UNIX-like

Logiciels (logiciels libres en majorité) qui fonctionnent sur des systèmes dérivés d'Unix (Linux...) ou ressources (liées aux logiciels) spécifiquement pour ces systèmes
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 24/12/09
  • Correction mineure : 20/10/10
Fiche archivée
Cette fiche a été archivée car le contributeur Sylvain Corcoral a quitté son laboratoire pour travailler hors enseignement supérieur - recherche. De plus ce logiciel n'est pas libre.
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Mots-clés principaux : PDF

Foxit Reader : visualisation de documents PDF

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.
Description
Fonctionnalités générales

Lecture, affichage et impression de fichiers PDF.

Autres fonctionnalités
  • Lit les fichiers audio et vidéo inclus dans les PDF.
  • Il est possible d'ajouter des additifs (payants) pour créer des fichiers PDF. Il existe également un convertisseur PDF payant, mais pouvant fonctionner en mode évaluation (mention Foxit sur les PDF créés).
  • Le logiciel est traduit dans de nombreuses langues dont le français.
  • Il est à noter que l'installation de ce produit est très rapide et "légère" (le fichier d'installation ne fait que 2,6Mo).
Interopérabilité

Lit tous les formats de fichiers PDF.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Notre laboratoire a une grande proportion de machines windows. Nous l'installons par défaut sur toute nouvelle machine.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Toutes les évolutions (sauf le changement de langue de l'interface) sont en mode évaluation ou payantes.
  • Les mises à jour se font automatiquement sauf si vous êtes derrière un proxy nécessitant une
    authentification. Dans ce cas, il faut récupérer les mises à jour sur le site du fabricant et les
    installer.
  • Contrairement à Adobe Acrobat Reader, il est possible d'enregistrer les formulaires.
Environnement du logiciel
Plates-formes

Windows (XP, Vista, CE), Linux, Linux embarqué.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Société commerciale Américaine.

Eléments de pérennité

Edité par une société américaine fondée en 1996.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Un forum se trouve sur le site de l'éditeur : http://www.foxitsoftware.com/bbs/forumdisplay.php?f=3
Informations de sécurité : http://www.foxitsoftware.com/pdf/reader/security.h...

Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

Inutile d'installer la "ASK bar" pour Firefox pour que le reader fonctionne.
De plus la désinstallation de ce produit associé est imparfaite.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 06/01/14
  • Correction mineure : 06/01/14
  • Rédacteur de la fiche : Gérard Grancher - Labo. de Mathématiques Raphaël Salem (CNRS, Université de Rouen)
  • Relecteur(s) : Dirk Hoffmann (Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM-IN2P3))
  • Contributions importantes : Le premier contributeur de cette fiche était Sylvain Corcoral, CNRS
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)
Mots-clés

7-zip : compression/décompression de fichiers

  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows
  • Téléchargement
  • Version évaluée : 9.20
  • Langue(s) de l'interface : français, anglais, autres
  • Licence : Autre

    La plupart du code est sous licence GNU LGPL. Le code unRAR est sous licence mixte : GNU LGPL + unRAR restriction

Description
Fonctionnalités générales

Outil de compression/décompression de fichiers et répertoires sous environnement Windows.

Autres fonctionnalités
  • Taux de compression élevé.
  • Possibilité de chiffrer l'archive créée.
  • Peu gourmand en ressources.
  • Fichier .exe disponible pour le déploiement Windows 32-bits x86 et fichier .msi disponible pour le déploiement Windows 64-bits x64.
  • Les dernières mises à jour permettent à 7zip de décompresser proprement des ZIP cryptés.
Interopérabilité
  • Formats de compression/ décompression : 7z, XZ, BZIP2, GZIP, TAR, ZIP et WIM.
  • Formats de décompression uniquement : ARJ, CAB, CHM, CPIO, CramFS, DEB, DMG, FAT, HFS, ISO, LZH, LZMA, MBR, MSI, NSIS, NTFS, RAR, RPM, SquashFS, UDF, VHD, XAR et Z.
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Nous l'installons sur toute nouvelle machine (sous Windows).

Environnement du logiciel
Plates-formes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
  • Un développeur principal : Igor Pavlov
  • Nombre significatif de contributeurs
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Contributions

Contribution financière possible : http://www.spiroo.be/7zip/register.html

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 15/03/10
  • Correction mineure : 17/09/12
Mots-clés

Scilab : calcul numérique scientifique avec environnement de développement

  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Téléchargement
  • Version évaluée : 5.2.1
  • Langue(s) de l'interface : français, anglais
  • Licence : CeCILL

    Scilab était jusqu'à la version 4.1.2 diffusé sous une licence propre. Depuis la version 5, il est diffusé sous licence CECILL.

  • Origine du développement : INRIA
Description
Fonctionnalités générales

Scilab est un logiciel de calcul numérique scientifique qui contient des centaines de fonctions mathématiques avec la possibilité de rajouter interactivement des programmes écrits dans divers langages (FORTRAN, C, C++, …). Il possède des structures de données sophistiquées incluant les listes, les polynômes, les fractions rationnelles, les systèmes linéaires…), un interpréteur et un langage de programmation de haut niveau.

Autres fonctionnalités

Scilab a été conçu pour être un système ouvert dans lequel l’utilisateur peut définir de nouveaux types de données et des opérations sur ces types de données.
Principales fonctionnalités fournies :

  • Graphique 2-D et 3-D, animation
  • Algèbre linéaire, matrices creuses
  • Polynômes et fractions rationnelles
  • Interpolation, approximation
  • Simulation : solveurs de systèmes d’équations différentielles (explicites et implicites)
  • Xcos : simulateur bloc-diagramme de systèmes dynamiques hybrides
  • Commande classique, robuste, optimisation LMI
  • Optimisation différentiable et non différentiable
  • Traitement du signal
  • Graphes et réseaux
  • Statistiques
  • Interfaces avec le calcul formel : package Maple pour la génération de code Scilab
  • Interfaces Fortran, C, C++, Java, LabVIEW
Interopérabilité

Scilab contient un outil de conversion de Matlab vers Scilab depuis la version 3.0 : m2sci.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Utilisé aussi bien dans l'industrie que dans le milieu académique, pour la recherche comme pour l'enseignement. C'est un des logiciels utilisés à l'agrégation de Mathématiques par exemple.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Interface de visualisation longtemps moins performante que celle de son principal concurrent Matlab. Depuis la version 5.2, cet aspect a été grandement amélioré.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

La plupart des distributions linux (debian et debian like, …).

Plates-formes

Binaires disponibles pour windows, linux et mac OS X (10.5 et 10.6), 32 et 64 bits.

Logiciels connexes

Nombreuses contributions : http://www.scilab.org/fr/products/modules

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le consortium Scilab est constitué de structures académiques et industrielles : http://www.scilab.org/fr/aboutus/consortium/members
Il fait, depuis juillet 2008, partie de la Fondation de Coopération Scientifique Digiteo : http://www.digiteo.fr/fr

Eléments de pérennité

Créé en 2003 à l'initiative de l'INRIA qui le soutient encore activement, le Consortium Scilab développe l'une des rares alternatives à Matlab. Le logiciel Scilab existe depuis 1994.

Références d'utilisateurs institutionnels

Nombreux utilisateurs académiques et industriels.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Contributions

Nombreuses contributions : http://www.scilab.org/products/modules

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 22/07/12
  • Correction mineure : 22/07/12
Mots-clés
Pour aller plus loin

PARI/GP : système de calcul en théorie des nombres

Une fiche Dév Ens Sup est en relation avec cette fiche, consultez-la pour plus d'informations : PARI/GP
Description
Fonctionnalités générales

Le système PARI/GP consiste d'une part en une bibliothèque de fonctions C, d'autre part en un interface utilisateur pour ces fonctions. Ces fonctions permettent de faire des calculs en arithmétique (nombres premiers, factorisation, fractions continues...), en théorie des nombres (corps de nombres, corps p-adiques, courbes elliptiques...), en algèbre linéaire (noyau et image de matrices, formes normales, réduction LLL...), avec des fonctions transcendantes (fonctions zêta de Riemann, polylogarithmes, fonction Gamma...).
Le système PARI/GP est optimisé afin d'offrir des calculs très rapides, notamment dans des programmes C utilisant la librairie de calcul.

Autres fonctionnalités

Le système PARI/GP offre aussi des possibilités en calcul formel même si ce n'est pas son but premier.

Interopérabilité

Le système PARI/GP permet de sortir des résultats sous forme graphique (Postscript) ou directement au format TeX.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

J'utilise le système PARI/GP quotidiennement dans le cadre de mes recherches en mathématiques où il joue un rôle primordial. Je collabore aussi parfois à son développement.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Ubuntu, Fedora, Debian, Mandriva, Gentoo.

Plates-formes

Tous les systèmes Unix et GNU/Linux, versions binaires aussi disponibles pour Windows.

Logiciels connexes

GP2C (GPL) permet de transformer des scripts PARI/GP en programme C.

GNU TeXmacs (GPL) est un éditeur Wysiwyg qui peut être utilisé comme interface graphique pour PARI/GP.

Math::Pari est un interface PERL pour PARI/GP.

SAGE (GPL) est système de calcul en mathématiques combinant via un interface Python plusieurs systèmes libres dont PARI/GP (fiche plume).

WIMS (GPL) est une plateforme d'apprentissage en ligne (fiche plume).

GMP (GPL) est une librairie pour faire des calculs avec une précision arbitraire sur des entiers, des nombres rationnels ou des nombres flottants. GMP peut être utilisé comme librairie pour les calculs de base dans PARI/GP.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

NTL (GPL), LiDiA (gratuit, non libre) sont aussi des librairies de fonctions pour calculer en théorie des nombres.

Magma (payant, non libre) est un système de calcul en théorie des nombres et aussi dans d'autres domaines de mathématiques.

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le système a un développeur principal (K. Belabas, professeur à l'Université Bordeaux I) et plusieurs contributeurs occasionnels dont la plupart sont des chercheurs.

Eléments de pérennité

Le système PARI/GP est utilisé par un grand nombre de membres de la communauté internationale de théorie des nombres. Son développement, initié par H. Cohen et maintenant sous la direction de K. Belabas, est assuré pour les prochaines années.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

3 listes de diffusion : annonce, utilisateurs, développement. Voir le site
http://pari.math.u-bordeaux.fr/archives/

Documentation utilisateur

Le système possède une aide en ligne, voir aussi les sites suivants :
http://pari.math.u-bordeaux.fr/doc.html
http://www.math.u-bordeaux.fr/~belabas/pari/

Divers (astuces, actualités, sécurité)

La documentation contient un section « Tutorial » qui permet de faire facilement ses premiers pas avec PARI/GP.

Workshop PARI/GP, 23-27 janvier 2012, Université de Bordeaux : http://pari.math.u-bordeaux1.fr/Events/PARI2012/

Contributions

Toutes les contributions sont bienvenues. Il est préférable de les soumettre via la liste de diffusion pour les développeurs, voir http://pari.math.u-bordeaux.fr/archives/

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 06/01/14
  • Correction mineure : 06/01/14
  • Rédacteur de la fiche : Laurent Lagriffoul - DTICE (Université Toulouse 2)
  • Relecteur(s) : Marie Leproust (Univ UVSQ - Pôle TICE - CRI jusqu'en 2010)
  • Contributions importantes : Anne Durand
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)
Mots-clés

Moodle : plateforme de type LCMS, pour cours en ligne et formation à distance

Description
Fonctionnalités générales

Moodle est une plateforme d'apprentissage en ligne servant à créer des communautés d'apprenants autour de contenus et d'activités pédagogiques. À un système de gestion de contenu (SGC), Moodle ajoute des fonctions pédagogiques ou communicatives pour créer un environnement d'apprentissage en ligne : c'est une application permettant de créer, par l'intermédiaire du réseau, des interactions entre des pédagogues, des apprenants et des ressources pédagogiques.

Les blocs latéraux donnent accès aux différents outils et liens du cours comme par exemple :

- Personnes : liste des participants inscrits au cours
- Cours : la liste des cours dans lesquels est inscrit l'usager
- Recherche forums : outil de recherche dans les forums du cours
- Administration : relevé des notes de l'usager…
- Dernières nouvelles : les dernières brèves publiées sur le forum
- Evénements à venir : les activités inscrites au calendrier de son cours
- Calendrier : les activités classées en fonction du calendrier
- Utilisateurs en ligne : la liste des participants, enseignants et usagers, connectés au cours
- Fils RSS, bloc HTML …

Les membres d’un cours ont accès aux activités suivantes si l’enseignant les a sélectionnées :

- Chat : "chat" ou salon de discussion (possibilité de l'ouvrir un certain jour, à une heure précise, de manière hebdomadaire, etc.).
- Forum : différents types de forums (sujets imposés par l'enseignant, sujets proposés par les étudiants, évaluation ou commentaire possibles, etc.).
- Devoir : remise de travaux avec évaluation de l'enseignant (de différents types : texte en ligne, dépôt de fichier, dépôt avancé de fichiers, activité hors ligne).
- Test : suite de QCU, QCM, de questions vrai/faux, questions numériques, appariements, textes à trous, etc.
- Leçon : document comprenant des questions et des aiguillages vers des parcours différents en fonction des réponses (évaluation possible).
- Atelier : remise de travaux avec évaluation par les étudiants.
- Glossaire : production collective d'un document organisé alphabétiquement (commentaire, validation et évaluation possibles).
- Wiki : production collective d'un document hypertexte (commentaires possibles de l'enseignant).
- Base de données : création d'enregistrements comportant des champs personnalisés, et recherche par critères dans la base.
- Sondage : question posée comportant une série d'options au choix.
- Dialogues : messagerie interne entre membres du cours.
- Groupes / groupements : les membres d'un cours peuvent être séparés en groupes (et avoir accès à des parties réservées de forum, par exemple) ou des groupements de groupe (qui restreignent complètement l'accès à des ressources/activités).

Les principales nouvelles fonctionnalités des versions 2.x sont :
- le "glisser/déposer" de fichiers dans l'espace de cours, ce qui évite les X étapes qui étaient nécessaires auparavant,
- l'espace de fichiers personnels qui offre l'opportunité de ne pas dupliquer un support sur tous ses cours, mais au contraire d'utiliser son espace de stockage propre à partir duquel on crée des liens dans ses cours,
- l'achèvement des activités qui propose aux apprenants de taguer les activités qu'ils ont réalisé, ou qui les tague automatiquement lorsque l'opération demandée a été exécutée (rendu de devoir, quiz...),
- le séquencement d'activités qui peut structurer un parcours pédagogique en obligeant l'apprenant à passer par telle étape, ou obtenir telle note, avant d'aller sur telle ressource ou activité,
- les cohortes, qui sont des groupes d'apprenants au niveau de la plateforme, et non plus au niveau d'un cours.

Toutes les activités sont paramétrables par l’enseignant.

Autres fonctionnalités
  • Il est possible d’intégrer un questionnaire externe, c'est-à-dire créé avec un logiciel qui n'est pas intégré à la plate-forme comme : Hot Potatoes", "Netquiz", "CourseBuilder".
  • L'enseignant (ou le tuteur) qui souhaite avoir une information détaillée sur les connexions d'un étudiant peut utiliser la commande "Rapports". Il obtient l'historique général de l'activité du cours et peut demander l'historique de l'activité pour un groupe, pour un étudiant, par date, pour une activité donnée.
  • L'enseignant a la possibilité de faire une sauvegarde de ses cours avec ou sans les données et les productions étudiantes. La restauration d'une sauvegarde permet de créer ou compléter un cours de manière extrêmement rapide. Il peut aussi réinitialiser le cours afin de garder sa structure sans les ressources, les utilisateurs et les échanges d’informations.
  • Un cours peut être défini comme « méta-cours » d’un cours principal, chaque étudiant qui s’inscrit dans le cours principal est automatiquement inscrit dans les méta-cours connexes pré-définis.
  • Des filtres spécifiques permettent d’inclure dans les ressources pédagogiques : du son en mp3, des fichiers Flash et des expressions algébriques.
  • Moodle est une des premières plateformes à intégrer la spécification IMS-LD (Learning Design) qui permet de modéliser les unités d'apprentissage selon des concepts pédagogiques.
  • Il existe différentes chartes graphiques (thèmes) voir : http://moodle.org/mod/data/view.php?id=6552
  • Différents modules et plug-ins peuvent personnaliser la plateforme : http://moodle.org/mod/data/view.php?id=6009, notamment le plug-in nanogong qui permet à un étudiant de rendre un devoir oral (avec enregistrement sans nécessité d'un logiciel tiers).
  • Les membres peuvent personnaliser leur profil avec des photos (binettes) et des informations personnelles.
  • Plusieurs plateformes Moodle peuvent interagir en réseau, la connexion à l'une d'elle permettant, via un système de passerelle et de tickets, de naviguer sur les autres sans avoir à se ré-authentifier.
Interopérabilité
  • Export : exportation de cours sous archive Zip via la fonction « backup », rss
  • Importation CSV
  • Intégration des contenus pédagogiques aux spécifications techniques SCORM 1.2 et/ou AICC avec suivi intégré des utilisateurs
  • Intégration des spécifications d’IMS-LD
  • Incorporation de modules créés avec des outils auteurs standard
  • Connexion à un serveur de messagerie
  • CSS, RSS
  • Web-Services, depuis la version 2.0
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Plateforme choisie par l'Université Toulouse 1 (avril 2005) dans le cadre des cours en ligne et de la formation à distance
  • Plateforme choisie par l'Université Numérique Juridique Francophone (septembre 2006)
  • Plateforme choisie par la quasi-unanimité des établissements d'enseignement supérieur de Midi-Pyrénées
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Possibilité de test de positionnement mais gestion manuelle, pas d’affectation automatique de parcours (sinon en créant des cours dont la clef d'inscription sera accessible dans le feedback général du test d'un autre cours)
  • Calendrier du cours (visualisation des nouveautés, prévision d’évènements pour tout type d’utilisateur, les travaux à rendre apparaissent automatiquement dans le calendrier) mais pas de calendrier personnel même s'il est possible d'y insérer des évènements privés
  • Communication en mode synchrone : chat mais pas de mode vidéoconférence (sinon en ajoutant un module du type Dim-Dim)
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Unix, Linux (Cent OS, Debian, Ubuntu), FreeBSD, Windows IIS, Mac OS X, NetWare

Logiciels connexes

Serveur : Moodle tourne sans modification sur Unix, Linux, FreeBSD, Windows, Mac OS X, NetWare et autres systèmes qui supportent un serveur web, PHP 5.3.3 et un système de gestion de base de données (MySQL 5.1.33 or Postgres 8.3 or MSSQL 2005 or Oracle 10.2, ...).

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Lire l'article "Etude comparative de plateformes de formation à distance", oct 2007 : http://www.projet-plume.org/files/Choix_plateforme...

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Les développements sont réalisés par des contributeurs bénévoles mais, depuis 2005, une équipe est employée au siège central de Moodle à Perth pour coordonner le projet. En 2003, l'entreprise moodle.com a été lancée pour offrir une assistance professionnelle à ceux qui en ont besoin, ainsi que des services d'hébergement, de consultation et d'autres encore : http://moodle.com/
Chaque année le Moodlemoot regroupe tous les utilisateurs francophones de la plateforme. Cette manifestation est organisée par des utilisateurs et des développeurs Moodle (9° édition en 2013).

Eléments de pérennité
  • La première version date du mois d'août 2002
  • Moodle a une communauté de plus de 200 000 utilisateurs enregistrés, parlant plus de 75 langues dans plus de 175 pays.
Références d'utilisateurs institutionnels

Les sites Moodle en France : http://moodle.org/sites/index.php?country=FR parmi lesquels : Université de Poitiers, La plateforme AMeTICE du CIPE de d'Aix*Marseille Université (cipe-tice.univ-amu.fr/), Campus - Ecole des Mines de Nantes, Campus : la plate-forme de l'Ecole des Mines de Douai, Certificat Informatique et Internet (C2I), Université de Savoie, Ecole Nationale de la Santé Publique, RENNES, Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon, Espace agora de l'université Sorbonne Nouvelle, FOAD : Université Numérique Juridique Francophone, Université de Limoges, IRIS Plateforme pédagogique de l'Université Toulouse le Mirail, L'enseignement à distance Sciences Humaines de l'université de Bourgogne, Master Management des Systèmes d'Information et Applications Géographiques, Plateforme d'Enseignement de l'Université René Descartes - Paris 5 – France…

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

http://moodle.org/ :
- « Using Moodle », la communauté d' « utilisation de Moodle »
- « Moodle Exchange », lieu virtuel où on peut échanger des cours Moodle dans une perspective communautaire libre
- « Moodle Documentation Project » qui a pour mission de produire des guides pour développeurs, créateurs de cours et apprenants dans toutes les langues
- « Moodle for Business Uses » se concentre sur les applications d'affaire de Moodle
- « Moodle for Language teaching » regroupe les individus intéressés par l'enseignement des langues.

Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 07/12/12
  • Correction mineure : 04/04/13
Mots-clés

RRDTool : stockage et visualisation de données de monitoring

Description
Fonctionnalités générales

RRDtool est un outil de stockage et de visualisation de séries de données échantillonnées au cours du temps, couramment utilisé pour faire du monitoring (trafic réseau, charge serveur, ...) avec des sorties graphiques.
C'est un ensemble de commandes en ligne permettant :

  • de gérer le stockage des valeurs échantillonnées (création des bases de données, insertion des valeurs, etc.),
  • de générer des représentations graphiques de l'évolution de ces valeurs au cours du temps.

RRDtool généralise le concept de RRD (round robin databases) existant dans MRTG et développe les possibilités de visualisation, tout en abandonnant la fonctionnalité d'acquisition de données (qui était présente dans MRTG).

Autres fonctionnalités
  • Les bases de données Round Robin Databases sont des fichiers de taille fixe dans lesquels les données sont insérées séquentiellement au fil du temps.
  • A sa création, une RRD est initialisée avec des valeurs fictives, qui sont remplacées, au fil des insertions, par des valeurs réelles. Le nombre de données dans la base est constant : toute insertion d'une nouvelle donnée éjecte une donnée dont la durée de vie est dépassée.
  • Une RRD peut contenir une ou plusieurs séries de données (par exemple le volume entrant et le volume sortant d'une interface ethernet), et pour chaque série, une ou plusieurs archives (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, etc, ...).
  • Les différentes archives des différentes séries peuvent être visualisées sous forme de courbes, individuellement ou combinées entre elles.
  • Les courbes peuvent représenter les variations de séries de données issues de plusieurs RRD.
  • Les données peuvent être combinées entre elles à l'aide de divers opérateurs (arithmétiques, booléens, trigonométriques, statistiques, etc.) avant d'être visualisées.
Interopérabilité
  • Des fonctionnalités d'import/export des RRD au format XML sont disponibles.
  • Les images générées sont au format PNG, SVG, EPS ou PDF.
  • Il existe des interfaces de programmation pour les langages Perl, Python et Ruby, ainsi qu'une bibliothèque multi-threaded
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

RRDTool est utilisé dans le cadre de l'administration système et réseau, pour suivre l'évolution de divers paramètres : taux d'occupation des disques, temps de réponse des différents services réseaux, trafic réseau, consommation CPU/mémoire/swap des serveurs, températures des salles et des équipements, etc.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

RRDtool génère des courbes sous forme d'images, mais ne propose rien ni pour les organiser, ni pour les intégrer dans des pages web.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Linux Red Hat Enterprise, Fedora (et autres distributions de même souche).

Plates-formes

RRDTool est développé nativement pour plates-formes Unix, pour lesquelles il est distribué sous forme de tarball et de RPM. Il existe aussi des distributions binaires pour Windows, Netware et CygWin et divers Unix (AIX, HP-UX, Solaris, etc.)

Logiciels connexes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Développement individuel, par Tobias Oetiker.

Eléments de pérennité

RRDtool a été développé suite au succès de MRTG, The Multi Router Traffic Grapher (http://www.mrtg.org).

Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Listes de diffusion en anglais (annonces, utilisateurs, développeurs), accès au dépôt subversion, canal IRC, le tout référencé sur http://www.rrdtool.org/support.en.html.

Documentation utilisateur
  • Une documentation en anglais au format HTML est consultable depuis http://www.rrdtool.org/doc.
  • Des pages de manuel sont installées avec l'application et reprennent la documentation en ligne.
Contributions

Un très large ensemble d'outils logiciels développés avec RRDtool est répertorié sur http://www.rrdtool.org/rrdworld.

Parmi eux, à noter Systemgraph, http://www.decagon.de/sw/systemgraph, un petit outil élémentaire qui permet d'obtenir très simplement une panoplie de courbes essentielles (CPU, occupation partition, traffic réseau, etc.) au monitoring de la machine sur laquelle il est installé.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 18/10/10
  • Correction mineure : 25/02/11
  • Rédacteur de la fiche : Daniel Flipo - UFR de Mathématiques (USTL Lille, Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche)
  • Relecteur(s) : Violaine Louvet (Institut Camille Jordan)
  • Responsable thématique : Violaine Louvet (Institut Camille Jordan)
Mots-clés

LaTeX : système de composition de documents

  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Téléchargement
  • Version évaluée : TeXLive 2010
  • Langue(s) de l'interface : anglais
  • Licence : Autre

    Les trois distributions mentionnées (TeXLive, ProTeXt et MacTeX) sont composées de multiples éléments, tous libres, mais relevant de licences trop variées pour être toutes listées ici.

Description
Fonctionnalités générales
  • LaTeX est un langage de balisage de documents structurés qui vise à décharger l'auteur des préoccupations de présentation, celle-ci étant confiée à une feuille de style (appelée « classe »).
  • LaTeX repose sur le langage de programmation TeX conçu par D. E. Knuth pour permettre la composition de textes et de formules mathématiques avec un rendu typographique de haute qualité.
  • LaTeX est intensivement utilisé par les mathématiciens pour écrire leurs articles scientifiques (la plupart des éditeurs de revues mathématiques exigent ce format), leurs cours polycopiés ou leurs livres. Il est également utilisé en sciences sociales où la puissance du langage TeX permet une gestion simple et efficace de notes de bas de page en grand nombre, de bibliographies complexes, de tables des matières et d'index même pour de gros ouvrages comportant des centaines voire des milliers de pages.
  • Le cycle d'édition d'un document LaTeX comporte trois phases :
    1) L'auteur compose son document à l'aide d'un éditeur adapté : TeXShop sous MacOSX, TeXnicCenter ou TeXmaker sous Windows, Kile ou TeXmaker sous Linux, Emacs+AucTeX (toutes plates-formes). Tous ces éditeurs rendent aisée la saisie des balises de structure. Le document se compose d'un préambule contenant les instructions de formatage 2 et du corps du document, structuré par des balises (sectionnement, listes, tableaux, formules, etc.) comme en xhtml par exemple. Ce document s'appelle le fichier source, son nom est suffixé en .tex.
    2) Il compile ensuite le document à partir de son éditeur à l'aide d'un menu ou d'un raccourci clavier, un rapport de compilation indiquant les erreurs éventuelles (commandes inexistantes, fautes de syntaxe, etc.) s'affiche dans l'éditeur. La compilation produit un fichier image, au format dvi s'il compile avec LaTeX ou au format pdf s'il compile avec pdfLaTeX ce qui est vivement recommandé car les fichiers dvi ne sont pas portables (ni les fontes ni les images ne sont incluses).
    3) Enfin il visualise le fichier image dans une fenêtre distincte de l'éditeur, grâce à Xdvi s'il s'agit d'un fichier dvi ou grâce à Xpdf ou Acrobat Reader s'il s'agit d'un fichier pdf.
    Le cycle se répète jusqu'à ce que l'auteur soit satisfait du résultat. En fait plusieurs compilations successives peuvent être nécessaires si on utilise les fonctionnalités qui font la puissance de LaTeX comme le système de références croisées (étiquettes permettant de numéroter de façon dynamique les sections, les équations, les références bibliographiques, etc.). La bibliographie peut être construite à partir d'une base de données en utilisant BibTeX, un index peut être créé grâce à makeindex ou xindy, ces opérations nécessitent plusieurs passes successives.
  • Le format des fichiers source LaTeX est totalement ouvert : c'est du texte pur balisé codé au choix en ascii, iso8859-x ou utf-8. Ceci leur assure une excellente pérennité.
  • Une variante (XeLaTeX) accepte en entrée uniquement des textes codés en utf-8 et utilise les polices OpenType de la machine à la place des polices TeX. Elle est particulièrement adaptée aux textes multilingues (toutes langues européennes, arabe, chinois, etc.).
Autres fonctionnalités
  • pdfLaTeX accepte l'inclusion d'images ou de dessins provenant de tout logiciel externe capable d'exporter dans un des formats png, jpeg ou pdf. LaTeX exige des images au format eps.
  • Le programme MetaPost (intégré aux distributions TeX/LaTeX) permet de créer des dessins (courbes, graphiques, schémas) à partir d'un langage de commandes d'où une grande précision des tracés ; il offre en outre la possibilité d'inclure dans les dessins des formules mathématiques codées en LaTeX et d'harmoniser les polices de caractères utilisées dans les figures et dans le texte courant. Il fonctionne aussi bien avec LaTeX qu'avec pdfLaTeX. Ceux qui préfèrent inclure leurs figures directement dans leur document LaTeX se tourneront vers le module « tikz ».
  • LaTeX intègre un mécanisme de « flottants » qui place automatiquement les figures et les tableaux de façon à éviter les pages creuses : lorsqu'une image est insérée trop bas dans une
    page pour tenir sur celle-ci, elle est reportée en haut de la page suivante et le texte qui suit l'image est « remonté » pour combler le vide en bas de page. La même chose vaut pour les tableaux. Ce mécanisme (paramétrable) donne d'assez bons résultats mais nécessite quand même une intervention manuelle dans les cas difficiles (images nombreuses et de grande taille).
  • LaTeX est bien adapté aux documents multilingues, qu'il s'agisse de langues alphabétiques (gestion des césures dépendant de la langue courante) ou non (arabe, langues orientales, etc.). Des modules sont disponibles pour la chimie (molécules de chimie organique) et pour la physique (diagrammes de Feynman).
  • À côté des classes standard prévues pour les articles, les livres, etc., il existe plusieurs classes LaTeX permettant de faire des présentations vidéo-projetées « à la PowerPoint », parmi elles LaTeX Beamer ( voir la fiche PLUME http://www.projet-plume.org/fiche/latex-beamer ) est une des plus intéressantes. Il est ainsi facile de réutiliser des éléments d'un article écrit en LaTeX, notamment les équations, pour les intégrer dans une présentation vidéo-projetée, la qualité de présentation étant préservée.
  • Des passerelles de conversion existent du format OpenDocument (fichiers .odt) vers LaTeX (inclus dans OpenOffice v. 2) et de LaTeX vers xhtml ou xml.
Interopérabilité

Des passerelles de conversion existent (voir ci-dessous) entre les formats OpenDocument (.odt), MS-Word (.doc, .rtf) et LaTeX. Il ne faut cependant pas en attendre des miracles : un document écrit au kilomètre sans structure sous OpenOffice n'a aucune chance de fournir un source LaTeX utilisable après conversion. Un travail d'édition manuelle est toujours nécessaire même si le document initial est bien conçu car les traitements de texte classiques et LaTeX reposent sur des concepts différents. L'importance du travail de nettoyage final dépend fortement de la complexité et de la qualité de structuration du document initial. La conversion des formules mathématiques est toujours problématique.
Il existe également de nombreux outils de conversion entre LaTeX et XML/MathML, aucun n'est totalement satisfaisant. Là aussi ce sont les formules mathématiques qui posent le plus de problèmes.
Voici une liste (non exhaustive) d'outils disponibles.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

LaTeX est très largement utilisé par les chercheurs et enseignants en mathématiques de l'enseignement supérieur et commence à l'être aussi dans le secondaire (formations dispensées par les IREM et initiation donnée dans certaines universités aux étudiants de licence de mathématiques).

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Le codage des balises et la conception d'un document à partir de sa structure logique et non de la présentation finale souhaitée rebutent les utilisateurs habitués à OpenOffice ou MS-Word. LaTeX nécessite un réel effort d'apprentissage.
  • Une installation TeX/LaTeX est un système complexe (typiquement un ensemble de 50 000 fichiers répartis en 4000 dossiers). Même si l'installation initiale ne pose plus guère de problèmes, l'ajout de modules (fontes commerciales, fichiers de style locaux, etc.) nécessite une connaissance approfondie du système, car la structure de l'arborescence est régie par des règles précises souvent méconnues.
  • LaTeX fait sa mise en page à partir d'une structure et d'une feuille de style ce qui exclut par exemple le positionnement à la carte d'images à cheval sur plusieurs colonnes comme on le voit couramment dans les magazines. LaTeX ne peut remplacer Quark XPress ou FrameMaker dans ce domaine.
  • Les feuilles de style (classes) existantes, même si elles sont largement paramétrables, ne répondent pas aux desiderata ou aux contraintes de tous. La création d'une classe LaTeX personnelle n'est pas chose facile, elle nécessite une bonne connaissance du langage de programmation TeX.
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Toutes les distributions Linux contiennent une version plus ou moins à jour de TeXLive.
Une nouvelle version (TeX-Live 2010) est sortie en septembre 2010. Elle est disponible à l'URL http://www.ctan.org/tex-archive/systems/texlive/tl..., le mode d'installation a changé (lire le fichier README).
Rien n'empêche d'installer TeXLive 2010 à côté de la distribution de base intégrée à Linux mais l'usager root doit impérativement ne voir que cette dernière. Le choix de la version de TeXLive se fait utilisateur par utilisateur en modifiant la variable $PATH.

Il est maintenant possible de remplacer complètement la distribution TeX/LaTeX incluse dans une distribution Linux par TeXLive 2010 (ou ultérieure), voir par exemple pour Debian http://weblog.elzevir.fr/2008/11/tex-live-2008-a-l....

Plates-formes
Logiciels connexes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

OpenOffice Writer (libre) et MS-Office (commercial) sont des traitements de texte wysiwyg d'abord plus faciles que LaTeX mais la qualité typographique des documents qu'ils produisent n'est pas comparable (espaces inter-mots irréguliers, présentation des formules mathématiques, etc.).

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

LaTeX est maintenu par une équipe d'une dizaine de personnes (projet LaTeX3) et par plusieurs centaines de développeurs (plus de 800 extensions disponibles).

Eléments de pérennité

Une large communauté d'utilisateurs regroupés en associations au niveau national (GUTenberg en France, DANTE en Allemagne, etc.) et mondial (TUG).

Références d'utilisateurs institutionnels

Références d'utilisateurs institutionnels (ou éléments permettant d'évaluer le LaTeX est très largement utilisé par les chercheurs et enseignants en mathématiques de l'enseignement supérieur et commence à l'être aussi dans le secondaire (formations dispensées par les IREM et initiation donnée dans certaines universités aux étudiants de licence de mathématiques).

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
  • Liste GUT gut [at] ens [dot] fr (français).
  • Forum fr.comp.text.tex (français).
  • Forum comp.text.tex (anglais).
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions

Tous les développements logiciels (libres) autour de LaTeX sont accueillis par les sites CTAN.

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 02/03/12
  • Correction mineure : 12/04/12
Mots-clés
Pour aller plus loin

Xfig - WinFIG : dessin de diagrammes sous X11

Description
Fonctionnalités générales
  • Produit des images au format FIG modifiables par Xfig,
  • Comporte un certain nombre de modes élémentaires (panneau « drawing » ou dessin : cercle, rectangle, ligne, texte...) accompagnés de leurs caractéristiques (panneau « object attributes » ou caractéristiques en cours) avec lesquels le dessin de l’objet élémentaire s’élabore,
  • Permet d’assembler les objets élémentaires en objets groupés qui sont ensuite traités comme une entité unique. Ces objets groupés peuvent être stockés dans des répertoires qui constituent des bibliothèques d’objets réutilisables (panneau dessin),
  • Profondeur différente pour chaque objet, un objet est masqué par un objet à plus faible profondeur,
  • Fournit un certain nombre de bibliothèques de dessins.
Autres fonctionnalités
  • Xfig est disponible sous Windows au travers de Cygwin mais il existe aussi un portage qui a pour nom WinFIG et qui ajoute quelques fonctionnalités propres à cet environnement,
  • Xfig possède son propre format de fichier "fig" et exporte dans de nombreux autres formats. Les fichiers fig peuvent être modifiés en utilisant un éditeur de texte pour, par exemple, remplacer le nom d'une police de caractères,
  • Exportation en différents formats : EPS, Fiche Plume format PDF, JPEG par exemple,
  • Différents modes d'exportation pour utiliser une figure avec Fiche Plume LaTeX,
  • Inclusion d'images ou figures au format EPS,
  • Aide au positionnement en affichant la grille,
  • Zoom,
  • Combinaison avec Fiche Plume GIMP,
  • Fonctionnement en ligne de commande,
  • Outils associés.
Interopérabilité

Produit des images au format FIG modifiables par Xfig et éventuellement par un éditeur de texte. Permet d'exporter ces images dans d'autres formats vectoriels ou bitmaps.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Figures et schémas intégrés dans des rapports ou publications (formats latex, latex-beamer ou rtf).

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Langue : anglais uniquement, utiliser des polices ISO et non UTF8 (le plus simple est d'insérer un alias dans le fichier .bashrc de l'utilisateur Linux : alias xfig='export LANG=fr_FR@euro;xfig'), les caractères accentués UTF8 ne pouvant pas être pris en compte ;
  • Souffre de certaines limitations (par exemple : police et taille unique pour un même objet de type texte).
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Unix, Linux, Debian, Cygwin, MacOS, Windows

Logiciels connexes

Nécessite l'installation de Transfig sur le poste de travail pour les conversions d'image.
Pour le téléchargement, utiliser les paquets disponibles dans les distributions (xfig, xfig-libs, xfig-doc et transfig pour Debian), sinon utiliser le site : http://xfig.org/configuration.html et pour Windows http://www.schmidt-web-berlin.de/winfig/

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement
  • Le responsable : Dave Morrisson.
  • Auteurs : Supoj Sutanthavibul (1985), Ken Yap (portage sous X11), Brian V. Smith (1989), Brian Boyter (1992), T. Sato (1997, japonnais). Mainteneur : Brian V. Smith.
Eléments de pérennité

Existe depuis 1985, son apparence et son ergonomie ont peu changé depuis.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Il n'y en a pas, mais une adresse est indiquée dans la FAQ : http://xfig.org/userman/frm_faq.html.

Documentation utilisateur
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 06/01/14
  • Correction mineure : 06/01/14
  • Rédacteur de la fiche : Frédéric Dooremont - Service des Nouvelles Technologies Educatives (Université du Littoral Côte d'Opale)
  • Relecteur(s) : Anne Durand (CLEO)
  • Contributions importantes : Cette fiche a d'abord été rédigée par Anne Durand avec l'aide de Marie Leproust avant d'être reprise par Yves Epelboin (Université P.M. Curie) puis maintenant par Frédéric Dooremont (Université du Littoral Côte d’Opale).
  • Responsable thématique : Anne Durand (CLEO)
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Mots-clés principaux : LMS

Sakaï : plateforme de formation à distance

Description
Fonctionnalités générales

Sakai est une plateforme d'enseignement (Learning Management System LMS) développée au départ par quatre universités américaines proches du consortium uPortal. Elle en reprend les principales technologies (Java JSR168...). Outre ces technologies, elle se distingue des plateformes plus employées en France par l'accent mis beaucoup plus sur l'aspect travail collaboratif que sur l'aspect suivi pédagogique semaine par semaine. Cet environnement de travail collaboratif peut d'ailleurs être employé dans d'autres contextes et, à la création d'un cours, on doit choisir entre deux configurations : cours ou projet. Les outils proposés, les rôles sont alors différents. Certaines universités emploient Sakai uniquement dans cette seconde configuration dans un contexte beaucoup plus large que l'enseignement.

 

La version 2.8 introduit la mobilité : le socle s'adapte automatiquement aux PDA et certains outils également. Ainsi les annonces sont très lisibles sur PDA. Dans la même veine, de plus en plus d'outils gèrent automatiquement des fils RSS pour signaler des modifications ou des évolutions. Elle introduit également un nouvel outil pédagogique puissant "Leçon" qui permet la construction de parcours dynamiques selon l'étudiant en fonction de ses résultats aux tests et devoirs.

Sakai fonctionne normalement avec l'annuaire LDAP de l'établissement. Les possibilités varient en fonction de la richesse et de la pertinence des informations qui y sont stockées. On peut imaginer ouvrir les cours de façon quasiment automatique et de les peupler, voire de créer automatiquement des groupes. Il est également possible de gérer localement sans annuaire. L'enseignant propriétaire du cours peut organiser sa classe à sa guise en donnant à chacun le rôle de son choix : professeur, assistant ou étudiant (ou contributeur et lecteur dans le rôle projet) et en redéfinissant, pour chaque outil, les droits par défaut. Il peut également organiser des sous-groupes et créer ainsi des services individualisés. Les possibilités à ce niveau, sont nombreuses et variées (groupes automatiques, inscription par les étudiants eux-mêmes avec possibilité de changer de groupes ou non... L'organisation d'une classe est très souple. Les enseignants choisissent, au moment où ils le désirent, d'activer l'outil de leur choix. On peut ainsi démarrer très modestement puis sophistiquer le contexte de sa classe virtuelle progressivement.

Un cours peut être privé ou public et il est possible de masquer ou démasquer les outils et documents, ce qui permet d'employer Sakai dans de nombreux contextes public et privé simultanément. Sakai est multilangue. La version française, à l'origine canadienne, a été entièrement revue à l'UPMC en coopération avec l'université du Littoral Côte d'Opale. Une relecture est en cours et conduira à une nouvelle mise à jour incessamment (décembre 2012).

On trouvera une description des principaux outils de Sakai à l'adresse http://wiki.upmc.fr/display/sakai/Accueil . La liste est riche, certains comme le module "tests & quizzs" sont très complets (jusqu'à un enregistreur audio en ligne).
Il existe plus de 20 outils validés dans la distribution de base, une cinquantaine de contributions supplémentaires disponibles.

Les inscrits à un cours peuvent être organisés en groupes et de nombreux outils permettent de s'adresser à des groupes sélectionnés. Citons, entre autres, les tests, les calendriers...

Tout utilisateur dispose d'une zone qui lui est propre, appelée "zone de travail" dans laquelle il dispose, entre autre, d'un espace de stockage personnel et d'un calendrier. Il est possible de fusionner tous les calendriers de tous ses cours et projets, de l'exporter ou d'y importer des informations aux formats iCal et Outlook. D'un seul coup d'oeil on peut voir tous les espaces de stockage de tous ses cours et , si l'on dispose des droits suffisants copier et déplacer des informations de l'un à l'autre. On peut régler également ses préférences d'alerte et de langue.

Un nouvel outil "Leçon" permet la construction de parcours pédagogiques adaptés à chaque étudiant en fonction de ses résultats aux tests ou aux devoirs, de sa participation à des forums ou son activité au travers de commentaires.

Le noyau de Sakai contient les principaux outils suivants :

  • Outils de gestion de classe : il existe un outil, très souple, pour configurer des groupes d'étudiants. La plupart des outils de sakai les reconnaissent, ce qui permet de les destiner à une sous-population. Par exemple, on peut réserver un forum ou un calendrier à un groupe donné
  • Outils de communications : Annonces,  Messagerie locale ou reliée aux adresses externes des participants, chat, forums avec fil de discussion, message du jour, alertes
  • Stockage de documents avec accès WebDAV (très utile dans la configuration projet collaboratif). Les documents peuvent être publics ou privés (indépendamment du choix pour le cours), ce qui permet de mettre des documents à la disposition du public tout en gardant l'environnement réservé aux seuls étudiants inscrits
  • Outils pédagogiques : parcours, plan de cours, contrôles et sondages...
  • Calendriers partageables : exportables ou importables au format Outlook ou iCal. Les participants peuvent fusionner les calendriers de tous les cours où ils sont inscrits dans leur propre calendrier attaché à leur zone de travail
  • Wiki, blog (Clog)
  • Configuration du profil de chaque utilisateur avec choix du niveau de remontée des alertes. Dans la version 3.0 actuellement en développement, ce profil deviendra un véritable espace personnel Web 2.0 avec la possibilité pour chacun de créer son portail individuel
  • Outils orientés enseignement : parcours pédagogique, tests & quizzs très variés, devoirs, boîte de dépôt de documents, "balladodiffusion" (MP3 et MP4) avec fil RSS public ou privé compatible tout outil, y compris iTunes.
  • Suivi des apprenants : bulletin de notes avec remontée automatique depuis les outils d'évaluation (tests, devoirs...), statistiques d'emploi des outils... avec exports CSV
  • Accès à des Sites web externes

Pour les détails consulter http://wiki.cpm.jussieu.fr/doku.php?id=libre:sakai:bienvenue (en français) et pour les manuels complets http://sakaiproject.org/ (en anglais).

D'autres outils développés par la communauté peuvent également être intégrés. Consulter http://sakaiproject.org/ .

La fondation Sakai se distingue de nombreuses autres organisations Open source par une organisation assez stricte avec un contrôle de qualité qui, certes, n'est pas parfait, mais qui existe. Les outils ne sont jamais ajoutés au noyau avant d'avoir été validés par la communauté des développeurs. Il existe donc de nombreux outils supplémentaires qui n'ont pas été intégrés, soit parce que trop jeunes soit parce que n'intéressant qu'une communauté réduite, ils n'ont pas passé cette phase de validation (pas de demande de leurs concepteurs, peu de temps disponible de la part de la communauté) sans que cela signifie qu'ils ne sont pas utilisables.

La fondation Sakai a fusionné avec la communauté uPortal (JASIG) sous le nom Apereo. Cette fusion a eu lieu en décembre 2012.

Autres fonctionnalités
  • Portlet pour intégration dans ESUP/uPortal avec nombreuses fonctionnalités en développement pour uPortal 4
  • Outils pour l'enseignement. Export/import IMS QTI, IMS CP
  • Outils de Portfolio : formulaires, évaluations, glossaire, matrices, mise en page, rapports, assistants
Interopérabilité
  • Respect des normes JSR
  • Respect des normes XHTML et CSS pour les interfaces, WSDL et WSRP pour les services web
  • IMS QTI, IMS CP (Tests & quizzes), OKI et IEEE LOM sont les normes e-learning actuellement implémentées
  • Possibilité de configuration commune des machines virtuelles et serveurs TomCat avec ESUP/uPortal
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

En production à l'UPMC l'ULCO et l'UVHC

Degré de satisfaction élevé : croissance forte d'usage depuis sa mise en service en remplacement d'une solution commerciale. pratiquement trois fois plus d'utilisateurs ! Demandes de formation des enseignants fortes. Une enquête de satisfaction a montré une excellente acceptation de la part des enseignants comme des étudiants.

La technologie employée permet de suivre la montée en charge en ajoutant des serveurs derrière un répartiteur de charge sans devoir affecter un cours spécifiquement à un serveur. Les usagers voient tous les cours auxquels ils sont inscrits, après connexion, sous la forme d'une série d'onglets. On peut donc très souplement augmenter les ressources nécessaires en fonction de l'usage

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Importation de structures complexes de fichiers limitée par les performances de WebDAV, sensible notamment aux performances de l'annuaire
  • Importations de modules IMS 1.1.2 pas toujours opérationnelles selon le logiciel auteur
  • Importation SCORM pas implémentée
Environnement du logiciel
Plates-formes

Toutes les plateformes supportant JAVA SE 6.

Logiciels connexes
  • Tomcat version 7 est recommandé
  • Maven version 3.0.4
  • Base de données : MySQL 5.1.X avec InnoDB ou Oracle 11g
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes

Lire l'article "Étude comparative de plateformes de formation à distance", avril 2008

Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Sakai est un logiciel développé à l'origine par 5 grandes universités américaines. Désormais, la communauté des développeurs Sakai est constituée de volontaires internationaux et est soutenue par une fondation composée de partenaires institutionnels et commerciaux, moyennant adhésion. Le cadre est le Community Source Model (voir http://en.wikipedia.org/wiki/Community_source).
La fondation Sakai, organisme à but non lucratif, est chargée de coordonner les développements réalisés autour de Sakai.

Le board coordonne le travail des développeurs, du cercle de qualité et du support.

Le programme des partenaires Sakai (SPP) regroupe les organismes institutionnels ou commerciaux désireux de s'impliquer dans le projet, les droits d'adhésion au SPP permettent de soutenir financièrement les développements. Des partenaires commerciaux, tels Apple, IBM, Oracle, SUN, apportent leur expertise au projet.

La communauté Européenne se réunit une fois par an, la communauté internationale également une fois aux US, une fois ailleurs.

Eléments de pérennité

Plusieurs mises à jour par an (deux en moyenne)

  • Structure modulaire permettant d'adapter les modules en étendant les API
  • Rythme de croissance élevé
  • Utilisation de technologies récentes
  • Communauté très forte et très soutenue aux USA.

Les experts, dans les congrès internationaux, n'hésitent pas à mentionner Sakai comme un des leaders de demain. Les principaux fournisseurs privés d'outils supplémentaires annoncent aujourd'hui systématiquement une compatibilité Sakai au même titre que Moodle ou les principales plateformes privées.

Références d'utilisateurs institutionnels

Plus de 160 sites en production : http://sakaiproject.org/adopt

  En France :

  • Université de Poitiers
  • UPMC - Paris 6
  • EISTI (pilote)
  • Université du Littoral Côte d'Opale
  • Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

La communauté Sakai est très active (voir le site http://sakaiproject.org/). Elle se réunit une fois par an, alternativement aux USA et en Europe jusqu'à présent. Une organisation Européenne s'est réunie pour la première fois cette année à Stockholm. Elle est organisée autour de la fondation qui regroupe les universités contributrices. Des communautés existent autour de chaque outil. Un contrôle de qualité existe et se perfectionne chaque année.

Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 25/09/08
  • Correction mineure : 13/02/12
Fiche archivée
Fin mai 2010, le développement du produit a été arrêté, l'équipe de développement travaille sur son successeur : Piwik . Consultez la fiche PLUME.
Mots-clés

phpMyVisites : statistiques détaillées de serveurs web

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.
Description
Fonctionnalités générales
  • Produit des rapports périodiques contenant plusieurs tableaux de synthèse (un sur l'affluence, un autre sur les sources du trafic, un sur les fréquences, etc...) faciles à comprendre et rapide à analyser pour des non informaticiens (contrairement à d'autres outils, comme awstats et même Google Analytics)
  • Donne de très nombreuses informations sur les visiteurs d'un site internet : les
    pages vues, le navigateur utilisé, les moteurs de recherches, les mots clés, la
    provenance géographique, les affluents, le suivi du visiteur ...
  • L'installation est guidée et intuitive, l'insertion d'un simple code Javascript sur les
    pages du site entraîne immédiatement la comptabilisation des visiteurs.
Autres fonctionnalités
  • Possibilité de générer les PDF des statistiques
  • Statistiques sur les "zones chaudes" (zones les plus cliquées) des pages de votre site (uniquement version 2.3)
Interopérabilité
  • Le format interne d'archivage des statistiques est fermé (base de données mysql).
  • L'équipe de développement prévoit une API PHP qui permettra de consulter les statistiques par programme. (sera disponible dans Piwik, sa prochaine version)
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

phpMyVisites est utilisé par les sites web de l'INIST et permet de récupérer mensuellement des rapports de statistique détaillés au format PDF.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
Environnement du logiciel
Plates-formes

De préférence LINUX mais tout environnement LAMP fait l'affaire.
Nécessite PHP > 4.3 (avec GD) et MYSQL

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le développeur principal est Matthieu Aubry (étudiant INSA Lyon). Il est aidé par 4 ou 5 autres personnes.

Eléments de pérennité
  • C'est, à ma connaissance, le seul projet libre à aborder le thème des statistiques par la méthode du traqueur javascript.
  • Trophée d’argent aux trophées du libre 2006.
Références d'utilisateurs institutionnels

Utilisé sur les sites web de l'INIST-CNRS.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)

Attention : la version 2.4 est la dernière version de phpmyvisites, son successeur s'appel Piwik.

Contributions

Pour communiquer vos rapports de bug, le bug tracker : http://www.phpmyvisites.net/bugtracker/

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