service

Service (accessible à la communauté de l'enseignement supérieur et recherche)

UREC : Unité REseaux du CNRS

UREC : Unité REseaux du CNRS

L'UREC, Unité REseaux du CNRS, a été une Unité Propre de Service (UPS) du CNRS, de 1990 à 2010. Sur décision de la Direction du CNRS, l'entité spécifique UREC avec des missions, une stratégie et une gestion propre n'a pas été renouvelée en juillet 2010. La direction du CNRS a décidé de continuer les projets et les activités de l'UREC dans la Direction des Systèmes d'Information (DSI) du CNRS.

Parallèlement, les personnels UREC (13 personnes) ont été affectés dans la DSI du CNRS. Début décembre 2010, deux personnes ont demandé et obtenu leur affectation dans d'autres laboratoires, 5 personnes cherchent une mutation interne, six personnes sollicitent une mise à disposition auprès du GIP RENATER.

J'ai participé à toute l'aventure UREC pendant 20 ans. Cela a été passionnant, avec toujours de nouveaux domaines à explorer. Je ne me suis jamais ennuyé, je ne suis jamais tombé dans la routine et j'ai pu participer (modestement) aux débuts et à la montée en puissance des infrastructures réseau, des services associés, de la sécurité, des grilles...  Il me semble aussi que les réalisations de l'UREC ont été utiles aux laboratoires et plus largement. Fin de l'autosatisfaction.
Cette fiche essaie de décrire les principales activités et réalisations de l'UREC durant ces années, sans être exhaustif, loin s'en faut. Ce n'est pas un document officiel du CNRS, elle reflète la vision de l'auteur avec les informations (partielles sur l'histoire de l'unité) dont il dispose. N'hésitez pas à me contacter si vous relevez des erreurs. Elle est malheureusement incomplète. J'ai commencé la rédaction fin juillet 2010 et l'ai complétée progressivement. Je pensais pouvoir la terminer rapidement. Mais début décembre, ce n'est toujours pas le cas et je ne pense pas pouvoir dégager beaucoup de temps dans les mois qui viennent. Je la publie donc incomplète et la compléterai au fil du temps avec l'aide de mes collègues de l'UREC.

Toutes les activités et projets de l'UREC cités ci-dessous ont été portés par les personnels de l'unité, le directeur ne jouant souvent qu'un rôle de pilotage stratégique et d'animateur. Je n'ai pas voulu les citer à chaque item pour simplifier la lecture mais ils se reconnaitront...

Missions

L'UREC était une UPS, c'est à dire une unité, entité similaire à un laboratoire de recherche, qui ne fait pas de recherche mais qui assure des services. Dans le cas de l'UREC, qui était une unité nationale transverse, les services étaient destinés à l'ensemble des autres laboratoires et services du CNRS, avec des liens forts avec les universités et les autres organismes de recherche publics.

L'activité de l'unité couvrait les domaines :

  • de l'infrastructure et des services de base réseau,
  • des services Internet,
  • de la sécurité informatique,
  • des grilles de calcul,
  • des logiciels utilisés ou développés dans les laboratoires.

A travers ses missions, elle a eu un rôle de :

  • conseil, avec l'établissement de recommandations nationales,
  • test, parfois de développement et de déploiement de solutions innovantes,
  • participation ou de conduite de projets,
  • représentation du CNRS dans les instances nationales et internationales,
  • formation,
  • mutualisation des compétences,
  • animation de communauté informatique.

Organisation - personnel - pilotage

Elle a été créée en 1990 par Christian Michau, premier directeur jusqu'en 2002. J'en ai assuré la direction jusqu'en 2006, puis Bernard Rapacchi m'a succédé jusqu'en 2010.

L'unité a regroupé deux secrétaires-gestionnaires et  un ensemble d'ingénieurs en informatique (2 au départ, jusqu'à 20 en 2004 avec de nombreux CDD, une douzaine en moyenne) souvent experts dans un ou plusieurs domaines thématiques de l'unité.

Les personnels permanents en 2010 (avec leur date d'arrivée)

  • Catherine Dejancourt (sept 1990)
  • Jean-Luc Archimbaud (sept 1990)
  • Claude Gross (juillet 1993)
  • Geneviève Romier (sept 2001)
  • Xavier Jeannin (janv 2002)
  • Gaël Beauquin (déc 2005)
  • Bernard Rapacchi (juillet 2006)
  • Fabienne Tola (janv 2007)
  • Laurent Aublet-Cuvelier (sept 2008)
  • Hassan Hassan (déc 2008)
  • Alice de Bignicourt (déc 2008)
  • Etienne Dublé (déc 2009)
  • Bénédicte Sabatier-Labeyrie (mai 2010)

Les personnels permanents avant 2010 (avec leur période de présence à l'UREC)

  • Christian Michau (juillet 1990 - juin 2001)
  • Jacqueline Denyset (juillet 1990 - janv 1998)
  • Mitra Kani (oct 1990 - sept 1991)
  • Jean-Paul Marteau (mai 1991 - fév 1993)
  • Jacky Renaudineau (déc 1991 - janv 1993)
  • Jean-Paul Gautier (janv 1992 - oct 2007)
  • Cathy Treca de Kerday (janv 1992 - janv 1999)
  • Bernard Phan Dinh Tuy (sept 1992 - mars 2000)
  • Bernard Rapacchi (juillet 1996 - juillet 1998)
  • Philippe Leca (janv 1997 - janv 2003)
  • Nicole Dausque (mai 1997 - mars 2008)
  • François Collignon (sept 1999 - nov 2008)
  • Marie-Claude Quidoz (sept 1999 - mai 2008)
  • Sophie Nicoud (nov 2000 - nov 2006)
  • Catherine Grenet (sept 2001 - oct 2009)

D'autres tableaux récapitulatifs listent :

Cette unité a toujours été répartie sur 2 sites principaux, Paris et Grenoble. A certains moments certains personnels ont aussi été hébergés dans des laboratoires à Lyon, Marseille et Montpellier.

Elle a été rattachée, au CNRS, successivement au département SPI (Sciences Pour l'Ingénieur 1990-2000), au département STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication 2000-2005), au Secrétariat Général (2006-2010). De 1990 à 2006, elle a été pilotée par le COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques au CNRS, où siégeaient les chargés de mission informatique de chaque département scientifique. Le COMI a été dissout en 2006. Le secrétaire général du CNRS a ensuite piloté directement l'UREC.

Partenaires

L'UREC a toujours travaillé en collaboration avec de nombreuses autres entités du CNRS, des organismes de recherche et des universités. En particulier :

Serveur d'information national

L'UREC a toujours regroupé et diffusé de très nombreux documents produits par des ingénieurs de l'UREC mais aussi par de très nombreux membres de la communauté Enseignement Supérieur - Recherche. Son site d'information (FTP anonyme, puis gopher, puis site web : http://www.urec.cnrs.fr mis à jour jusqu'en juin 2010 et qui disparaitra peut être) a toujours été une référence de documents techniques dans les domaines de compétence de l'unité. Le site dormant (http://www.urec.cnrs.fr) contient encore de nombreuses publications de l'UREC : descriptions et productions de projets et groupes de travail, recommandations, articles, cours...

Ci-dessous sont présentées quelques réalisations-actions de l'UREC, chronologiquement, par période de quatre ans, périodicité de renouvellement de l'unité et de son directeur.

1990 : création (Christian Michau)

L'UREC a été mise en place en 1990 sous l'impulsion du COMI (Comité d'Orientation des Moyens Informatiques) du CNRS, avec 4 missions dans le domaine des réseaux informatiques pour le CNRS :

  • Coordination, orientation et planification à l'intérieur du CNRS
  • Concertation et coordination techniques avec les partenaires nationaux et internationaux
  • Suivi de l'évolution du réseau dans la stratégie retenue par le CNRS
  • Affectation des moyens aux divers intervenants

et avec 5 volets complémentaires :

  • Coordination/fédération des actions
  • Administration globale du réseau CNRS : nommage, adressage, routage, sécurité, gestion des infrastructures communes
  • Veille technologique, appels d'offre communs
  • Information et formation sur les réseaux
  • Participation technique aux actions internationales

On peut rappeler qu'en 1990, l'Internet et le Web n'existaient pas et que les ménages n'étaient pas équipés d'ordinateur personnel mais de minitel. Dans le monde de la recherche, RENATER n'existait pas, les seules liaisons informatiques, quelques dizaines seulement, étaient des liens point à point pour connecter 2 gros centres de calcul, sous protocle SNA, DECNET... mais pas IP, loués à l'opérateur national France Télécom qui avait le monopole ainsi que des accès TRANSPAC sous protocole X25 à 64 K maximum (j'ai bien dit Kilo). 

1990 : premières actions (Christian Michau)

Au démarrage l'UREC a piloté ou participé comme représentant du CNRS :

  • Au projet de réseau national de la recherche qui donnera RENATER
  • A tous les projets de réseaux régionaux qui se montaient
  • Au Réseau Académique de la Recherche Européenne, RARE
  • A différents groupes de travail : X25, messagerie, DECNET, IP...
  • Au démarrage d'actions de sécurité informatique : un ingénieur UREC a été nommé chargé de mission sécurité informatique du CNRS auprès du fonctionnaire de sécurité défense de l'organisme. Il le restera jusqu'en 2006.
  • A la mise en place d'une première formation réseau

Fin 1990 l'UREC regroupait un directeur, 3 ingénieurs et une secrétaire, installée à Jussieu avec un ingénieur à Grenoble. 

1990-1994 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation au COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques (cf ci-avant). Le directeur de l'UREC, ensuite assisté du directeur adjoint-chargé de mission sécurité participeront à toutes les réunions de ce comité (durant une période le directeur de l'UREC pilotera ce comité) jusqu'à la fin du COMI en 2006. Dans ce comité, l'UREC expertisait tous les dossiers de demande de financement sur les réseaux et leurs applications (et aidait les laboratoires à les monter).
  • Participation très active à la définition et à la mise en place technique de RENATER, en étant le représentant du CNRS et des laboratoires, en animant ou co-animant de nombreux groupes de pilotage ou de travail (comme le groupe de travail qui a défini le service IP et le modèle de point d'accès). Pendant plusieurs mois la sécrétaire-gestionnaire de l'UREC a aussi été celle de RENATER et le directeur de l'UREC a œuvré quotidiennement dans la petite structure qui a lancé RENATER. RENATER a mobilisé un grand nombre de ressources UREC pendant plusieurs années. Jusqu'à la fin de l'UREC, un ou plusieurs ingénieurs ont participé à tous les groupes techniques ou stratégiques importants de RENATER comme expert et/ou représentant des laboratoires CNRS.
  • Suivi de tous les projets de réseaux régionaux en tant que représentant du CNRS et experts techniques.
  • Participation active à la définition et à la mise en place du CERT Renater (Computer Emergency Response Team), premier CERT français qui existe encore actuellement.
  • Suite à une présentation de WWW par une personne du CERN lors d'une réunion GERET (cf ci-dessous) en septembre 1993 (ça démarrait au CERN), il y aura à partir de cette période en croissance exponentielle de très nombreux documents de synthèse, cours, présentations sur WWW, HTML et les services faits par l'UREC.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Continuité et montée en puissance du groupe GERET Groupe des Exploitants des Réseaux Ethernet TCP/IP (le terme administrateur de réseau n'existait pas, le métier était ingénieur système) avec des journées thématiques régulières. Pour exemple, 14 réunions durant ces 4 années : les analyseurs de réseaux,  SNMP et l’administration de réseau, les réseaux régionaux et métropolitains, intégration des micros dans les réseaux TCP/IP, les sauvegardes, le routage, FDDI, le câblage, X11 et les terminaux X, les services (ftp anonymous, wais, gopher, www),  DNS et Sendmail, administration de réseau (outils du domaine public et stations d’administration), les petits services qui rendent de grands services (modem, RTC, SLIP, PPP, RNIS, minitel, fax), la sécurité des réseaux  (PGP, TIS, filtres, xinetd, sendmail, legislation, IPng).
    Ce groupe avait été créé en mars 1990 par un ingénieur qui a rejoint l'UREC en septembre 1990. Ce groupe continuera jusqu'en 1998 avec au départ une quinzaine de participants et en fin une centaine à chaque événement.
  • Participation et ensuite animation de la liste IP, créée au départ par un ingénieur du CICB (Centre Interuniversitaire de Calcul de Bretagne), liste de diffusion électronique utilisée au départ principalement pour le groupe GERET. Cette liste sera le principal outil d'échanges et de diffusion d'information techniques pour tous les administrateurs de réseaux (ce métier n'existait pas à l'époque) des laboratoires et des universités pendant 15 ans, avec plusieurs messages quotidiens. En 2010 cette liste compte encore plus de 700 abonnés mais a maintenant peu d'échanges : les réseaux IP sont opérationnels et les administrateurs formés.

Le document 'UREC : bilan d'activité, période 1991 - 1993' décrit plus précisément les projets et activités durant cette période.

1994-1998 (Christian Michau)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Veille technologique très active autour du Web et création de très nombreux documents didactiques et de formations sur le la mise en place de serveur Web, HTML... L'UREC devient une référence et un pôle de compétence technique dans ce domaine émergeant.
  • Mise en œuvre d'un annuaire des serveurs Web français qui pendant de nombreuses années sera une référence en France (il n'y avait pas de moteur de recherche).
  • Evaluation des solutions de cache Web avec mise en place d'une solution sur le campus de Jussieu. Les liaisons nationales étaient saturées par le Web et leurs débits ne pouvaient être augmentés à des prix raisonnables. L'objectif était de réduire le traffic généré par le Web sur ces liaisons en installant des caches pour le traffic Web en entrée de chaque gros campus. Depuis les débits disponibles, loin d'être saturés rendent inutiles des idées de cache.
  • Mise en œuvre d'un réseau d'expérimentation IPV6 à l'UREC et mise en place d'un backbone national IPv6 relié aux réseaux étrangers similaires.
  • Pilotage ou participation à différents projets expérimentaux haut débit (Nationale-MIRIHADE et SAFIR, Ile-de-France EFRA, Grenoble-C3I2)
  • Développement d'un outil d'analyse et de mesure de trafic IP, IPTrafic, concrètement un logiciel sur un PC (de tels outils ou logiciels n'existaient pas à l'époque). Ce développement a ensuite été repris par le CRU. En 1998 il était en exploitation sur 60 sites.
  • Veille technologique intense sur ATM, protocole réseau populaire à l'époque, avec organisation de plusieurs formations.
  • Suivi des travaux de l'IETF et participation à RIPE (Réseaux IP Européens).
  • Lancement d'une nouvelle liste URECOR, correspondants UREC, qui deviendra la liste ASR (Administrateur Système et Réseau). En 2010 cette liste est toujours très active et compte plus de 500 abonnés.
  • Organisation de formations intensives à Paris (ARS) et à Grenoble (ASR) pour former des Administrateurs Systèmes et Réseaux (200 h). Tous les supports avaient été mis en ligne et seront intensivement réutilisés dans le CNRS, les universités et plus largement.
  • Création du groupe des correspondants sécurité (informatique) de laboratoire. Ce groupe servira à identifier une personne contact sécurité dans chaque laboratoire pour diffuser des recommandations, des avis de sécurité, traiter les problèmes d'intrusions, faire remonter les besoins. 160 personnes y sont inscrites en 1998. Ce groupe se structurera dans les années suivantes avec des coordinateurs régionaux (l'ensemble prenant le nom de 'chaîne opérationnelle de sécurité informatique') et continuera très activement jusqu'en 2006. En 2006, il y avait 720 correspondants sécurité et 65 coordinateurs régionaux/thématiques. Le service du fonctionnaire de défense du CNRS reprendra alors l'organisation en remplaçant les coordinateurs régionaux par des CRSSI, Correspondants Régionaux de la SSI et des chargés de la sécurité CSSI dans les laboratoires.
  • Développement d'une méthode d'auto-évaluation de la sécurité informatique des laboratoires. Cette méthode sera diffusée dans de très nombreux laboratoires (200 environ) à travers des opérations sécurité dans chaque région.
  • Création d'une formation d'une semaine  : Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS). Cette formation sera donnée dans de très nombreuses régions.
  • Mise en œuvre du serveur de noms cnrs.fr qui restera opéré par l'UREC jusqu'à la fin de l'unité. En 1998 il gère 57 zones, est serveur primaire pour 12 zones et secondaire pour 184.
  • Mise en œuvre d'un serveur de listes de diffusion électronique services.cnrs.fr. En 1998 ce serveur héberge 25 listes. Il continuera d'être exploité jusqu'à la fin de l'UREC.
  • Organisation avec le CRU, des premières journées réseaux JRES à Chambery en 1995, qui ont réuni 350 informaticiens pendant une semaine. Ces journées ont ensuite été organisées tous les 2 ans en reprenant les principes des premières, l'assistance augmentant régulièrement. RENATER et l'INRIA se sont ensuite joints aux organisateurs initiaux, l'UREC et le CRU. Les JRES de 2009 ont regroupé 1500 personnes.
  • Coordination éditoriale avec le CRU et rédaction de nombreux articles d'une monographie 'L'internet professionnel' de 450 pages publiée par CNRS Edition, sortie en mars 1995 et diffusée à 10 000 exemplaires dans les laboratoires et les universités : une référence pendant de nombreuses années pour les laboratoires et les universités.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Conduite de projet ou expertise technique pour la mise en place de différents réseaux de gros laboratoires ou de campus (campus Vitry, MSH Aix, campus Ivry, campus CNRS Sophia, Inst maths Bordeaux, MSH Poitier, Institut du gout, Collège de France, Nanterre)
  • Réunions régulières du groupe GERET, organisation et participation aux conférences JRES97...

En 1998 l'UREC regroupait 2 secrétaires et 8 ingénieurs

Le document 'UREC : rapport d'activités Aout 1998' est un résumé des projets-activités UREC durant cette période.

1998-2002 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation à la conception et à la mise en œuvre du réseau RAP, Réseaux Académique Parisien. Un ingénieur de l'UREC en a été le directeur technique dans toute cette phase. Le réseau a été ouvert  en 2001.
  • Ouverture du service IGC CNRS, permettant de délivrer des certificats électroniques à toutes les personnes qui travaillent dans un laboratoire CNRS et pour tous les serveurs, avec un logiciel (40 000 lignes de code), une plateforme et une organisation développée par l'UREC.
  • Participation au groupe logiciel enseignement supérieur recherche comme représentant le CNRS. Cette participation continuera jusqu'à la fin de l'unité.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus, poursuite des opérations sécurité dans des régions, organisation et participation aux conférences-formations : JRES99, JRES2001...
  • Poursuite de la diffusion du cours d'une semaine Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS) dans les régions.

Continuité des services assurés

2002-2006 (Jean-Luc Archimbaud)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Développement d’un outil de surveillance réseau MapCenter dans le cadre du projet européen de grille de calcul Datagrid (ancêtre de EGEE, cf ci-dessous).
  • Création de la fédération de réseaux de métier d'administrateurs systèmes et réseaux RESINFO copilotée par l’UREC à cette époque. En 2010, 16 réseaux seront regroupés dans cette fédération avec plus de 1700 administrateurs systèmes et réseaux participants.
  • Coordination de la rédaction d’un cours de 400 pages de sécurité informatique, cours d’une semaine enseigné plus de 30 fois, rédaction de plusieurs dizaines de fiches techniques de produits de sécurité.
  • Etude sur le chiffrement des portables.
  • Organisation de 2 écoles thématiques de sécurité (une semaine, 70 participants pour chaque) : Vers des communications et des applications réseaux plus sécurisées (vCARS).
  • Mise en œuvre d'une branche projets-grille dans l' IGC CNRS.
  • Développement d'un outil (47 000 lignes de code) de travail collaboratif, installé dans un département scientifique du CNRS et dans plusieurs Intranets de laboratoires.
  • Responsabilité de l’exploitation du projet de grille de calcul française e-Toile.
  • Dans le projet européen de grille de calcul et de stockage EGEE, participation aux activités qualité et sécurité, responsabilité de l’activité réseaux, fourniture de 800 certificats électroniques.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus (campus CNRS de Montpellier et d’Orléans, réseau métropolitain PHOCE’AN à Marseille), participation à la rédaction du cahier des charges de RENATER (version 3 et 4), conférences-formations (JRES2003, JRES2005...).

Continuité des services assurés

Le document 'UREC : rapport d'activités synthétique 2002-2006' (juin 2006) décrit plus précisément les projets et activités durant cette période, la plaquette UREC (novembre 2005) en est une présentation synthétique.

2006-2010 (Bernard Rapacchi)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Déploiement d'IPv6 dans les laboratoires avec des formations...
  • Formation sur IPv6 (une centaine de personnes formées)
  • Etudes sur la téléphonie sur IP, le service (réseau) de bout en bout, la sécurisation des sites Web, la mise en place d'un service messagerie-outils collaboratifs @cnrs.fr
  • Projet JANUS, gestion des identités au CNRS basé sur le logiciel shibboleth intégré dans la Fédération d'identité éducation-recherche. En juin 2010, ce service est utilisé par plusieurs applications du CNRS en particulier par le progiciel de gestion des ressources humaines.
  • Diffusion de certificats électroniques de serveurs TCS pour les laboratoires CNRS.
  • Sur la sécurité trois formations de formateurs (2 jours avec 50 participants pour chacune) : Aide à l’Acquisition d’Information sur une Machine Piratée (A2IMP), Aide à l’Analyse de Actions Intentées sur une Machine Piratée (A3IMP), Aide à la Détection des Faiblesses d'un site Web (ADF). Ces cours ont ensuite été redonnés dans de nombreuses régions par les formateurs ainsi formés.
  • Lancement du projet et de la plateforme PLUME, Promouvoir les Logiciels Utiles Maitrisés et Economiques dans l'enseignement supérieur et la recherche. En novembre 2010, la plateforme proposait 800 fiches descriptives de logiciels ou de ressources liées aux logiciels.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Participation au projet européen de grille de calcul EGEE, avec une collaboration avec le CCIN2P3 : l'UREC a été responsable de l'activité réseau, responsable de la qualité dans cette activité et a beaucoup contribué aux 2 sous-activités : IPV6 et le monitoring réseau.
  • Expertise pour les projets de réseaux de campus, chiffrement des portables, organisation et participation à de nombreuses conférences-formations JRES2007, JRES2009...

Continuité des services assurés

  • Serveur de noms cnrs.fr qui à la fin de l'UREC gère 339 zones, est serveur primaire pour 35 zones et secondaire pour 453 zones.
  • Responsable de l'IGC CNRS et de son évolution pour les certificats électroniques au CNRS et pour une activité internationale de grille de calcul. A la fin de l'UREC, près de 12 000 certificats de personnes et 2 700 de machines sont actifs, pour plus de 1100 laboratoires (CNRS et autres), avec la branche pour les grilles de calcul utilisée par 36 organismes nationaux ou internationaux (CNRS, CEA...).
  • Service de listes de diffusion

Accessibilité Web : choix des contrastes, couleurs et typographie

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 25/11/10
  • Correction mineure : 30/11/10
Mots-clés

Accessibilité Web : choix des contrastes, couleurs et typographie

Le choix de la conformité d'un site Web

Pour que toute personne puisse consulter un site web confortablement, le consortium W3C/WAI a rédigé plusieurs directives dont l'une est destinée à spécifier l'accessibilité des contenus Web pour tous ;  la WCAG 2.0. S'adressant en particulier aux concepteurs web, cette directive prend en compte les difficultés de perception visuelle des internautes, en caractérisant les contrastes colorimétriques associés à une taille minimum de caractères. Cependant, comment un concepteur web peut-il respecter ces critères de conformité et quelle méthode adopter pour répondre aux différentes déficiences visuelles des internautes ?

Les outils de conception

Choix du contraste

Pour aider les concepteurs graphiques à élaborer une charte graphique web conforme aux directives, le web fournit de nombreux outils très visuels. Pour mesurer les rapports de contrastes théoriques entre une couleur de police et un arrière plan, le concepteur peut recourir au site Colour Contrast Check. Ce site propose 3 palettes ; la 1ère fixe une couleur de texte, la 2ème fixe la couleur d'arrière plan, une 3ème palette de contrôle permet de vérifier le niveau de luminosité, de contraste et le niveau d'accessibilité WCAG.
En complément, le site Color contrast verification tool permet de mesurer le niveau de contraste pour une taille de caractères donnée.
RQ : Si un contraste élevé facilite la perception, un contraste trop élevé fatigue aussi l'œil, ces outils facilitent  le dosage en fonction des critères objectifs et subjectifs.

Ex : Pour prétendre au niveau AAA d'accessibilité, la directive WCAG impose un rapport de contraste de 7:1 pour des caractères inférieurs à 18 points.

Choix colorimétrique, pour un site bien vu

Pour concevoir sa charte graphique, le concepteur web peut s'appuyer sur le site colorschemedesigner.
A partir d'une roue de couleurs, il choisit une ou plusieurs teintes majoritaires pour son site. Puis ajuste la luminosité, la saturation et le contraste pour obtenir sa palette de couleurs en valeurs hexadécimales. Des outils de simulation permettent de visualiser instantanément le résultat d'une page web sur fond blanc ou noir. D'autres outils simulent des déficiences visuelles incitant le concepteur à revoir éventuellement ses choix pour une meilleure perception des nuances. Après validation des choix, le concepteur peut mémoriser la palette couleurs en différents formats.

Choix typographique

Pour effectuer des choix typographiques sur une page web, le concepteur peut s'appuyer sur le site typetester. Ce site propose 3 colonnes comparatives pour effectuer des choix de polices, de tailles de caractères, de couleurs et de mise en page. Le résultat s'affiche en-dessous où se déclinent toutes les formes d'affichage de la police choisie.
Rq : Avant de valider ses préférences typographiques, le concepteur web doit aussi prévoir dans les feuilles de styles (CSS) des polices alternatives installées systématiquement dans les navigateurs.

Fiches Plume connexes

  • Web Accessibility Initiative (WAI),
    - Groupe d'experts travaillant à l'élaboration des directives concernant l'accessibilité web, en savoir + En savoir plus
  • Référentiel Général d'Accessibilité pour les Administrations (RGAA),
    - La législation française a élaboré un référentiel d'accessibilité pour les administrations, en savoir + En savoir plus

Autre ressources

  • Guide accessibilité web :
    - Ce guide propose une méthode pour prendre en compte tous les critères d'accessibilité en vue d'obtenir une certification, en savoir + En savoir plus
  • Yellowpipe Internet Services :
    - Site facilitant la conversion des couleurs hexadécimales en RVB et vice versa, en savoir + En savoir plus
  • Améliorer l'accessibilité web par la typographie :
    - Site destiné aux concepteurs web pour les aider à faire des choix typographiques, en savoir + En savoir plus
  • Visionner le choix typographie avec différents navigateurs, en savoir + En savoir plus

Gérer ses références bibliographiques sur Internet

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 08/11/10
  • Correction mineure : 08/11/10
Mots-clés

Gérer ses références bibliographiques sur Internet

Il est maintenant possible de gérer ses références bibliographiques uniquement avec des services Internet. Rien à installer, ces services s’utilisent simplement au travers d'un navigateur Internet. Ceux-ci proposent bien plus qu'un simple stockage. Ils intègrent souvent des outils de partage ou d'exploration. Voici une liste alphabétique des principaux services web et gratuit qui existent actuellement :

LyText : environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de français

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 05/11/10
  • Correction mineure : 05/11/10
Mots-clés

LyText : environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de français

LyText est un environnement informatique d’aide à la préparation de l’épreuve anticipée de français qui permet une « manipulation interactive du texte littéraire ».

LyText se compose d’une base d’extraits textuels (issus des listes qui sont présentées à l’épreuve orale de l’EAF, et offrant par la même occasion un ensemble de références à des œuvres patrimoniales) et d’un modèle de connaissances appliqué sur chaque extrait. Ce modèle de connaissances regroupe des informations génériques et analytiques qui sont là pour favoriser la compréhension et l’interprétation du texte.

La construction d'une représentation de la signification des textes est une démarche qui doit être de plus en plus personnelle et individuelle. L’apprentissage dispensé par le système informatique dans cette perspective doit par conséquent être centré sur l’apprenant, ses connaissances et son expérience. Cette approche correspond à la perspective constructiviste qui place l’apprenant au centre de l’apprentissage. Cette optique donne à cette nouvelle ressource linguistique trois caractéristiques essentielles :

  • elle met à la disposition de l’apprenant différentes informations pertinentes (d’un point de vue de la compréhension, de l’analyse et de l’interprétation du texte) pour argumenter sa propre interprétation, à son rythme en interagissant à sa convenance avec le système),
  • proposer différentes possibilités de consultation du texte : mettre à la disposition de l’apprenant des opportunités d’interaction différentes,
  • guider l’apprenant : ce guidage doit permettre à l’utilisateur d’être informé ou encore conseillé dans ses choix de navigation par exemple.

L’originalité de LyText réside dans trois caractéristiques

  1. Paramétrable par l’enseignant : Si l’enseignant veut monter une séance de deux heures fondée sur l’étude de l’incipit de Candide, il pourra ne sélectionner que cet extrait qui est à sa disposition dans la base des œuvres. A cet extrait, il associera les différentes entrées du modèle qu’il souhaite travailler et présenter à ses élèves. Par exemple, si le programme trouve dans le texte des champs lexicaux, l’enseignant pourra neutraliser cette information s’il la juge non pertinente par rapport à sa progression pédagogique ou si elle ne fait pas partie des connaissances qui doivent être mobilisées dans sa séance. Il pourra même, dans un futur proche, y intégrer lui-même les textes qu’il souhaite aborder avec ses élèves.
  2. Superposition des éléments : le deuxième point fort de LyText est la superposition à l’écran de toutes les informations comprises dans le modèle de connaissances. En effet, tous les éléments cliquables (c’est-à-dire toutes les informations recensées par le système et listées par le modèle) sont superposables. La visualisation de cette combinaison d’informations entre dans la structuration de l’analyse de texte et permet de favoriser l’analyse synthétique. On remarque aussi que l’élève est laissé libre de prendre ou pas les informations qui apparaissent à l’écran : rien n’est imposé. Les expériences menées montrent que cela peut aider les plus faibles, en leur montrant des éléments qu’ils n’ont peut-être pas repérés seuls dans le texte. Ceux qui se sentent davantage à l’aise avec les analyses de ce type y verront là une incitation à aller plus loin dans la partie interprétative.
  3. Exploitation d’un dictionnaire électronique : enfin, un dictionnaire de langue électronique et complet (Fiche Plume le Trésor de la Langue Française Informatisé - TLFi) est exploité dans LyText. En cliquant sur la rubrique « Lexique », on accède à la fonctionnalité « Sens des mots ». Cette fonctionnalité permet de colorer dans le texte les mots ou expressions jugés difficiles à comprendre et/ou très importants par les enseignants. Le survol de la souris sur les caractères colorés fait apparaître les définitions vraisemblables du mot (issues du Trésor de la Langue Française) en fonction de son contexte littéraire.

Contexte d’utilisation

Le Conseil Régional de Lorraine, en lien avec le rectorat de l’académie de Nancy-Metz, a installé des salles d’accès à l’internet (appelées « salles e-Lorraine ») dans les lycées de la région. Dans le cadre de ce projet a été mise en place la plate-forme e-Lorraine ouvrant l’hébergement à des ressources destinées à l’enseignement. C’est dans ce contexte que des contacts ont été initiés entre le Conseil Régional de Lorraine et l’Unité Mixte de Recherche ATILF qui, soutenue dans son activité scientifique par la Collectivité territoriale, était désireuse de faire une offre de services. Cette offre de service s’incarne dans LyText, logiciel développé avec l’appui de l’académie.

LyText vise à proposer des solutions à un problème clairement identifié : les élèves qui préparent les épreuves anticipées de français - ou baccalauréat de français - (désormais EAF) ont des difficultés à construire des analyses de textes littéraires qui répondent aux exigences des examinateurs, des programmes, des instructions officielles, des directives ministérielles. Les notes obtenues, les préconisations dans les Instructions Officielles et documents d’accompagnement, les rapports d’inspection ou encore les enseignants témoignent de ces difficultés.

En effet, cette analyse synthétique du texte littéraire revient à repérer et interpréter les phénomènes stylistiques et linguistiques dans les textes littéraires. Or, tous ces repérages sont inutiles (dans le cadre de l’épreuve) s’ils ne permettent pas une compréhension du texte littéraire.

LyText est utilisable à la fois par l’enseignant et l’élève de la classe de première générale ou technologique. En effet, LyText apporte à l’enseignant un ensemble d’informations génériques, culturelles et textuelles qui peuvent être aisément transférées dans la méthodologie de la lecture analytique. LyText vise également à aider l’élève à aborder de façon plus autonome le texte littéraire et à s’investir dans la construction d’une analyse synthétique. Ce type d’entraînement est utile aussi bien pour l’épreuve orale de l’EAF que pour des exercices de l’écrit comme la question sur corpus ou le commentaire littéraire. Il est également important de mentionner que cet outil fonctionne en lien avec un dictionnaire de langue, le Fiche Plume TLFi (dictionnaire électronique de référence des 19ème et 20ème siècles conçu au laboratoire ATILF).

LyText a ainsi été conçu grâce à un réel partenariat entre des enseignants de français qui ont accepté de travailler à l’élaboration d’études de textes littéraires en fonction du modèle de connaissances mis au point en amont du développement informatique de LyText, des IA-IPR (inspecteurs d'académie et inspecteurs pédagogiques régionaux) ayant validé la conformité des analyses avec les finalités et les contenus des programmes de français en classe de première, des chercheurs dans le domaine de l’enseignement à l’aide de l’outil informatique et du traitement automatique de la langue, ainsi que des informaticiens qui ont mis leurs compétences et réflexions au service des enseignants et d’un outil dédié à la littérature.

Ainsi, depuis janvier 2009, LyText est utilisé par les enseignants et élèves de près de 30 lycées de la région Lorraine : il a quitté les serveurs informatiques de l’ATILF pour migrer sur le serveur du Rectorat. Des expérimentations sont en cours.

Publications associées

Pélissier, C. et Becker, C. : «Exploitation d’un dictionnaire de langue française dans un environnement informatique dédié à l’apprentissage : le cas du TLFi au lycée», poster, IC 2004, 05-07 mai 2004, Lyon
http://liris.cnrs.fr/~ic04/programme/Becker.pdf

Pélissier C., Becker C.: «Caractéristiques et Intégration d'un environnement informatique à la préparation du baccalauréat de français sur une plate forme régionale», Colloque TICE Méditerranée, "L'humain dans l'enseignement en ligne", Nice, France, 26-27 novembre 2004
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/7...

Pélissier C., Becker C. : «Un environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de Français basé sur un modèle informationnel», 1er colloque international de didactique cognitive DidCog 2005, Toulouse, France, 26-28 janvier 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/4...

Pélissier C., Becker C., David, K. : «Adaptation de LyText, un environnement informatique d’aide à l’apprentissage du français au lycée, pour une approche de FLE à Sciences Po : résultat d’expérimentation», sixième colloque UNTELE (Usages des Nouvelles Technologies dans l'Enseignement des Langues Etrangères), Compiègne, France, 24 - 26 mars 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/9...

Pelissier, C., Petitjean, E., Pierrel, J.-M. : « Architecture orientée-objet d'une ressource de visualisation de textes », Annexes aux actes de la conférence EIAH 2005 (Environnements Informatiques pour l'Apprentissage Humain). Montpellier, 25-26 et 27 mai / édités par P. Tchounikine, M. Joab et L. Abrouk., Lyon : France (2005)
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/03/77/6...

Pélissier C., Becker, C.: «Use of a dictionary in a computerized environment dedicated to language learning: the case of the TLFi in LyText », COMPLEX 2005, 8th Conference on Computational Lexicography and Text Research, Budapest, Hungary, 16-18 June 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/67/9...

Pélissier C., Becker, C. : « LyText : un environnement informatique d’aide à la préparation de l’épreuve anticipée de français », à paraître dans AC-TICE, revue inter académique des Techonolgies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement
http://ciel5.ac-nancy-metz.fr/ac-tice/IMG/pdf/ATIL...

Becker, C., David, K. : « Adaptation et intégration de LyText dans deux dispositifs d’enseignement du français et résultats d’expérimentations », Colloque DIDAPRO2 - Deuxièmes journées francophones de didactique des progiciels - "Progiciels, apprentissages scolaires et pratiques professionnelles", Neuchâtel, Suisse, 28-30 septembre 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/2...

Becker, C., David, K. : « Adaptation de LyText, logiciel d'aide à la compréhension de textes, pour une approche en Français Langue Etrangère », 9ème Atelier des Doctorants en linguistique, UNiversité Denis Diderot, Paris 7, 17-18 octobre 2005, Paris : France
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/67/2...

OpenID dans PLUME

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 25/10/10
  • Correction mineure : 25/10/10
Mots-clés
  • Type de ressource : service
  • Mots-clés ressource : PLUME
  • Mots-clés proposés par l'auteur : OpenID

OpenID dans PLUME

  • Type de ressource : service
  • Date de publication du document ou de l'événement : Oct 2010

PLUME permet maintenant à ses membres de s'authentifier avec un identifiant OpenID provenant du serveur OpenID de leur choix au lieu d'un identifiant PLUME local.

Mais pour cela, il faut, dans un premier temps (mais une seule fois) :

  • Etre membre PLUME (avoir un compte)
  • Accéder une première fois au serveur avec son identifiant et son mot de passe
  • Configurer son compte PLUME avec "Mon compte" en bas du bandeau gauche
  • Sélectionner "Identités OpenID" et indiquer son identifiant OpenID

L'opération ci-dessus effectuée, l'identification sur le serveur est possible, soit avec l'identifiant PLUME et le mot de passe associé, soit avec l'identifiant OpenID (dans le cadre ci-dessous). Sur le serveur il n'y a qu'un seul compte.

Un présentation de OpenID a été faite durant la conférence JRES2007 (transparents et vidéo accessibles).

Le choix du 'fournisseur OpenID' est libre. Il est possible d'en choisir un dans la liste de fournisseurs OpenID publics.

Wayback Machine : archive de sites Web

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 23/10/10
  • Correction mineure : 23/10/10
Mots-clés

Wayback Machine : archive de sites Web

  • http://www.archive.org/web/web.php
  • Type de ressource : service, site web
  • Date de publication du document ou de l'événement : 1996
  • Auteur(s) ou responsable(s) : Internet Archive
  • Contact pour plus d'informations : http://www.archive.org/about/contact.php

The Wayback Machine est un service d'Internet Archive qui prend des clichés de sites web depuis 1996. Les sites web archivés peuvent être consultés dans leurs versions antérieures.

Voici par exemple toutes les archives disponibles pour le site du CNRS :
http://web.archive.org/web/*/http://www.cnrs.fr/

Le site du CNRS le 10 avril 1997 :
http://web.archive.org/web/19970410165502/http://www.cnrs.fr/

La fréquence d'archivage est imprévisible et le contenu archivé peut mettre entre 6 et 24 mois pour apparaître.

Si l'on veut faire archiver automatiquement son site le plus simple est de l'ajouter dans l'Open Directory. À l'inverse on peut refuser l'indexation de son site grâce à un fichier robots.txt.

FAQ du service.

Mirroir du service hébergé à la bibliothèque d'Alexandrie

Services de transfert de fichiers volumineux

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 24/08/11
  • Correction mineure : 10/06/13
Mots-clés

Services de transfert de fichiers volumineux

  • Type de ressource : service
  • Date de publication du document ou de l'événement : Mars 2010

Cette fiche est destinée à faire connaître et répertorier les services de transferts de fichiers volumineux.

On a recours à de tels types de services lorsqu'on veut échanger des fichiers dont la taille dépasse les volumes traditionnellement pris en compte par les services de messagerie. En effet, les passerelles de messageries acceptent en général des pièces jointes dont le volume n'excède pas quelques dizaines de méga octets dans le meilleur des cas.
Or, en milieu professionnel comme privé on peut être amené à vouloir échanger des fichiers de plusieurs centaines de mega-octets (des vidéos professionnelles, des images ISO, des archives .zip ou .tar...).

Il est alors nécessaire d'avoir recours à des services de "transferts de gros fichiers". Ces services sont la plupart du temps en relation avec un serveur Web (ils fonctionnent dans un simple environnement LAMP (Linux/Apache/MySQL/Php).) et permettent à travers un formulaire de s'authentifier, puis de déposer un fichier volumineux dans un espace protégé, secret et invisible dans l'espace du serveur web

L'URL de cet espace secret qui contient le fichier à transférer, est alors communiqué par mail au demandeur qui a le choix de l'envoyer a son correspondant. Le correspondant reçoit alors par mail un message contenant l'URL pointant vers le fichier à récupérer. Il n'a plus qu'a cliquer sur le lien pour transférer et récupérer le fichier par http ou ftp.

Un certain nombre de fournisseurs d'accès Internet propose ce type de services de transfert de gros fichiers comme par exemple
- Free http://dl.free.fr/
- Wanadoo http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//mesd... (après connexion à votre compte personnel)
- OVH propose également ce type de service depuis peu: http://www.zebulon.fr/actualites/5435-ovh-transfer... - http://demo.ovh.com/

Mais on trouve également des produits libres (Open Source) d'installation assez facile et administrables, et qui prennent en charge ce type de services. Citons parmi les plus utilisés dans la communauté enseignement supérieur Recherche :
- FileX : http://www.projet-plume.org/fr/fiche/filex système de transfert de fichier par interface web
- FileZ : http://www.projet-plume.org/fr/fiche/filez dépôt et gestion de fichier partagés grâce à une URL unique
- BigFileSharing : http://www.projet-plume.org/fr/fiche/bigfilesharing transfert et partage de gros fichiers
- MySecureShell : http://www.projet-plume.org/fr/fiche/mysecureshell

Ces services ont des fonctionnalités plus ou moins semblables parmi lesquelles
* la mise en place de quotas par utilisateur.
* suivi du téléchargement sur le serveur grâce à une barre de progression.
* possibilité de détruire le fichier téléchargé ou bien destruction automatique au bout d'un certain temps
* statistiques des téléchargements
* notification de téléchargement
* quotas (taille max. d'un fichier + volume max. utilisé) par groupe/utilisateur (règles ldap ou regexp sur attributs)
* protection d'accès au document par mot de passe en option
* contrôle de la durée de disponibilité du document
* authentification via ldap ou CAS

  • pierre Fauret propose dans Plume un comparatif de ces divers outils : https://www.projet-plume.org/ressource/uploaders_c...

  • Denis Coupvent-Desgraviers signale également dans sa fiche MySecureShell que MySecureShell est un shell qui ajoute des fonctionnalités au serveur FTP sécurisé "sftp-server" du même projet (serveur FTP s’appuyant sur le protocole SSH). A partir de celui-ci, il est possible de mettre en œuvre simplement (1 seul fichier de configuration bien commenté + interface graphique) une solution de partage de fichiers volumineux en créant et en dédiant un ou des compte(s) chrooté(s) (pas de navigation possible à travers les autres comptes utilisateurs) accessible(s) par Internet. La connexion de tous les utilisateurs sur le serveur étant cryptée, le dépôt des fichiers est sécurisé et se fait via un client FTP supportant le SSH (ex : FileZilla est multiplateforme).

  • Dans le cadre de ces services de transfert de fichiers, Christian Helft note également une série de produits logiciels "commerciaux" intéressants comme dropbox plutôt orientés vers la synchronisation de dossiers en réseau à distances, et qui donc par extension peut également servir d'upload et de transfert de gros fichiers.

dropbox est extrêmement bien intégré dans les OS Windows, MacOS X et diverses distributions Linux. En plus de la fonction de synchronisation et de génération d'url privées pour les gros fichiers, il fait également de l'archivage. Cependant c'est un logiciel gratuit jusqu'à 2 Go de fichiers déposés, et payant au-delà.

si vous avez d'autres expériences sur ce type de logiciel, contactez moi...afin qu'on enrichisse la fiche descriptive

Link checker : vérification d'hyperliens

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 23/04/10
  • Correction mineure : 05/07/10
Mots-clés

Link checker : vérification d'hyperliens

Link checker (http://validator.w3.org/checklink) est un service en ligne de vérification des hyperliens dans une page web ou dans un site.
C'est un des services offert par le W3C décrit dans la fiche PLUME : Les services de validation (Web) offerts par le W3C.

La vérification peut être récursive.

Il est possible de faire un robot en écrivant un script qui génère les requêtes au service HTTP.

Pour vérifier la page http://www.projet-plume.org/fiche/plugin-visual-ed..., il suffit de faire la requête suivante :
http://validator.w3.org/checklink?uri=http%3A%2F%2...

De plus, il est possible de vérifier les hyperliens d'un document en le chargeant directement ou en indiquant son URL:
http://validator.w3.org/

Anubis : analyse d'exécutables Windows (détection de code malveillant...) en ligne

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 15/04/10
  • Correction mineure : 05/07/10
Mots-clés

Anubis : analyse d'exécutables Windows (détection de code malveillant...) en ligne

Anubis est un service gratuit en ligne pour analyser le comportement d'exécutables Windows en se focalisant sur les logiciels malveillants. Le rapport généré par Anubis donne une très bonne indication sur le but et les actions du binaire analysé. Ce rapport inclut les modifications effectuées dans le registre Windows, le système de fichiers, les interactions avec le système d'exploitation et les autres processus. Un enregistrement de tout le trafic réseau généré est aussi produit.

Face un logiciel suspect non reconnu par l'antivirus local, la première étape consiste à le soumettre à VirusTotal pour savoir s'il n'a pas déjà été analysé et répertorié comme logiciel malveillant. Dans la négative, il est intéressant de le soumettre à Anubis pour déterminer ce qu'il fait.

VirusTotal : analyse antivirus de logiciel en ligne

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 15/04/10
  • Correction mineure : 05/07/10
Mots-clés

VirusTotal : analyse antivirus de logiciel en ligne

VirusTotal est un service qui analyse les fichiers suspects et facilite la détection rapide des virus, vers, chevaux de Troie et autres logiciels malveillants reconnus par les moteurs antivirus.
VirusTotal dispose de la plupart des antivirus présents sur le marché.

Face un logiciel suspect non reconnu par l'antivirus local, la première étape consiste à le soumettre à VirusTotal pour savoir s'il n'a pas déjà été analysé et répertorié comme logiciel malveillant. Dans la négative, il est intéressant de le soumettre à Anubis pour déterminer ce qu'il fait.

Syndiquer le contenu