinguer de la syntaxe SPIP cf. mémento à la rubrique description) interroge la base de données et construit dynamiquement la page html – article ou rubrique - par un système de boucles. (* cf. Annexe 1)

L'adjonction ou appel de code extérieur est facilité par le concept de plugin ; Spip priorisant ce répertoire à celui de la distribution. Des points d'entrée - fonctions redéfinissables appelées dans le noyau - (pipelines) sont également à la disposition du développeur (cf. http://doc.spip.org/@Les-points-d-entree-pipelines).

Environnement du logiciel
Plates-formes

Versions minimales :
Apache 1.3
MySQL 4.1
SQLite 2
PostGres 8.2
PHP 4

(Pour plus de détails : http://www.spip.net/fr_article3683.html)

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

(non exhaustif)
• Joomla : http://www.joomla.org/ et fiche PLUME : http://www.projet-plume.org/fiche/joomla
• Mambo : http://www.mamboserver.com/
• Plone : http://plone.org/
• Typo3 : http://www.typo3.com/

Documents de synthèse Pierre-Yves GOSSET : http://www.projet-plume.org/files/PLUME_Choix_Drup...
Liste et comparateur de fonctionnalités : http://www.cmsmatrix.org/matrix

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Groupement de développeurs bénévoles (essentiellement francophones), la structure reste ouverte à tout un chacun désirant contribuer au développement de SPIP et acceptant la charte d’écriture de code et organisation des sources décrite au lien suivant : http://www.spip.net/fr_article3497.html

Eléments de pérennité

La première version date du 1er juillet 2001 : SPIP 1.0

Références d'utilisateurs institutionnels

Le site SPIP recense à ce jour 9990 sites sous SPIP (liste non exhaustive au 8/04/10).
http://www.spip.net/rubrique91.html

• Plusieurs centaines de laboratoires du CNRS tels que http://www.inist.fr/ , http://cc.in2p3.fr/, http://w3.certop.univ-tlse2.fr/
• Ministère du Développement Durable : http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?...
• Ministère du Travail : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/
et quelques autres sites gouvernementaux : http://www.spip.net/fr_article884.html?recherche_s...

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

spip [at] rezo [dot] net (liste en français) Inscription : http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/spip
spip-be [at] listes [dot] agora [dot] eu [dot] org (liste en français) Inscription : http://listes.agora.eu.org/listinfo/spip-be
• SEDNA ; point d’entrée regroupant plusieurs listes et forums dédiés à SPIP : http://sedna.spip.org/?page=sedna
• La liste des annonces des développements (suivi seul, pas de post possible) spip-core [at] rezo [dot] net (liste en français) http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/spip-core

Documentation utilisateur

• Site principal SPIP : http://www.spip.net/fr (en français)
• Présentation et premiers pas : http://www.spip.net/fr_rubrique124.html
• Guide de l’utilisateur : http://www.spip.net/fr_rubrique136.html
• Guide du webmestre et du bidouilleur : http://www.spip.net/fr_rubrique135.html
• Questions et réponses : http://www.spip.net/fr_rubrique116.html
• Le Framabook SPIP : livre sous licence Art libre de près de 300 pages, téléchargeable à http://www.framabook.org/spip.html, et à destination des rédacteurs SPIP
• Le site SPIP-CONTRIB : http://www.spip-contrib.net

Autres liens utiles (*** cf. Annexe 3)

Divers (astuces, actualités, sécurité)

Liste des plugins Spip :
http://plugins.spip.net/

Kit d’harmonisation web CNRS :
http://www.harmoweb.cnrs.fr
avec le forum d’entraide (modéré par Jean-Baptiste Pressac - Responsable du kit SPIP CNRS) :
http://www.harmoweb.cnrs.fr/spip.php?rubrique28__....

Plume a mis en place une liste plume-spip [at] services [dot] cnrs [dot] fr plus générale relative à l’utilisation du logiciel SPIP dans le contexte Enseignement Supérieur - Recherche, réservée à cette communauté. Pour s'inscrire :
https://www.services.cnrs.fr/wws/info/plume-spip

Article sur 2 intrusions sous SPIP en février 2009 avec des recommandations de sécurité. Cf brève PLUME :
http://projet-plume.org/fr/breve/securite-spip-int...

Compilation de sites sous SPIP :
http://www.spip-herbier.net/

Pour aller plus loin ...

Un excellent site pour aller plus loin avec SPIP :
http://programmer.spip.org/

Version portable de SPIP 2 :
http://www.spip-contrib.net/SPIP-Portable

Sécurité et exploitation des vulnérabilités de SPIP :
Pour augmenter la sécurité des sites SPIP, quelques conseils sont donnés dans le numéro 4 de la revue Sécurité de l'Information :
http://www.sg.cnrs.fr/FSD/securite-systemes/revues...

Protection rapide et minimale après une alerte de sécurité :
Ecran de sécurité (permet de temporiser la mise à jour d'un site): http://www.spip.net/fr_article4200.html

A voir également (**** Annexe 4)

Contributions

Développement SPIP :
• Liste des développeurs SPIP spip-dev [at] rezo [dot] net (liste en français) http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/spip-dev
• Développement plugins SPIP-ZONE : http://zone.spip.org/trac/spip-zone/

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 11/10/11
  • Correction mineure : 10/04/13
Mots-clés

XMeeting : visioconférence et téléphonie sur IP

Description
Fonctionnalités générales

XMeeting est un outil de vidéoconférence sur MacOS X, aux normes H323 et SIP. Il permet aussi de faire de la téléphonie sur IP. Les périphériques d'entrée/sortie audio/vidéo standard des Macintosh récents (iSight et micro intégrés) sont parfaitement utilisables à condition d'utiliser des écouteurs car XMeeting n'offre pas une fonction d'annulation d'écho suffisamment performante. Sa stabilité et ses performances permettent de l'utiliser en production avec succès.

XMeeting ne fonctionne plus sous MacOSX 10.7 (Lion). L'application quitte quand un flux audio/vidéo est activé. Sauf miracle, cet état de fait doit être considéré comme définitif.

Le miracle a eu lieu, XMeeting fonctionne à nouveau ! Testé sous OSX 10.8.3 (Mountain Lion) avec RMS pour une vraie conférence. Il faut utiliser la version 0.3.4a, et forcer le H264 comme codec video.

Autres fonctionnalités
  • Système de configurations (jeux de paramétrage) puissant, permettant par exemple de changer facilement de gatekeeper à la volée, particulièrement adapté à l'utilisation sur un portable donc dans des environnements variés.
  • Basculement de la vidéo transmise possible en permanence entre caméra, image fixe ou écran du Macintosh.
  • Idem pour l'audio (basculement entre les divers périphériques d'entrée audio connectés).
  • Annuaire des correspondants basé sur le Carnet d'adresses de MacOS X.
  • Contrôle du site distant par émulation de la télécommande qu'on trouve sur les systèmes de vidéoconférence dédiés (0-9, *, #, flèches, +, -).
  • Enregistrement des vidéoconférences au format QuickTime particulièrement performant ; cette fonction peut justifier à elle seule l'utilisation d'XMeeting.
Interopérabilité

Tout terminal de vidéoconférence H323 ou SIP en point à point.
Tous les MCUs (ponts de vidéoconférence) du marché.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Vidéoconférences au sein de la communauté de la physique des hautes énergies, en particulier celles mettant en jeu un MCU Codian (RMS, ECS).

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Le problème principal d'XMeeting est son absence totale de mise à jour prévisible, qui semble définitive, même s'il reste très utilisable tel quel sous MacOSX 10.4 à 10.6.

La fonction d'annulation d'écho, bien que revendiquée dans la dernière version, n'est pas vraiment satisfaisante, et le recours à des casques/écouteurs ou à un micro avec fonction d'annulation d'écho intégrée est indispensable (contrairement à iChat, ou même Skype par exemple). Sans vouloir faire de pub particulière, j'utilise avec succès le Duet Executive (attention : usage individuel seulement, peu adapté à transformer XMeeting en "système de salle").
L'absence de support du H239 (présentation de documents à distance) est à mon sens la limitation la plus importante d'XMeeting.
Les aides à la traversée du NAT, bien que proposant STUN, ne sont pas aussi efficaces qu'on le voudrait pour l'utilisation d'XMeeting chez soi par exemple. Toutes conditions égales par ailleurs, PVX (produit du commerce équivalent sous Windows) ou Mirial Softphone (autre produit commercial) s'en tirent mieux.
L'interface utilisateur, somptueuse par certains côtés ("à la iChat"), souffre d'être répartie sur plusieurs fenêtres, qu'il n'est pas toujours évident en plus de remettre au premier plan quand on en a besoin.
Il reste encore des instabilités, même si elles sont rares. J'ai remarqué une légère dégradation de la vidéo au bout de quelques minutes d'utilisation (?).
XMeeting, officiellement en version 0.3.4a depuis juillet 07, n'a pas été adapté à MacOS X 10.5 (Leopard), ou très peu. Une distorsion de l'image locale existe avec les versions récentes de MacOS X, mais elle est sans incidence sur l'image transmise au site distant. Xmeeting a fait l'objet d'une mise à jour très profonde (ré-incorporation des librairies de base (PTLib/OPAL) dans leur dernière version, et diverses modifications de l'interface, ainsi que de la traversée des NAT), fin 2008. Un aperçu de cette évolution est disponible depuis janvier 2009 (0.4p2). C'est cette version qu'il faut utiliser.

****Note**** Si Xmeeting 0.4p2 était installé sous Leopard et qu'une mise à jour en Snow Leopard a été faite, Xmeeting ne marche plus. Il faut supprimer le fichier de préférences et relancer l'application. Le chemin de ce fichier est
/Users/VotreHomeDirectory/Library/Preferences/net.sourceforge.xmeeting.XMeeting.plist

La documentation n'est plus à jour depuis plusieurs années.

La qualité video d'XMeeting sous Snow Leopard n'est plus ce qu'elle était, et souvent l'image envoyée se dégrade fortement (pixellisation).

Environnement du logiciel
Plates-formes

MacOS X 10.4 à MacOX X 10.6 (Snow Leopard)

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Mirial a sorti une version pour MacOS X de son "softphone" (un produit commercial, 169€ au prix catalogue). Très complète (support du H239, enregistrement de la conférence, ...), cette version présente encore (sept 2010) quelques instabilités, notamment lors de l'utilisation sur un réseau "grand public" (chez soi). On peut utiliser une licence de démo valable trente jours (et la renouveler au besoin).

Ne pas oublier qu'EVO peut s'utiliser en terminal H323.

Avec un logiciel de virtualisation :

Ekiga (fiche PLUME) (Windows, Linux) (non testé), PVX (Windows, produit commercial payant, environ 100€), très utilisable avec VMware, Parallels ou le logiciel libre VirtualBox.

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Un (seul :-() développeur principal (ETH Zürich), sourceforge

Eléments de pérennité

Pour être franc, pas des tonnes.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

La fenêtre d'information, utile pour connaître les bandes passantes utilisées et l'état de la connexion, n'est accessible que via le menu fenêtre/info... ou par un bouton dans la fenêtre principale, mais seulement une fois la connexion établie !
Attention ! L'icône indiquant "micro ouvert" ou "micro fermé" dans la fenêtre principale est inversée par rapport à la convention habituelle (micro barré = micro ouvert !).
Si on utilise une gatekeeper, il faut d'abord créer un "compte" avec cette gatekeeper (essentiellement indiquer l'adresse IP de la gk et votre numéro E164) avant de créer une "configuration" qui permettra d'indiquer les autres paramètres (par exemple bande passante, etc).
En cas d'impossibilité d'enregistrement sur une gatekeeper à travers un NAT, ne pas oublier d'essayer la syntaxe "numéro à appeler"@"adresse de la gatekeeper".
Ne pas hésiter à relancer XMeeting en cas de non fonctionnement du mécanisme de découverte automatique de l'adresse IP publique quand on est derrière un NAT.
La version actuelle (0.4p2) est en anglais uniquement. J'ai fait une version française au moment de sa sortie, mais l'auteur ne l'a pas mise à disposition sur sourceforge du fait que ce n'est qu'une version preview. Me contacter si vous êtes intéressé.e.

Contributions

Prendre contact, en anglais ou en allemand, avec le développeur principal, Hannes Friederich.

VideoLAN VLC : diffusion et réception de flux multimédias

Description
Fonctionnalités générales

VLC intègre un client et un serveur permettant de lire des flux multimédias ou de diffuser de tels flux. Le client offre des fonctionnalités de :

  • Lecture de fichiers vidéo et audio dans de multiples formats ainsi que DVDs, VCDs ;
  • Réception en direct de vidéo et/ou d'audio ;
  • Enregistrement sur disque de ce qui est diffusé (ou reçu).

Le serveur offre des fonctionnalités de :

  • Diffusion de flux selon divers protocoles de streaming ;
  • Encodage ;
  • Diffusion en direct de vidéo et/ou d’audio issus de fichiers, CD, DVD, caméra ou micro;
  • Utilisation en émission et en réception de la diffusion multicast sur IP (v4 et v6) ;
  • Création en émission d'un serveur http pour la diffusion de flux audio et vidéo permettant l'accès à cette diffusion à des clients ne pouvant pas accéder au service multicast.

Le client comme le serveur, ne nécessitent aucun codec externe ou autre programme pour fonctionner.

Autres fonctionnalités
  • Changements de format vidéo
  • Extraction de pistes son , ...
Interopérabilité
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Jacques Prévost a utilisé VideoLAN en diffusion pour la retranslission en direct de nombreux séminaires dans le cadre d'Aristote en particulier : http://www.aristote.asso.fr/sem/SXA_Presentation.htm
A titre expérimental, la retransmission de soutenances de thèses a été réalisée au LAAS en s'appuyant sur le réseau RENATER.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • VideoLAN est orienté lecture, diffusion et enregistrement de vidéo haute qualité. Il n'est pas orienté visioconférence interactive (cf. VLVC qui tente d'y remédier).
  • La diffusion de flux audio et vidéo doit se faire impérativement à partir d'un poste « libre » (pas derrière un firewall ou un NAT)
Environnement du logiciel
Plates-formes

VideoLAN est disponible sur de nombreuses plate-formes. Elles sont listées à l'adresse suivante: http://www.videolan.org/vlc/

Logiciels connexes

Pour s'assurer de l'accès à un réseau multicast en diffusion ou en réception, on peut utiliser par exemple :

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
  • Real Player, Windows Media Player, qui ne sont que des players, et qui ne semblent pas traiter autant de formats différents que VLC.(disponibles gratuitement)
  • SMPlayer "surcouche" de MPlayer (http://smplayer.sourceforge.net/ )
  • Real Producer et Windows Media Encoder pour la partie diffusion (produits payants)
  • JMStudio application de démonstration livrée avec l'API Java Media Framework qui permet de lire des fichiers et des flux audio et vidéo, de faire du streaming de fichiers et de flux audio et vidéo issus de la capture par des périphériques audio et vidéo
  • Wikipedia propose une liste de lecteurs multimédia:
    http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_video_players...
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Projet coordonné par des élèves de l'Ecole Centrale de Paris (Chatenay-Malabry) : http://www.videolan.org/team/index.html

Eléments de pérennité

Ecole Centrale de Paris. Produit deux nouvelles versions par an.

Références d'utilisateurs institutionnels

Diffusion sur RENATER d'événements tels que JRES, séminaires Aristote ...
Utilisations similaires dans de nombreux pays : http://www.videolan.org/events/
Des millions de téléchargements.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

http://www.renater.fr/Video/VideoOutilsServices/Cu...

La version précédente 0.8.6 n'est plus supportée par l'équipe de développement.
Il est conseillé de suivre régulièrement l'actualité de VideoLAN sur son site, en particulier concernant des problèmes relatifs à la sécurité.

La fonctionnalité de capture d'écran sous Windows est disponible: elle permet d'enregistrer "ce qui se passe à l'écran", y compris les mouvements de souris. La séquence est enregistrée dans un fichier : la séquence n'est pas à priori diffusable en temps réel.

VLC permet la réception de flux DVB (satellite, digital TV et cable TV) à la condition que la machine (Windows, Unix ou BeOS) soit équipée de la carte de réception ad hoc.

Contributions

L'équipe de développement accueille toutes les bonnes volontés de contribution : http://www.videolan.org/developers/

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 10/04/10
  • Correction mineure : 13/01/11
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Fiches logiciel PLUME connexes : ,

phpMyResa : réservation de ressources (salles...)

Une fiche Dév Ens Sup est en relation avec cette fiche, consultez-la pour plus d'informations :
Description
Fonctionnalités générales

Gestion de la réservation de ressources (salles de réunion, salles de cours, véhicules, matériel multimédia…)

Autres fonctionnalités

Les demandes de réservation sont validées par le gestionnaire du type de ressource qui est prévenu par mail. Un mot de passe associé à la réservation permet au propriétaire d'effectuer des modifications ou d'annuler.
L'intégration d'un calendrier au format iCal est proposée.

Interopérabilité

Webservices au format SOAP en cours de développement. Utilisation prévue avec INDICO ( http://indico.cern.ch ) et le système de gestion de vidéoconférences RMS ( http://rms.in2p3.fr )

Environnement du logiciel
Plates-formes

Toute plate-forme Web (Linux, Mac, Windows)
Nécessite l'installation d'un serveur web, de PHP et d'une base de données mysql (postgresql et oracle sont aussi supportées)

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Une liste est disponible sur le site : http://www.ecdeveloppement.net/grr.htm
sinon :
- mrbs : http://mrbs.sourceforge.net/
- grr : http://grr.mutualibre.org/ (Gestion et Réservation de Ressources), issu initialement de mrbs

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

EPST : CNRS-IN2P3

Eléments de pérennité

Utilisation dans la majorité des laboratoires de l’IN2P3. Evolution permanente du logiciel.

Références d'utilisateurs institutionnels

995 téléchargements : IN2P3, CNRS, Education Nationale, rectorats, lycées, mairies, associations diverses, …
Des téléchargements depuis l'étranger sont maintenant visibles

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

phpmyresa-l [at] in2p3 [dot] fr (en français)

Documentation utilisateur

Dans chaque installation il existe un lien ‘Aide ?’ et un lien ‘Tutorial’ – en anglais et en français

Divers (astuces, actualités, sécurité)

Il faut se créer un compte pour pouvoir télécharger le logiciel.
La version 4.0 intègre une procédure d'installation et de mise à jour, ainsi qu'une interface de configuration.

Contributions

Logiciel en PHP, le code est fourni, donc possibilité de contributions

Joomla! : gestion de contenu Web (CMS)

Description
Fonctionnalités générales
  • Joomla! est un système de gestion de contenu (en anglais, CMS, pour Content Management System). Ce logiciel web permet de créer un site internet dynamique. Les informations sont rédigées dans des articles. Les articles sont classés dans des sections elles mêmes subdivisées en catégories.
  • Joomla! fonctionne avec une interface administration ("backoffice") et une interface utilisateur ("frontoffice"). Le "backoffice" permet de créer la structure du site web (sections, catégories, articles, items de menus, gestion des utilisateurs). La modification des articles existants peut se faire en mode Wysiwyg dans le "frontoffice", ce qui permet une délégation facile à des rédacteurs. L'éditeur des articles propose un mode Wysiwyg pour tout utilisateur mais aussi un mode texte HTML pour des utilisateurs avancés.
  • Joomla! dispose d'un système de modèles (templates) qui permet de modifier très facilement l'aspect graphique du site créé.
  • Joomla dispose d'un système d'extensions qui permet d'enrichir les fonctionnalités selon les besoins. Ces extensions font de Joomla! un CMS très modulaire. Le site officiel joomla recense 3357 extensions (septembre 2009).

  • Fonctionnalités principales :

    • Articles éditables et gérables sans limitations via un éditeur WYSIWYG.
    • Insertion de liens automatiques sur des fichiers téléchargés.
    • Gestion fine de la publication des informations (dates de début et fin de publication).
    • Facilités pour copier et déplacer le contenu entre différentes catégories.
    • Soumission d'articles par les contributeurs depuis l'interface publique (frontoffice).
    • Gestion des menus et paramétrage individualisé des liens de menus.
    • Templates et design complètement personnalisables incluant l’affichage des blocs (au centre, à droite, à gauche, en haut, en bas).
    • Librairie d'images et de fichiers multimédia (PNG, PDF, DOC, XLS, GIF, JPEG, FLASH, AVI, etc...).
    • Gestionnaire d'actualités, sondages, bannières, votes.
    • Multilingue (français compris).
  • Il existe deux versions de Joomla! :

    • Une version 1.5.x (1.5.14 au 15/09/2009) : il s'agit de la version actuelle stable de Joomla!.
    • Une version 1.0.x (1.0.15) : il s'agit de la version précédente de Joomla!. Cette version n'est plus maintenue depuis le 22 juillet 2009. Attention : Cela signifie qu'il n'y a plus de mises à jour de sécurité pour cette version 1.0.x.
  • Une version majeure 1.6 (actuellement disponible en version alpha) devrait voir le jour début 2010, les nouvelles fonctionnalités prévues sont :

    • Contrôle d'authentification amélioré (ACL)
    • Fonctionnalités multi-sites
    • Support multilingues amélioré
    • Un gestionnaire de mises à jour automatique
  • Améliorations principales de Joomla! 1.5.x par rapport à Joomla! 1.0.x :

    • Interface d'administration (backoffice) complètement revue et simplifiée
    • Gestionnaire d'extensions complètement revu et simplifié
    • Edition de templates multi-CSS
    • Support complet Atom 1.0 and RSS 2.0
    • Amélioration des options d'accessibilité
    • Internationalisation améliorée, support complet UTF-8, support RTL, traduction utilisant des fichiers .INI
    • Support LDAP natif
    • Support XML-RPC
    • Possibilité d'implémenter des applications Ajax
  • Quelle version de Joomla! choisir : 1.0.x ou 1.5.x ? Pour faire court : 1.5.x. Pour être plus précis :

    • Joomla! 1.0.x et ses 2700 extensions existent depuis 2005 mais le support de cette version est arrêté depuis le 22/07/2009. Joomla! 1.0.15 fonctionne toujours mais il n'y a plus de mises à jour de sécurité.
    • Joomla! 1.5.x est en version stable depuis janvier 2008. Il dispose d'une interface administrateur simplifiée (en particulier pour gérer les extensions) et de nouvelles fonctionnalités stables (mode LDAP, internationalisation, etc...). Les extensions sont désormais toutes développées pour cette version de Joomla!.
    • Quid du mode legacy de Joomla! 1.5.x (activable via la partie Administrator : Menu Extensions -> Gestionnaire des plugins -> publier le plugin nommé System-Legacy) ? Il permet en théorie de faire fonctionner sur la version 1.5.x les extensions développées pour la version 1.0.x. En pratique, même avec ce mode legacy, beaucoup d'extensions développées pour la version 1.0.x ne fonctionnent toujours pas correctement avec la version 1.5.x. De plus, ce mode legacy ne fonctionnera plus pour les extensions Joomla! 1.0.x au sein de la future version Joomla! 1.6. Il ne faut donc pas compter sur lui pour utiliser de façon durable des anciennes extensions Joomla! 1.0.x.
  • Joomla! 1.5.x et 1.0.x au cas par cas :

    • Vous créez votre premier site Joomla! :
    1. Choisissez Joomla! 1.5.x
    2. Choisissez des extensions développées nativement pour Joomla! 1.5.x. Evitez les anciennes extensions Joomla! 1.0.x.
    3. Choisissez un template graphique compatible Joomla! 1.5.x
    • Vous avez déjà un site Joomla! existant en 1.0.x et vous souhaitez mettre en oeuvre la migration en Joomla! 1.5.x :
    1. Après avoir fait toutes vos sauvegardes, effectuez la migration de 1.0.x à 1.0.15.
    2. Puis effectuez la migration de 1.0.15 à 1.5.x. (par création d'un nouveau site et utilisation de la solution "Migrator" décrite ci-dessous)
    3. Vous vérifiez que toutes vos extensions et votre template fonctionnent.
    4. Si certaines extensions ou certains templates ne fonctionnent pas : pas d'autre solution que d'en trouver une version native pour Joomla! 1.5.x
    • Vous avez déjà un site Joomla! existant en 1.0.x et vous n'avez pas le temps d'étudier tout de suite une migration en Joomla! 1.5.x :
    1. Après avoir fait toutes vos sauvegardes, effectuez la migration de 1.0.x à 1.0.15. C'est une migration généralement sans risques qui prendra en compte les dernières mises à jour de sécurité disponibles de cette version (juillet 2009).
    2. Planifiez dès que possible la mise à jour ultérieure en version 1.5.x.
  • Migration de Joomla! 1.0.x à 1.5.x :

    • Il existe une procédure appelée "Migrator" décrite dans les logiciels connexes.
    • Cette procédure est en version stable depuis avril 2008. Elle est surtout sans risques car elle ne détruit pas le site 1.0.x existant.
    • Elle permet une migration des données (toute la structure du site avec ses sections, catégories, articles et menus).
    • Mais elle ne gère pas le problème des extensions qui n'auraient pas évolué vers Joomla! 1.5.x.
    • Elle se présente sous la forme d'un composant (migrator v 1.5 au 13/07/2009) à installer sur la version 1.0.x de votre site Joomla! et de l'activation du mode migration dans l'installation de votre nouveau site Joomla! 1.5.x.
Autres fonctionnalités
  • Installation par script PHP avec interface graphique : très facile.
  • Interface LDAP : intégrée dans la version 1.5.x, disponible et opérationnelle sous forme d'extension/hack dans la version 1.0.x.
  • Moteur de recherche intégré.
  • Changement de l'ordre d'affichage des articles et autres objets.
  • Affichage de flashs infos aléatoires.
  • Gestionnaire de flux RSS, syndication paramètrable sur toutes les pages.
  • Envoi d'article par mail.
  • Article en format imprimable.
  • Création de pdf à la volée.
  • Installation simple et rapide des templates et des extensions.
  • Gestion des archives, stockage des anciens articles.
  • URLs SEF (Search Engine Friendly) permettant une meilleure indexation par les moteurs de recherche.
  • Édition des balises META (titres et mots clefs) pour chaque article.
  • Normes d’accessibilité.
  • Cache paramétrable et compression des pages pour augmenter les performances.
  • Possibilité de mettre le site "hors ligne" pour une maintenance tout en restant accessible par l'administrateur.
  • Extensions multisites et multilingues possibles.
  • Statistiques : par navigateur, par système d'exploitation client, par recherches effectuées. Les statistiques sur les recherches effectuées sont très utiles par exemple pour :
    • Identifier des informations cherchées mais non trouvées sur le site.
    • Identifier les types de systèmes d'exploitations et de navigateurs web utilisés pour accéder au site.
Interopérabilité
  • Les articles sont stockés dans une base de données mysql sous forme HTML.
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Utilisations : en versions 1.5.14 et 1.0.15, serveur Apache 2.x, PHP5, MySQL 5
    • Intranet pédagogique et administratif Grenoble INP - ENSIMAG. 1000 utilisateurs. 80 utilisateurs/rédacteurs potentiels. 10 rédacteurs effectifs actuellement. 2 webmasters. 260 000 visites. Les articles initiaux ont été importés de l'ancien intranet HTML statique par des copier/coller du code HTML dans l'éditeur wysiwyg JCE. Version utilisée : 1.5.14
    • Extranet Tice Grenoble INP - ENSEEG/PHELMA (http://atelweb.enseeg.inpg.free.fr ) : portail d'un atelier de 100 sites web (dont 30 de type Joomla!). 140 000 visites. Versions utilisées : 1.5.7 et 1.0.15.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Comme tout CMS, la difficulté est principalement de comprendre la structuration des informations et de s'approprier son vocabulaire (sections, catégories, articles, menus).
  • Les extensions sont à choisir avec soin.
    • Ne pas en abuser.
    • Privilégier celles qui sont complètement indépendantes du noyau Joomla!.
    • Eviter celles qui modifient des parties du noyau Joomla!. Si elles sont vraiment nécessaires : à utiliser en connaissance de cause car des mises à jour du CMS nécessiteront presque toujours une réinstallation ou un redéveloppement de ces extensions.
  • Gestion des droits utilisateurs : Joomla ne dispose par défaut que de 2 groupes utilisateurs (public et membre). Cette limitation peut être levée par des extensions GMAccess (solution gratuite pour Joomla! 1.0.x) ou juga (solution commerciale pour Joomla! 1.5.x, tarif : 50$).
  • Comme toute solution PHP/MySQL, il est nécessaire d'être attentif à la sécurité et de suivre les mises à jour de sécurité de Joomla!. Le succès de joomla en fait une cible intéressante pour les hackers bien que Websecure Group garantisse la sécurité du CMS par un certificat décerné lors du festival russe : Chaos Construction (Août 2006).
  • Pas d'import et d'export faciles possibles depuis ou vers d'autres CMS.
  • Une migration éventuelle depuis ou vers un autre système CMS que Joomla! passera souvent par des copier/coller des articles HTML qui sont fastidieux mais facilités par un éditeur d'articles Wysiwyg/HTML.
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré
  • Distribution sur clé USB pour environnement Windows (Movamp + Joomla pré-installé) : http://www.sarki.ch/jce15/index.php/telecharger/vo...
  • Attention : les différentes solutions ayant Joomla! pré-installé ne mettent pas toujours à disposition les toutes dernières versions de Joomla!. Pensez à appliquer les dernières mises à jour de sécurité.
Plates-formes
Logiciels connexes
  • L'éditeur d'articles est un aspect très important dans Joomla!, peut être le plus important. C'est en effet son niveau de convivialité qui facilite le travail quotidien des rédacteurs. Joomla! fournit un éditeur d'articles intégré en mode WYSIWYG. Il est possible d'installer sous forme d'extension un éditeur encore plus convivial pour l'utilisateur. Les deux meilleures solutions sont :

    • Joomla JCE : gratuit avec une contribution de 20 $/an pour des plugins supplémentaires (gestion d'images, flash, vidéos, autres fichiers téléchargés par fenêtre popup). Ce petit investissement apporte un vrai confort supplémentaire pour l'édition. Une petite préférence pour cet éditeur qui permet une personnalisation poussée (des types de fichiers autorisés à télécharger entre autres). Site officiel : http://www.joomlacontenteditor.net/. Site français : http://jce.sarki.ch/.
    • Joomla FCK : gratuit (mais un mode de donation de l'ordre de 20$/an semble être en cours de mise en place également) avec aussi une gestion d'images, flash, vidéos, autres fichiers téléchargés par fenêtre popup. Site officiel : http://www.joomlafckeditor.com/.
  • Authentification CAS

  • Migration d'un site Joomla! 1.0.x vers 1.5.x par le composant migrator, version stable 1.5 :

    • La migration n'est pas garantie à 100% mais le principe de la migration est sans risques car il ne détruit rien dans le site initial mais effectue la migration réelle dans une nouvelle installation de Joomla! 1.5.x.
    • Principe :
    1. Installation du composant migrator en tant qu'extension du site Joomla! 1.0.x existant.
    2. Ce composant permet principalement un export de la base de données dans un fichier.
    3. Nouvelle installation Joomla! 1.5.x à effectuer séparément dans un répertoire différent de l'installation 1.0.x.
    4. Lors de cette nouvelle installation, choisir une option "Script de migration" avec le téléchargement.
    5. La base de données est alors correctement migrée.
    6. Il reste à recopier les fichiers spécifiques du site initial 1.0.x vers le nouveau site 1.5.x : images, fichiers de données (flash, ppt, doc, vdéos, autres), template. Principalement, cela concerne les répertoires : "images" et "templates"
    7. Ce que ne couvre pas cette solution migrator : la migration des extensions du site Joomla! 1.0.x.
    8. Si le template de l'ancien site n'est pas compatible Joomla! 1.5.x, il faut également l'adapter ou le remplacer.
  • Extensions :

  • Modèles graphiques (templates) gratuits :

  • Prestations commerciales autour de la solution Joomla! :

    • Si vous avez besoin de développements (ou extensions) spécifiques autour d'une solution Joomla!, il existe de nombreux prestataires privés, SARL, EURL ou freelances qu'on peut trouver par exemple par une recherche sur internet.
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
  • Le développement de Joomla! est en mode open source GPL depuis 2005.
Eléments de pérennité
  • Expérience conséquente de l'équipe de développement de ce type de CMS (> 5 ans).
  • Historiquement, Joomla! a été développé sur les idées initiales mises en oeuvre dans le logiciel CMS Mambo (2003). Le passage de Mambo à Joomla! s'est fait en douceur malgré la scission Mambo/Joomla (compatibilité ascendante pour assurer la transition).
  • La transition entre les versions majeures 1.0.x et 1.5.x de Joomla! s'est faite également en douceur. Etant donné le grand succès historique de ce CMS, la version 1.0.x a été maintenue jusqu'au 22/07/2009 malgré la sortie de la version 1.5.x en 2008.
  • La version 1.5.x a eu un temps de développement long mais est très réussie (simplicité d'utilisation accrue pour l'utilisateur et l'administrateur, mode d'extensions simplifié, LDAP intégré, internationalisation meilleure, normes d'accessibilité PDA/ téléphone/ordinateur)
  • La future version 1.6 a également un temps de développement très long. Mais dans le cas de Joomla!, cela semble être dans l'objectif de mettre à disposition une version fiable pour ce changement majeur.
  • Argument le plus important : l'équipe de développement réagit très vite à chaque faille de sécurité découverte. Les patchs (mises à jour de sécurité) sont mis à disposition très rapidement.
  • Une forte communauté d'utilisateurs à la fois internationale et française.
Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
  • Sécurité : Voici les trois mesures importantes à prendre pour préserver votre site et ses données. Les deux premières sont très simples à mettre en oeuvre.
    • Sauvegarde d'un site web Joomla! :
    1. Sauvegarde des fichiers du site : ces fichiers contiennent les images et autres fichiers liés (doc, flash, vidéos), les fichiers programmes et les extensions installées
    2. Sauvegarde de la base de données mysql : la base de données contient la structure du site (sections, catégories, articles, menus)
    3. Il est très important de mettre en oeuvre une procédure de sauvegarde quotidienne des fichiers et de la base de données de votre site. Joomla! est en effet une solution populaire en php/mysql et donc séduisante pour des attaques de hackers. La sauvegarde est donc une précaution nécessaire.
    • Mises à jour :
    1. Il est indispensable d'effectuer les mises à jour de sécurité au plus vite. En effet, l'exploitation d'une faille de sécurité peut se traduire de plusieurs façons sur votre site : simple détournement de la page d'accueil, suppression du contenu de la base de données, suppression des fichiers du site.
    2. Ces mises à jour sont très simples à appliquer, il s'agit en général d'un ensemble de fichiers à installer dans le répertoire du site web existant.
    • Sécurisation du serveur php/mysql :
    1. Cette mesure consiste à protéger non plus directement l'application Joomla! mais à protéger le serveur web/php/mysql qui l'héberge.
    2. Il n'y a pas de fiche de recette toute faite (même si certains points sont connus comme par exemple la mise à OFF de la variable php register_globals).
    3. Ce type d'opération nécessite l'intervention d'un administrateur système expérimenté.
  • Joomla : prix CMS Awards 2006, 2007 et 2008 (http://www.packtpub.com/open-source-cms-award-prev... )
  • Conseils :
    • Le vocabulaire "sections" et "catégories" est peu compréhensible au début. Pour simplifier, considérer les sections comme des dossiers/répertoires principaux et les catégories comme des sous-dossiers/sous-répertoires.
    • Chaque article doit en général appartenir à une section et une catégorie.
    • La version 1.5.x permet cependant d'avoir si nécessaire des articles indépendants des sections ou catégories.
    • Les étapes de création principales d'un site Joomla! sont :
    1. Création des sections et catégories pour ranger les articles
    2. Création des articles
    3. Création des menus liés à des sections ou catégories ou articles.
Contributions
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 14/02/12
  • Correction mineure : 14/02/12
  • Rédacteur de la fiche : Raphaël Tournoy - Institut des Sciences de l'Homme (CNRS, ENS Lyon, Université Lumière Lyon 2)
  • Relecteur(s) : Pierre-Yves Gosset (UREC puis Framasoft)
  • Contributions importantes : Fiche initialement rédigée par Pierre-Yves Gosset (CNRS/UREC lors de la rédaction)
    Fiche reprise par Lucas Morlot (SIGA EHESS)
    Fiche reprise par Raphael Tournoy
  • Responsable thématique : Véronique Baudin (LAAS)
Mots-clés

MediaWiki : wiki (gestionnaire de site web collaboratif)

Description
Fonctionnalités générales

MediaWiki est une application permettant de créer un wiki, adapté à la rédaction collaborative de pages web.

Ses principales fonctionnalités sont :

  • rédaction avec la syntaxe Wikitext, par défaut quelques balises HTML sont autorisées
  • la gestion des révisions
  • des capacités de gestion de montée en charge importante (scalabilité), tant en terme de visites, de pages ou de nombre de contributeurs
  • possibilité d'assigner des catégories ou espaces de noms
  • des centaines d'extensions permettent d'étendre ses fonctionnalités de base (interfaçage LDAP, export PDF, etc)
  • gestion de modèles de pages ou de contenus
  • internationalisation très travaillée (multi-langage) et support de l'UTF-8
  • moteur de recherche
Autres fonctionnalités
  • gestion automatique des tables des matières et de leur numérotation
  • gestion d'utilisateurs ou de groupes d'utilisateurs
  • gestion des conflits d'édition (la même page éditée en même temps par plusieurs utilisateurs)
  • statistiques, gestion des pages orphelines
  • pages de discussions associées à chaque article
  • suivi des modifications par envoi de courriel ou flux RSS
  • gestion d'une large variété de fichiers multimédias avec un historique des chargements
  • formules mathématiques avec LaTeX ou HTML
  • transforme les ISBN en lien vers une page d'ouvrages de référence (e. g. ISBN 2-7011-2826-9)
  • redimensionnement automatique des images

Liste des fonctionnalités sur le site de MediaWiki

Interopérabilité

En standard, possibilité d'importer et d'exporter des pages au format XML, voir la documentation sur les exports.
D'autres formats existent pour le contenu des pages à condition d'ajouter l'extension nécessaire.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Installation et utilisation de l'application dans un contexte projet, permettant de rédiger des documents de façon collaborative.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Une erreur courante est de penser que MediaWiki est nécessairement le « bon » wiki car il s'agit du moteur de Wikipedia et qu'il est connu par beaucoup d'utilisateurs.

Dans les faits, si son installation est simple, sa configuration n'est pas aussi souple que celle d'autres wikis. Aussi, à moins d'avoir besoin d'une extension particulière, d'anticiper une forte charge, ou d'avoir un groupe d'utilisateurs déjà habitués au logiciel, MediaWiki n'est pas adapté à tous les usages.

Ainsi, par défaut, MediaWiki ne permet pas de supprimer des utilisateurs, bannir un utilisateur l'empêche de modifier le site mais pas d'y accéder en lecture. La solution la moins périlleuse semble de modifier le champ qui contient le mot de passe de l'utilisateur dans la base de données.

D'après la documentation, le logiciel a été créé pour deux usages basiques :

  • Les anonymes peuvent voir toutes les pages du wiki, sauf quelques pages spéciales (wiki public)
  • Les anonymes peuvent voir uniquement la page de connexion, ils ne peuvent pas modifier le wiki (wiki privé)

On peut facilement ajouter des variantes comme n'autoriser les modifications que pour les utilisateurs connectés sur un wiki public ou n'autoriser qu'un groupe d'utilisateurs à modifier le wiki. Cependant MediaWiki n'a pas été créé pour permettre des restrictions d'accès complexes par page. Il existe des extensions pour essayer de répondre à ce besoin, mais elles ne sont pas toujours à jour et pas forcément disponibles pour la dernière version.

Pour plus d'information consulter :

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Debian, Fedora, Ubuntu et probablement d'autres distributions mais il est aussi simple d'installer le logiciel en le téléchargeant depuis son site web, et au moins on est sûr que le logiciel est à jour. Une autre solution est de l'installer via SVN

Plates-formes
  • Système d'exploitation : GNU/Linux, Windows, OS X
  • Serveur web : Apache, IIS
  • Langage : PHP 5.2 et suivants
  • Base de données : MySQL (4.0 et suivants) ou PostgreSQL (8.1 ou suivants)
Logiciels connexes

Quelques exemples d'extensions de MediaWiki :

Liste d'extensions permettant de protéger l'accès aux pages

Liste des extensions

Toutes ces extensions ne sont pas toujours compatibles avec la dernière version de MediaWiki et requièrent parfois l'installation de composants logiciels complémentaires.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Voir les fiches connexes à celle-ci et les fiches PLUME avec le mot clé Wiki

Pour beaucoup d'autres exemples, consulter également la fiche ressource : Comparateur de wikis

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Communauté, encadrée par la fondation Wikimedia

Eléments de pérennité

MediaWiki est l'application sur laquelle repose Wikipedia, l'un des 10 sites les plus visités au monde.

Références d'utilisateurs institutionnels

MediaWiki est une application largement installée et utilisée :

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur

Licence de la documentation : CC-BY-SA, GFDL, ou domaine public. La documentation en anglais est la version de référence - en général la plus à jour.

Divers (astuces, actualités, sécurité)

La configuration se fait essentiellement dans un fichier nommé LocalSettings.php

Un certains nombre de manipulations peuvent être faites en ligne de commande, par exemple les mises à jours ou les exports.

Il est conseillé de s'abonner à la liste mediawiki-announce pour être informé des mises à jour de sécurité et des nouvelles versions.

Contributions
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 06/01/14
  • Correction mineure : 06/01/14
  • Rédacteur de la fiche : Frédéric Dooremont - Service des Nouvelles Technologies Educatives (Université du Littoral Côte d'Opale)
  • Relecteur(s) : Anne Durand (CLEO)
  • Contributions importantes : Cette fiche a d'abord été rédigée par Anne Durand avec l'aide de Marie Leproust avant d'être reprise par Yves Epelboin (Université P.M. Curie) puis maintenant par Frédéric Dooremont (Université du Littoral Côte d’Opale).
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Mots-clés principaux : LMS

Sakaï : plateforme de formation à distance

Description
Fonctionnalités générales

Sakai est une plateforme d'enseignement (Learning Management System LMS) développée au départ par quatre universités américaines proches du consortium uPortal. Elle en reprend les principales technologies (Java JSR168...). Outre ces technologies, elle se distingue des plateformes plus employées en France par l'accent mis beaucoup plus sur l'aspect travail collaboratif que sur l'aspect suivi pédagogique semaine par semaine. Cet environnement de travail collaboratif peut d'ailleurs être employé dans d'autres contextes et, à la création d'un cours, on doit choisir entre deux configurations : cours ou projet. Les outils proposés, les rôles sont alors différents. Certaines universités emploient Sakai uniquement dans cette seconde configuration dans un contexte beaucoup plus large que l'enseignement.

 

La version 2.8 introduit la mobilité : le socle s'adapte automatiquement aux PDA et certains outils également. Ainsi les annonces sont très lisibles sur PDA. Dans la même veine, de plus en plus d'outils gèrent automatiquement des fils RSS pour signaler des modifications ou des évolutions. Elle introduit également un nouvel outil pédagogique puissant "Leçon" qui permet la construction de parcours dynamiques selon l'étudiant en fonction de ses résultats aux tests et devoirs.

Sakai fonctionne normalement avec l'annuaire LDAP de l'établissement. Les possibilités varient en fonction de la richesse et de la pertinence des informations qui y sont stockées. On peut imaginer ouvrir les cours de façon quasiment automatique et de les peupler, voire de créer automatiquement des groupes. Il est également possible de gérer localement sans annuaire. L'enseignant propriétaire du cours peut organiser sa classe à sa guise en donnant à chacun le rôle de son choix : professeur, assistant ou étudiant (ou contributeur et lecteur dans le rôle projet) et en redéfinissant, pour chaque outil, les droits par défaut. Il peut également organiser des sous-groupes et créer ainsi des services individualisés. Les possibilités à ce niveau, sont nombreuses et variées (groupes automatiques, inscription par les étudiants eux-mêmes avec possibilité de changer de groupes ou non... L'organisation d'une classe est très souple. Les enseignants choisissent, au moment où ils le désirent, d'activer l'outil de leur choix. On peut ainsi démarrer très modestement puis sophistiquer le contexte de sa classe virtuelle progressivement.

Un cours peut être privé ou public et il est possible de masquer ou démasquer les outils et documents, ce qui permet d'employer Sakai dans de nombreux contextes public et privé simultanément. Sakai est multilangue. La version française, à l'origine canadienne, a été entièrement revue à l'UPMC en coopération avec l'université du Littoral Côte d'Opale. Une relecture est en cours et conduira à une nouvelle mise à jour incessamment (décembre 2012).

On trouvera une description des principaux outils de Sakai à l'adresse http://wiki.upmc.fr/display/sakai/Accueil . La liste est riche, certains comme le module "tests & quizzs" sont très complets (jusqu'à un enregistreur audio en ligne).
Il existe plus de 20 outils validés dans la distribution de base, une cinquantaine de contributions supplémentaires disponibles.

Les inscrits à un cours peuvent être organisés en groupes et de nombreux outils permettent de s'adresser à des groupes sélectionnés. Citons, entre autres, les tests, les calendriers...

Tout utilisateur dispose d'une zone qui lui est propre, appelée "zone de travail" dans laquelle il dispose, entre autre, d'un espace de stockage personnel et d'un calendrier. Il est possible de fusionner tous les calendriers de tous ses cours et projets, de l'exporter ou d'y importer des informations aux formats iCal et Outlook. D'un seul coup d'oeil on peut voir tous les espaces de stockage de tous ses cours et , si l'on dispose des droits suffisants copier et déplacer des informations de l'un à l'autre. On peut régler également ses préférences d'alerte et de langue.

Un nouvel outil "Leçon" permet la construction de parcours pédagogiques adaptés à chaque étudiant en fonction de ses résultats aux tests ou aux devoirs, de sa participation à des forums ou son activité au travers de commentaires.

Le noyau de Sakai contient les principaux outils suivants :

  • Outils de gestion de classe : il existe un outil, très souple, pour configurer des groupes d'étudiants. La plupart des outils de sakai les reconnaissent, ce qui permet de les destiner à une sous-population. Par exemple, on peut réserver un forum ou un calendrier à un groupe donné
  • Outils de communications : Annonces,  Messagerie locale ou reliée aux adresses externes des participants, chat, forums avec fil de discussion, message du jour, alertes
  • Stockage de documents avec accès WebDAV (très utile dans la configuration projet collaboratif). Les documents peuvent être publics ou privés (indépendamment du choix pour le cours), ce qui permet de mettre des documents à la disposition du public tout en gardant l'environnement réservé aux seuls étudiants inscrits
  • Outils pédagogiques : parcours, plan de cours, contrôles et sondages...
  • Calendriers partageables : exportables ou importables au format Outlook ou iCal. Les participants peuvent fusionner les calendriers de tous les cours où ils sont inscrits dans leur propre calendrier attaché à leur zone de travail
  • Wiki, blog (Clog)
  • Configuration du profil de chaque utilisateur avec choix du niveau de remontée des alertes. Dans la version 3.0 actuellement en développement, ce profil deviendra un véritable espace personnel Web 2.0 avec la possibilité pour chacun de créer son portail individuel
  • Outils orientés enseignement : parcours pédagogique, tests & quizzs très variés, devoirs, boîte de dépôt de documents, "balladodiffusion" (MP3 et MP4) avec fil RSS public ou privé compatible tout outil, y compris iTunes.
  • Suivi des apprenants : bulletin de notes avec remontée automatique depuis les outils d'évaluation (tests, devoirs...), statistiques d'emploi des outils... avec exports CSV
  • Accès à des Sites web externes

Pour les détails consulter http://wiki.cpm.jussieu.fr/doku.php?id=libre:sakai:bienvenue (en français) et pour les manuels complets http://sakaiproject.org/ (en anglais).

D'autres outils développés par la communauté peuvent également être intégrés. Consulter http://sakaiproject.org/ .

La fondation Sakai se distingue de nombreuses autres organisations Open source par une organisation assez stricte avec un contrôle de qualité qui, certes, n'est pas parfait, mais qui existe. Les outils ne sont jamais ajoutés au noyau avant d'avoir été validés par la communauté des développeurs. Il existe donc de nombreux outils supplémentaires qui n'ont pas été intégrés, soit parce que trop jeunes soit parce que n'intéressant qu'une communauté réduite, ils n'ont pas passé cette phase de validation (pas de demande de leurs concepteurs, peu de temps disponible de la part de la communauté) sans que cela signifie qu'ils ne sont pas utilisables.

La fondation Sakai a fusionné avec la communauté uPortal (JASIG) sous le nom Apereo. Cette fusion a eu lieu en décembre 2012.

Autres fonctionnalités
  • Portlet pour intégration dans ESUP/uPortal avec nombreuses fonctionnalités en développement pour uPortal 4
  • Outils pour l'enseignement. Export/import IMS QTI, IMS CP
  • Outils de Portfolio : formulaires, évaluations, glossaire, matrices, mise en page, rapports, assistants
Interopérabilité
  • Respect des normes JSR
  • Respect des normes XHTML et CSS pour les interfaces, WSDL et WSRP pour les services web
  • IMS QTI, IMS CP (Tests & quizzes), OKI et IEEE LOM sont les normes e-learning actuellement implémentées
  • Possibilité de configuration commune des machines virtuelles et serveurs TomCat avec ESUP/uPortal
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

En production à l'UPMC l'ULCO et l'UVHC

Degré de satisfaction élevé : croissance forte d'usage depuis sa mise en service en remplacement d'une solution commerciale. pratiquement trois fois plus d'utilisateurs ! Demandes de formation des enseignants fortes. Une enquête de satisfaction a montré une excellente acceptation de la part des enseignants comme des étudiants.

La technologie employée permet de suivre la montée en charge en ajoutant des serveurs derrière un répartiteur de charge sans devoir affecter un cours spécifiquement à un serveur. Les usagers voient tous les cours auxquels ils sont inscrits, après connexion, sous la forme d'une série d'onglets. On peut donc très souplement augmenter les ressources nécessaires en fonction de l'usage

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Importation de structures complexes de fichiers limitée par les performances de WebDAV, sensible notamment aux performances de l'annuaire
  • Importations de modules IMS 1.1.2 pas toujours opérationnelles selon le logiciel auteur
  • Importation SCORM pas implémentée
Environnement du logiciel
Plates-formes

Toutes les plateformes supportant JAVA SE 6.

Logiciels connexes
  • Tomcat version 7 est recommandé
  • Maven version 3.0.4
  • Base de données : MySQL 5.1.X avec InnoDB ou Oracle 11g
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Lire l'article "Étude comparative de plateformes de formation à distance", avril 2008

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Sakai est un logiciel développé à l'origine par 5 grandes universités américaines. Désormais, la communauté des développeurs Sakai est constituée de volontaires internationaux et est soutenue par une fondation composée de partenaires institutionnels et commerciaux, moyennant adhésion. Le cadre est le Community Source Model (voir http://en.wikipedia.org/wiki/Community_source).
La fondation Sakai, organisme à but non lucratif, est chargée de coordonner les développements réalisés autour de Sakai.

Le board coordonne le travail des développeurs, du cercle de qualité et du support.

Le programme des partenaires Sakai (SPP) regroupe les organismes institutionnels ou commerciaux désireux de s'impliquer dans le projet, les droits d'adhésion au SPP permettent de soutenir financièrement les développements. Des partenaires commerciaux, tels Apple, IBM, Oracle, SUN, apportent leur expertise au projet.

La communauté Européenne se réunit une fois par an, la communauté internationale également une fois aux US, une fois ailleurs.

Eléments de pérennité

Plusieurs mises à jour par an (deux en moyenne)

  • Structure modulaire permettant d'adapter les modules en étendant les API
  • Rythme de croissance élevé
  • Utilisation de technologies récentes
  • Communauté très forte et très soutenue aux USA.

Les experts, dans les congrès internationaux, n'hésitent pas à mentionner Sakai comme un des leaders de demain. Les principaux fournisseurs privés d'outils supplémentaires annoncent aujourd'hui systématiquement une compatibilité Sakai au même titre que Moodle ou les principales plateformes privées.

Références d'utilisateurs institutionnels

Plus de 160 sites en production : http://sakaiproject.org/adopt

  En France :

  • Université de Poitiers
  • UPMC - Paris 6
  • EISTI (pilote)
  • Université du Littoral Côte d'Opale
  • Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

La communauté Sakai est très active (voir le site http://sakaiproject.org/). Elle se réunit une fois par an, alternativement aux USA et en Europe jusqu'à présent. Une organisation Européenne s'est réunie pour la première fois cette année à Stockholm. Elle est organisée autour de la fondation qui regroupe les universités contributrices. Des communautés existent autour de chaque outil. Un contrôle de qualité existe et se perfectionne chaque année.

Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions
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